AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 People in the graveyard?[Liibre.8D][TERMINE]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
AuteurMessage


Humain déchu, Villageois

Féminin Nombre de messages  : 32

Localisation  : NULLE PART.
Emploi/loisirs  : Rien qui te concerne.
Humeur  : A t'en mettre une ou deux.

Inscrit depuis le   : 17/08/2009
avatar
Humain déchu, Villageois


Feuille de personnage
Age: 14 ans.
Race: Humain déchu.
Arme / Pouvoir  : Ses petites mains et ses petits bras.

MessageSujet: Re: People in the graveyard?[Liibre.8D][TERMINE]   Sam 8 Jan - 22:30

C'était un bel endroit, personne n'aurait pu en dire le contraire. Bien qu'Alexandre ne voyait pas l'utilité de raviver chaque jour, semaine, mois, notre douleur en déposant des fleurs sur une stupide stèle de pierre, il devait avouer que l'endroit était magnifique. Certaines tombes étaient admirablement sculptées, et d'autres étaient fleuries de si nombreuses fleurs qu'on aurait cru un champ entier à elles-seules. Enfin, c'était plutôt normal, non? Ils n'étaient pas dans n'importe quel cimetière de campagne, ils étaient dans celui de Jiang-Zemin, réputé pour être le plus grand et beau de ce pays. La capitale de l'Ouest était la ville la plus active et la plus riche de tout Illea; Même si Esidir tentait sans cesse de rivaliser de splendeur avec elle, c'était peine perdue. Eh oui, comme quoi lire de temps en temps et écouter les conversations de certaines personnes payaient. Alexandre se savait loin d'être un demeuré complet, mais savait fort bien aussi qu'il ne possédait pas une intelligence au dessus de la moyenne. Pour cultiver son intelligence, il devait travailler et apprendre, peu de choses lui restaient en tête s'il ne se forçait pas un minimum à les retenir. Mais il faisait cet effort, car il le jugeait utile; La géographie et l'histoire étaient des matières qu'il se fallait de connaître pour notre culture générale. Et de la culture générale, Alexandre sentait qu'il allait lui en fallait beaucoup pour pouvoir trouver un travail convenable une fois adulte. Les Déchus n'étaient pas méprisés au point d'être mis à la rue, mais encore fallait-il trouver quelqu'un qui veuille bien de vous, et savoir se mesurer aux Esprits avec lesquels vous pouviez potentiellement être en 'compétition'. Un de ses amis lui avait dit que son père n'avait pu devenir l'assistant d'il ne savait trop quel homme important uniquement car il avait apprit par cœur les villes importantes d'Elmegard et Condiciurna. Comme quoi, parfois, la réussite ne se jouait qu'à un cheveu. Et c'était pour cette raison qu'Alexandre n'arrêtait pas d'apprendre, même maintenant qu'il n'allait plus à l'école. Bon, il n'imaginait pas être un jour au niveau de ces deux-là. Il les détestait, mais devait reconnaitre qu'ils étaient très certainement intelligents, avec les petits discours qu'ils s'étaient chacun gaiement renvoyés à la figure. Il n'en avait pas compris le trois quart, arrivant tout juste à dégager le thème. Enfin, il ne pensait pas que cela lui servirait dans sa vie future, aussi ne s'embêterait-il pas à analyser tout ce qu'il avait pu entendre ici une fois rentré chez lui. Ce n'était pas comme si savoir allait lui apporter quoi que ce soit, non?

Toujours dos à la tombe, Alexandre n'esquissa pas le moindre mouvement, se contentant de froncer les sourcils lorsque l'Esprit aux cheveux noirs se mit à avancer vers la sortie. Oh, mais, c'était possible d'être aussi bête? Il retirait ce qu'il avait dit sur lui précédemment; Il était juste fou, pas intelligente. S'il l'avait été, il aurait su que bouger n'était pas dans son intérêt, et que s'il tenait un tant soit peu à sa vie, il devait rester immobile et attendre. Nulle doute que cette réaction stupide allait mettre l'autre blond à la balafre dans une colère noire. Le jeune homme aux yeux verts se prit à détester ce type à la tête de déterré. A cause de lui et ses réaction sans aucun sens, le garçon aux cheveux blonds allait encore plus s'énerver, si toutefois c'était chose possible. Il ne voulait pas finir sa vie dans ce cimetière, mince! Pour un peu, il en aurait juré à voix haute et aurait crié à l'autre de ramener sa sale tête ici, mais il n'en fit rien. Il n'oubliait pas les menaces de l'autre, qui sonnaient bien trop réelles à ses oreilles pour qu'il puisse les ignorer. Tsss...Ce que ce crétin à la cicatrice pouvait l'énerver! Les gens comme lui, il les frappait, s'il avait une chance de s'en sortir. Là, il n'en avait malheureusement pas, il le tuerait en un seul coup s'il lui en prenait l'envie, il en était sûr. Si au moins il pouvait arrêter ses remarques déplaisantes, songea-t-il en réprimant de nouveau une insulte, il pourrait le regarder sans avoir envie de lui cracher dessus, proprement et simplement. Jetant un nouveau regard anxieux à celui qui s'éloignait doucement, puis au blond, il se demanda ce qu'il allait faire. Le laisser partir? Peu probable. Il n'allait pas le tuer, tout de même? Ah, Alexandre voulait vraiment partir, maintenant. Il ne voulait pas être témoin d'un meurtre, ne voulait pas être aperçu ici par les autres habitants.

Il ne voulait être accusé de rien.

« T'aurais pas dû... Tu sais, je préfère réduire mes adversaires en cendres! Tu devrais être fier. Je ne sais pas trop comment ça s'explique. Mais je connais quelqu'un qui est très fort, là dedans... Je crois que ça a un rapport avec la tension... »

Alexandre sursauta légèrement en entendant l'Esprit à la cicatrice prendre la parole, maintenant près de l'autre, une main sur sa nuque. Il ne l'avait pas même vu bouger, ou alors n'avait-il pas fait attention. Les observant un moment, s'appuyant contre la tombe qui se trouvait dans son dos, il se questionna sur le sens des paroles prononcées par l'autre. Un rapport avec la tension? S'il ne lui avait pas brisé la nuque, que lui avait-il fait? En tout les cas, le rire qu'il avait laissé s'échapper en milieu de phrase avait finit d'inquiéter le jeune homme aux cheveux en batailles, qui avait de plus en plus de mal à garder une expression impassible sur son faciès. Qui l'aurait pu, en ces circonstances, il se demandait? A part un inconscient suicidaire, qui aurait pu éclater de rire, histoire de mettre fin à sa pauvre existence. Seulement voilà, Alexandre n'était en rien suicidaire, et tenait trop à sa vie pour bêtement la laisse s'en aller de la sorte. Ne faisant aucun commentaire à ce que rajouta le blond, il leva un visage intrigué vers lui, les sourcils froncés, lorsqu'il le questionna sur la prétendue hilarité de ce qu'il venait de dire et faire à la fois. Hhh...Il ne savait pas trop ce qu'il avait fait à celui aux cheveux noirs, mais ne trouvait pas ça vraiment...Drôle, non. Se demander chaque jour si on allait mourir, c'était comme attendre en prison son exécution, un boulet au pied. Sauf que dans ce cas là, on savait au moins quand est-ce que notre exécution était programmée. L'humain aux yeux verts aurait détesté vivre une telle chose. Il savait, se battant à mains nues, que certains coups, portés à des endroits précis, pouvaient être mortels, mais...Dans ce cas là, il préférait quand le dit coup nous permettait d'en finir vite. Qu'il tue l'autre d'un seul coup, bam. Quand c'était réglé rapidement et d'un seul coup. Là, c'était complètement...Malsain et tordu, oui.

« Oui, trop drôle, répondit Alexandre en détournant nerveusement son regard vers la droite, Ça va le faire souffrir, ou pas? »

Bonne question, tiens. L'autre allait-il souffrir, maintenant, dans un jour, un mois, un an, tout du long jusqu'à sa mort? Alexandre ne savait pas ce que le blond avait fait à l'autre. Mais il était certain d'une chose, c'était qu'il ne voulait pas qu'il teste ça sur lui. Oh non.

[Oh oui.@___@]

_________________


******

Who wants to separate the world we know from our beliefs?
And who sees only black and white,
Distinguish loss from sacrifice.
Some day we may come to peace with the world within ourselves,
And I will await you, until I close my eyes.

When your time has come,
You know you'll be lonely once again.
And the final winter comes to us all,
Life is treacherous,
But you're not the only who must pretend.

I am the god in my own history, the master of the game.

When you close your eyes,
Mementos of summer retrieves your mind.
Like a drizzled afternoon cleans the air,
When the winter blows, you're glad you remember you really tried.


******

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité



avatar
Invité


MessageSujet: Re: People in the graveyard?[Liibre.8D][TERMINE]   Dim 13 Fév - 3:54

Le terme escargot est un nom vernaculaire qui, dans la langue communément appliquée en Illea, désigne, par opposition aux limaces, la plupart des mollusques qui portent une coquille, dits aussi colimaçons. Majoritairement terrestres, ce sont tous des gastéropodes quelle que soit leur taille (certains mesurent à peine 2 millimètres) ou leur forme. On désigne aussi par ce terme certains escargots aquatiques tels les limnées ou les planorbes, souvent appelés « escargots nettoyeurs » par les amateurs d'aquariophilie.

Telles étaient les pensées de Loic dans l’instant présent. Le jeune médecin en chef de la clinique de Jiang-Zenmin ne pensait qu’à une seule chose : la composition des Escargots. Pour ainsi dire que le sujet était assez passionnant. Un Escargot était un être hermaphrodite, qui changeait de sexe selon le besoin. On pouvait souvent se demander comment il en était capable. Est-ce que le sexe d’un Escargot pouvait pousser et se rétracter ? Un trou pouvait t-il se former ensuite, selon le besoin approprié ? Oui, la question était des plus intéressantes. Mais ça n’était pas tout. Loic savait les Escargots ovipares, ce qui lui permettait immédiatement de déduire qu’ils pouvaient pondre des œufs. Oh, il ne faut pas s’étonner qu’il le fasse remarquer à lui-même, après tout la plupart des personnes dans la ville ignoraient ce que pouvait bien signifier le mot ‘ovipare’. Et ‘vivipare’ n’en parlons pas. Les Escargots étaient donc des ovipares, ce qui ne faisait qu’encore plus creuser la curiosité du jeune Reynold. Il aurait voulut savoir si l’Escargot qui pondait les œufs pouvait agrandir un hypothétique trou en cas de besoin. Il aurait voulut savoir si il pouvait rétracter un possible pénis. Il aurait voulut le savoir, oui. Le problème étant qu’il ne le pouvait pas. Il savait, grâce à plusieurs analyses médicales poussées et diverses expériences auxquelles il se livrait parfois chez lui ou dans sa clinique, que les Escargots étaient de classe hermaphrodite. Ce qu’il ne savait pas, c’était leur mode exact de reproduction. Il avait placé plusieurs escargots mâles sous incubation, et plusieurs semaines plus tard, s’était retrouvé avec des œufs pondus dans les boîtes où il avait enfermé ses petits animaux de compagnie. Ou insectes. Les Escargots appartenaient au règne des… Mollusques, en fait. Ah, il y’avait tellement de connaissances dans sa tête qu’il s’embrouillait souvent les pinceaux. Pour un peu, si on lui avait posé la question, il n’aurait pas sût immédiatement ce qu’était une brochette de viande et de légumes. Tout simplement parce que c’était à l’exact opposé de ce qu’il recherchait actuellement. Quoi que, en y réfléchissant bien, on pouvait trouver un point commun à tout et n’importe quoi. Des Escargots étaient officiellement herbivores, les herbivores se nourrissaient exclusivement de végétaux, parmi les végétaux on trouve des légumes, qu’on peut éventuellement retrouver dans les cuisines des êtres bipèdes, qu’on peut également faire cuire et placer sur un pique de bois pour le compléter avec des morceaux de viande, ce qui donne une brochette. Et voilà comment on pouvait faire penser Loic à une brochette alors qu’il était en train de se préparer un petit exposé sur le mode de reproduction des escargots. Pour sûr, c’était bizarre. Voire même complètement illogique et stupide. Mais c’était en provenance de Loic Reynold, et n’importe qui qui connaissait bien l’Esprit aux cheveux sales pouvait sans aucun doute affirmer que ce genre de raisonnement était bien dans son genre. Complètement déraisonné et sans aucun sens. Mais qui parvenait toujours à une conclusion parfaitement logique et implacable. C’était toujours comme ça avec Loic. Aucune raison, aucune éthique, mais toujours la soif de connaissance absolue, et donc la preuve qu’il était le plus grand esprit présent dans l’état actuel des choses. Cela lui plaisait, d’avoir constamment raison, d’être constamment quelqu’un qu’on ne pouvait pas contredire sans paraître ridicule. Oui, c’était plaisant, mais cela n’avait au final aucune importance par rapport à l’attrait que pouvait susciter une maladie rare chez lui. Oh, ce qu’il aurait vraiment aimé avoir un patient incurable à la clinique… Il aurait put lui faire tout un tas de tests pour tenter de le guérir, il n’aurait eu aucune correction vu que de toutes manières, ce brave type allait finir par mourir de sa maladie ! Qu’on accélère ou pas les choses ne changerait rien finalement. Qu’il lui reste une semaine ou un jour à vivre ne serait pas important, puisqu’entre les mains de Loic, il y’avait encore une chance, minuscule, infime, mais réelle, pour que ce type finisse par guérir. Loic cherchait parfois un remède aux maladies, d’où son occupation de médecin. Bien sûr, par une maladie incurable il serait bien plus interessé par le modus operandi de cette dernière, mais en apprenant ce même modus, il serait sans doute possible pour le médecin de guérir la maladie. Peut être. C’était une possibilité. Et Loic en était capable. Il l’avait déjà fait après tout.

Il n’y avait pas grand-chose dans sa vie que Loic n’avait pas encore fait. Par exemple, en fixant attentivement un Escargot qui, justement tentait de grimper la tombe à sa gauche, il parvint immédiatement à calculer la vitesse de déplacement de ce dernier. Un mètre par seconde, ce qui en rapide calcul mental donnait six centimètres par minutes. Soit la vitesse de reflexion de beaucoup de personnes présentes dans la capitale, se dit le médecin avec une pointe d’humour. Chose rare, il venait de se faire une blague à lui-même. Pour la peine, le jeune homme pencha sa tête sur la gauche, la mettant à un niveau horizontal sur le même axe que ses épaules. Sa souplesse en étonnait souvent plus d’un. Il ne fallait pas non plus oublier qu’il avait fait subir à son propre corps de nombreuses expériences diverses, qui l’avait rendu dans un sens bien plus fragile, mais aussi bien plus resistant que la plupart des humains. Son systéme immunitaire était largement affaiblit par ses nombreuses expérimentations. En revanche, il avait largement gagné en souplesse. Pour un peu, on aurait juré que ses vertèbres étaient en caoutchouc. A voir comment il était capable de se tortiller ainsi… On aurait presque dit une anguille. Ou un invertebré. Un peu comme les escargots qu’il se plaisait à analyser depuis quelques minutes. Oui, quelque chose comme ça. Ah, décidément son propre corps ne lui plaisait pas tellement. Un systéme immunitaire faible, ce n’était pas bien grave. Au contraire, c’était même bien utile dans son cas, puisqu’il pouvait expérimenter sur lui-même tout les remèdes avec un débit bien plus élevé que sur une personne normale. Des os et une constitution modifiée n’étaient pas non plus quelque chose de particulièrement gênant, surtout quand on considérait le fait qu’il n’était franchement pas apprécié de ses pairs Esprits. Néanmoins, sa taille lui posait souvent problème. Plus de deux mètres, sincérement… Il se demanda si cela n’était pas une nouvelle fois dût à ses auto-experimentations ou plus simplement si c’était la nature qui l’avait dôté d’un corps comme ça. En tout cas…

….

En tout cas, Loic ressentit soudaine une sorte de paralysie au niveau de ses vertêbres, justement. Il sentit aussi une pression sur sa nuque. Un court instant, il se demanda ce que cela pouvait être, avant que son cerveau ne lui annonce faiblement une alerte. Une de ses cervicales avait été brutalement mise en avant par un choc qui s’était produit quelques secondes plus tôt, ce qui entraîna la paralysie du cou de Loic. Le médecin cligna simplement des yeux, avant de lever son bras qui attrapa avec une force bien plus grande que son apparence ne le laissait supposer le bras près de la cervicale en mauvais état. Puis il serra, afin de s’assurer que l’importun ne puisse pas s’enfuir. Enfin, il releva son dos, qui craqua plusieurs fois pour se redresser presque complétement. Son cou étant quasiment paralysé, Loic se tourna à l’aide de son bassin vers « l’agresseur » qui venait de lui causer du tort. Il déclara quelque chose.

« T'aurais pas dû... Tu sais, je préfère réduire mes adversaires en cendres! Tu devrais être fier. Je ne sais pas trop comment ça s'explique. Mais je connais quelqu'un qui est très fort, là dedans... Je crois que ça a un rapport avec la tension... »

Un court instant, Loic le regarda avec des yeux inexpressifs, puis il enfonça brutalement toute la lame d’un scalpel au travers de la main droite qu’il tenait toujours bien enfermée dans sa propre main. Dans la main droite du blond, bien évidemment. Il ne savait pas qui était ce type. Il ne s’en souvenait plus. Il ne savait pas non plus ce qu’il racontait. Peut être parlait t-il du coup précédent. Il se trompait. La tension n’avait rien à voir avec le coup qu’il voulait porter, il ne s’agissait que d’un coup puissant porté sur la nuque. Donc, une attaque directe sur les cervicales. La tension était relative au rythme cardiaque, qui n’avait absolument rien à voir avec la zone de la nuque. Mais Loic n’avait aucune envie de lui expliquer cela. Lâchant la main du blond, en travers de laquelle un scalpel était enfoncé dans sa totalité, le médecin attrappa sa tête à deux mains, et avec un froncement de sourcils, la recula brutalement dans l’optique de remettre ses cervicales en place. Une réparation de fortune, qui ne marcherait probablement pas très longtemps. Voir, qui pouvait le tuer si il ne rejoignait pas très vite sa salle d’opération pour se sauver la vie. Il n’avait plus le temps de rester ici maintenant. Tournant les talons une seconde fois, le jeune médecin se remit en route vers la sortie du cimetiére, cette fois ci avec un pas tremblant. Malgré le fait qu’il ne sentait pas, n’arrivait pas à recconaître la douleur, son corps lui signalait un problème urgent. Il fallait qu’il se dépêche.

Loic déploya vivement ses ailes d’esprit, nullement touchées par l’attaque du blond balafré, puis sans se soucier de son pull à présent complétement déchiré, il s’envola rapidement en direction de sa clinique. Il avait besoin de soin, immédiatement. Oh, il avait oublié son scalpel, tiens. Pas grave. Il y’en avait encore une dans sa chaussure.




[No comments]
Revenir en haut Aller en bas
 

People in the graveyard?[Liibre.8D][TERMINE]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3

 Sujets similaires

-
» The Haitian People Need a Lobbyist
» Rèl kay Makorèl: sanble nou gen boat people ki peri nan Boyton
» Boat-people: L'etat ne peut rester les bras croises
» ★ GLAMOUR PEOPLE
» People's Glory

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Illea's world :: Royaume de L'Ouest :: Jiang Zemin :: Le cimetière-