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 NIKOLAUS-VANHASLEÏ Dietrich {V.1}

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Neko déchu, Jardinier

Masculin Nombre de messages  : 12

Localisation  : Dans les jardins!^^
Emploi/loisirs  : Ca dépend. Je travaille, enfin... Un papillon!^^~
Humeur  : Ca va, ça va!^^

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Neko déchu, Jardinier


Feuille de personnage
Age: 17 ans
Race: Neko
Arme / Pouvoir  : Couteaux

MessageSujet: NIKOLAUS-VANHASLEÏ Dietrich {V.1}   Dim 27 Juin - 22:22





Nom: Nikolaus-Vanhasleï {Nikolaoss vanassleï}

Prénom: Dietrich {Ditrich}

Age: 17 ans

Race: Neko

Camp: Est

Arme (ou pouvoir): Il sait se battre à mains nues. Un Neko, ça a des griffes. Mais il sait aussi manier des couteaux.

Fonction: Jardinier

Lieu de résidence (Esidir, Litinna, le château...): le Château

Description physique (4 lignes complètes minimum): Dietrich est un jeune homme qui n'est, disons pas désagréable à regarder. Lui-même ne se pose guère beaucoup de questions sur son physique, et on ne peut pas dire qu'il passe des heures et des heures devant la glace, à se demander si telle ou telle mèche est à la bonne place, si son profil droit est aussi beau que son profil gauche, et si la chemise blanche irait mieux avec le pantalon numéro un ou le pantalon numéro deux. Au contraire même, il n'y prête qu'une attention des plus réduite, jugeant que ces légers détails n'étaient pas important, et n'étaient pas ce qui faisaient une personne. Ce trait s'est vaguement accentué depuis qu'il travaille au château, d'ailleurs. Malgré cela toutefois, il reste tout à fait correct, n'exagérons rien. Tout d'abord, il est bon de préciser que, si à Illea, surtout dans la partie Est où il habite, il passe pour un garçon de taille tout à fait normale, voir même pas forcément très haut, avec son mètre soixante treize, il se trouvait jusqu'ici relativement grand, parmi les Neko. Évidemment, une fois comparé aux humains et à plus forte raison aux Elfes, cela peut sembler somme toute assez dérisoire, mais allez savoir; il continue de penser qu'il est bien trop grand. Ce n'est, d'un autre côté, pas un désavantage: et récemment, il aurait même tendance à trouver cela de plus en plus pratique. Il ne pèse en tout et pour tout qu'aux environs de soixante kilos; s'il lui arrive, de temps à autre, de tomber légèrement en dessous -chuter de deux ou trois kilos n'a rien d'étonnant, ni d'inquiétant- il ne passe en revanche jamais au dessus; pas qu'il fasse une névrose sur son poids, c'est juste que, quoi qu'il mange, il ne prendra quasiment rien. Ayant au final de toute façon un petit appétit, cela ne change pas grand chose. Il faut savoir que, même s'il n'a pas faim, si c'est pour un gâteau ou quoi que ce soit du même style, qui aie l'air vraiment bon, il le prendra malgré tout. La quasi-totalité de ses repas est, de toute manière, composée exclusivement de viennoiseries et pâtisseries en tout genre. Il est donc mince, sans être maigre, même si l'on serait en droit de penser, en le regardant, qu'il pèse moins que ce qu'il fait en réalité. Il a une allure plutôt élancée et, dans sa manière de se tenir et de marcher, un certain maintien, rémanences des vieux jours, dont il, quoique s'étant largement estompé, n'arrivera sans doute jamais à se débarrasser.
Dietrich a, comme tous les Neko, des oreilles et une queue de chat (je le rappelle juste au cas où des imbéciles oublieraient, mais bon, y a pas trop de risques à mon avis...XD). Ses cheveux sont, eux, blonds; pas ce blond platine, presque blanc, que certains ont, mais pas non plus foncé pour autant. Blond clair, voilà tout. Quant à sa manière de les coiffer eh bien disons qu'elle est bien à lui et sans pareil. Sans n'être qu'un simple coup de main le matin, cela n'est pas des plus recherché tout de même. Les remettre en place en se levant puis s'arranger pour qu'ils ne lui retombent pas dans les yeux, en quelque sorte. Car en effet, il trouve cela proprement insupportable d'avoir les cheveux dans les yeux, de ne rien voir du tout, et tout aussi embêtant d'avoir à les repousser toutes les trente secondes derrière ses oreilles. A l'inverse, il se refuse à les avoir plus courts que ce qu'ils ne sont à présents, pas moyen de les couper. Donc, simplement, il se contentera généralement de quelques barrettes pour les retenir. Cela ne fait pas particulièrement viril? Oui, il en est parfaitement conscient. Mais à partir du moment où personne ne lui fait trop de remarque, et ne le lui fait pas clairement comprendre, il ne compte pas changer; et il y a fort à parier que, quand bien même on le lui aurait dit, il n'aurait pas arrêter non plus. C'est pratique, et on ne peut pas dire que cela lui aille mal, il ne voit par conséquent aucune raison pour agir ainsi. On pourrait lui trouver une certaine ressemblance avec les filles, peut-être un air quelque peu androgyne. Cependant, il ne s'en inquiète pas plus que cela. Ayant un visage somme toute plutôt rond et enfantin, on pourrait facilement lui donner un an de moins que son âge, mais de cela non plus, il ne se formalise pas. Ses yeux sont quant à eux d'une jolie couleur verte, un vert relativement foncé. Lui le compare le plus souvent au feuillage de certains arbre, bien que ce ne soit pas tout à fait ce qu'il y aie de plus exact. Grands, ils sont expressifs au possible, c'est le cas de le dire. S'il est en colère ou profondément vexé, un regard suffira théoriquement à vous le faire comprendre. Ce détail fait qu'il a le plus grand mal à mentir quant à ce qu'il ressent: on le voit de suite. Il semble gentil, on n'a pas l'impression, à la seconde où l'on pose les yeux sur lui, qu'il va vous tuer ou quoi que ce soit dans le même style. Pour une fois au moins, on peut se fier aux apparences: il n'a pas l'air méchant et c'est en parfait accord avec le reste de sa personne.
Autrement, le jeune homme possède un certain équilibre, renforcé comme pour tous les Neko par sa queue de chat, et il ne lui arrivera que guère souvent de tomber. S'il ne paie certes pas de mine, il ne faut pas s'y laisser prendre: il est fort, et porter des fardeaux plus ou moins lourds ne lui sera pas impossible voir même, pas difficile. Cela pourrait surprendre au début, mais on finit par s'y habituer. Il ne possède pas non plus une force herculéenne, mais tout de même. Ne manquant pas d'endurance, il ne s'épuisera pas vite, ce qui est plutôt une bonne chose quand on travaille dans les jardins du château. Dietrich a également appris à se défendre, et avouera une nette préférence pour le combat sans armes. En cas d'extrême nécessité, il sait manier des couteaux, et se défend plutôt bien dans l'ensemble.
Côté vestimentaire enfin, comme dit plus haut, ce n'est pas un problème. Une chemise, un pantalon, et le tour est joué. On notera une préférence pour les couleurs claires et vives, chaudes, telles que ou le blanc, ou le rouge, l'orange. Il mettra aussi bien souvent un chapeau de paille, autant pour se protéger du soleil -auquel il est sensible, il attrape tout le temps des coups de soleil, ce qui ne l'empêche pas d'adorer ce dernier- que, de temps à autre, pour cacher ses oreilles. Bon, il reste toujours sa queue mais cela, il n'y peut strictement rien.

Description morale (4 lignes complètes minimum): Dietrich n'est pas, pou ainsi dire, quelqu'un de particulièrement méchant, antipathique ou introverti. A vrai dire au premier coup d'œil, bien qu'il soit un Neko, on pourrait même être -parfois à tort- tenté de penser le contraire. Premièrement parce qu'il ne passe pas le plus clair de son temps la tête baissée, le regard fuyant ou, au contraire, à défier et à provoquer tous ceux qu'il rencontre. D'un naturel plutôt jovial, son mode de pensée à ce niveau ci est on ne peut plus simple: je suis un Neko et je suis à l'est.Donc les gens vont me prendre un 'meurtrier-voleur-assassin-espion', par principe sans doute. Donc ils vont avoir peur de moi et s'écarter en courant. Donc personne ne va venir me parler. Donc je dois aller parler aux gens moi-même. Cela se défend d'un certain côté, dans la mesure où il faut bien reconnaître qu'il n'a pas tout à fait tort; les Neko, du côté Est de la frontière, sont mal vus à cause de l'appartenance de leur race à l'Ouest du royaume. Les deux semblant se regarder en chiens de faïence, il est compréhensible d'être plus ou moins craint ou méprisés lorsque l'on vit du côtés des races étant sensément, théoriquement les ennemies. Sans parler du comportement, parfois quelque peu impulsif ou cruel, des êtres à oreilles de chats, qui n'est pas pour arranger les choses. Vous l'aurez donc compris, Dietrich visualise parfaitement les raisons pour lesquelles on serait tenté de le laisser à part, et n'y peut malheureusement rien. Ce n'est sûrement pas quelqu'un comme lui qui fera cesser la guerre ou il ne sait trop quoi, alors il se contente d'attendre, tout simplement, qu'elle finisse toute seule. Il ne s'énerve par conséquent pas lorsqu'il vient à entendre quelque insulte raciste à son égard. N'est-ce pas tout ce qu'il y a de plus normal? Il reste persuadé qu'avec des efforts, cela changera un jour. Avec le temps. Beaucoup de temps probablement certes, mais que cela finira par changer. Il ne voit pas de raison de se mettre à hurler sur telle ou telle personne juste parce qu'elle a des aprioris tout à fait justifiés, qu'il n'oserait remettre en doute. Justifiés car les Neko, d'une manière générale, étaient de l'autre côté. Nous n'irons toutefois pas jusqu'à dire que cela ne lui fait rien du tout d'entendre de genre de choses, il ne faut pas s'y laisser prendre. Cela le blesse, comme cela blesserait tout un chacun, il ne le montre juste pas. Pas plus qu'il ne se l'avoue à lui-même. Car en effet, lez jeune homme est également un fervent adepte de l'auto-persuasion, ce qui peut-être vaguement handicapant voir même énervant de temps à autre. S'il veut croire à quelque chose, il n'aura de cesse de le répéter, encore et encore, jusqu'à ce que cela fonctionne. Généralement, le problème réside plus dans le fait qu'il agit ainsi également sur les autres personnes, leur disant mille fois l'exacte même chose, dans le but avoué qu'ils jettent les armes et finissent par être de son avis. Et ce, qu'on lui fasse ou non très comprendre que cela nous agace; il ne s'arrêterait pas pour si peu, non. Car s'il n'est pas méchant à proprement parler, il possède une certaine force de caractère qui, selon les situation, peut se muer en une conviction certaine. Têtu, borné, s'il pense que quelque chose doit être fait, alors tous les discours du monde ne changeront pas sa façon de penser. Et il le fera, point final. Bien entendu, il ne se comporte pas de la sorte sur tous les sujets, et pas pour tous ses caprices idiots par exemple, mais il faut reconnaître qu'en règle générale, s'il à une idée en tête, le plus simple resterait de l'accompagner. Et de vérifier qu'il ne fait pas trop de bêtises. Comme dit un peu plus tôt, Dietrich fait parfois de gros caprices d'enfant gâté, séquelle irrémédiable à priori de son éducation... Que ce soit pour que vous lui donniez quelque objet, s'assoir à telle ou telle place plutôt qu'à une autre, cela peut être un peu n'importe quoi. Le bon côté de la chose est qu'il laissera généralement tomber assez rapidement, somme toute, se rendant compte que le monde n'est pas à ses pieds et que les gens ont autre chose à faire qu'exécuter ses quatre volontés, et à quel point cela peut être puéril. Occasionnellement néanmoins, rien ne l'empêche de s'acharner pour obtenir ce qu'il veut. Il faut comprendre aussi dans ces cas là qu'il est tout sauf bon de lui dire oui tout de suite: essuyer un ou deux refus lui suffit pour arrêter, et il fait de toute façon déjà de son mieux pour corriger ce trait de caractère qui n'est pas le meilleur, il l'avouera lui-même. Du reste, il aime plutôt les choses simples maintenant, comme les arbres, un après-midi au soleil, observer les motifs colorés des ailes d'un beau papillon, dormir ou une discussion animée avec un ami. Tout cela lui plaît beaucoup, et il ne juge pas avoir besoin de montagnes d'or et d'argent, mais plutôt de rires enjoués et de gens autour de lui. Il ne porte cependant aucun jugement sur les nobles et bourgeois, et pour cause. A vrai dire il les aime bien même, bien que les trouvant de temps à autre un peu trop superficiels. D'ailleurs, s'il ne les juge pas eux, c'est qu'il ne juge que bien peu de gens tout court, simplement. Il ne connait pas les pensées et les buts profonds des autres et de fait, il verrait mal comment dire si oui ou non, ce qu'ils font est juste. Ce trait de sa personnalité le rend agréable pour la plupart des gens, puisqu'ils peuvent lui confier à peu près n'importe quoi sans qu'il se mette à s'offusquer et leur hurler dessus. Mais écouter n'est pas non plus ce qu'il préfère. Certes il faut le faire, et certes il le fait lorsqu'on lui demande ou que cela s'impose, et pas à reculons. Mais parler, en revanche, il le fait de gaieté de cœur. Il parle, parle encore et parle, passant du temps qu'il fait à quelque mot d'Illea qu'il aurait trouvé spécialement étrange et joli à prononcer, pour finir par raconter comment tel ou tel nuage avait une forme étrange et comme les pommes étaient rouges. Pour qu'il se taise, il ne faut pas hésiter à le lui dire clairement, il ne s'en formalisera pas. Et s'il est du genre à raconter tout ce qui lui passez par l'esprit pour meubler ou entamer une conversation, il ne se mettra pas pour autant à 'raconter sa vie'. Plutôt énoncer des faits avérés, voilà; ce mot là est long, ce truc à cette couleur, et ainsi de suite. Dès lors qu'il connait un peu mieux les gens cependant, il pourra son avis sur tout si on le lui demande. Ou pas d'ailleurs, et qu'il en a juste extrêmement envie.
Social en règle générale, il n'hésite pas, comme dit plus haut, à aller vers d'illustres inconnus et voir s'ils ont des atomes crochus. S'il apprécie la dite personne, alors il y a fort à parier qu'il reviendra la voir souvent, surtout si elle lui rend la pareille. Dans le cas où Dietrich se serait pris d'amitié pour une personne semblant le détester et qu'il agace profondément, tout dépendra de la capacité de celui-ci à le supporter. S'il est de ceux s'énervant facilement alors il le taquinera jusqu'à plus soif, et s'il l'ignore alors il finira par le laisser. Tout n'est au final qu'une question de patience. Mais évidemment, il arrive que le Neko déteste lui-même une personne. Réellement. Véritablement. Qu'il ne l'aime vraiment pas, le méprise pour quelque raison, c'est dans ces moments là que son côté légèrement méchant et violent se fait remarquer. Il faut rester réaliste et garder les pieds sur terre: c'est un Neko et à l'image de nombre de ses pairs, il n'est pas d'une douceur et d'une délicatesse sans bornes. Pas du moins avec ceux qu'il hait. Le blond jeune homme trouvera un moyen ou un autre de leur nuire, que ce soit par le biais d'insultes, monter d'autres personnes contre lui ou même passer par la violence. Car si en effet il est difficile de l'énerver à proprement parler, si on le pousse dans ses derniers retranchements, c'est comme une toute autre personne que le souriant, gentil et tolérant Dietrich que vous voyez: il ne crie pas dans ces cas là, mais n'hésite pas à faire mal. Très mal, le tout avec un sourire sur les lèvres. Qui plus est, habitué à ce que chacun lui obéisse plus ou moins -jusqu'à récemment tout du moins- il s'est défait de ce pli avec quelques difficultés. Et c'est lorsqu'il s'énerve de la sorte que de vieilles rémanences de cette habitude qui refont surface. Alors il part du principe que l'autre doit se taire, qu'il a bien mérité ce qui lui arrivait de toute façon. Ces colères viennent vite, mais seulement lorsqu'il y aune excellente raison. Une justification sans pareil, et ce ne sont généralement pas de simples insultes qui les provoquent. Pas des insultes à son égard en tout cas, et pas sans être foncièrement violentes, répétées encore et encore, par une de ces personnes qu'il abhorre plus que tout. Et elles disparaissent comme elles sont apparues. Vous comprendrez donc qu'il n'y a pas trop de souci à se faire de ce côté là, puisqu'il n'est pas de ceux s'emportant pour un oui ou pour un non.
Du reste, si Dietrich ne prétend pas être d'une intelligence remarquable, il peut se vanter de posséder un vocabulaire somme toute relativement impressionnant, surtout pour un Neko. En effet, il est littéralement tombé amoureux d'Illea, de ses paysages et surtout, de la langue qui y est parlée. Ses consonances sont douces à ses oreilles, et les mots sont jolis, autant à écrire qu'à prononcer. Ne pouvant aller à l'école et les apprendre, il a décidé très peu de temps après son arrivée de s'instruire de manière autodidacte, à l'aide de livres surtout, et d'apprendre un maximum de choses sur ce langage. De fait, il lui arrive de connaître des mots incongrus et de les utiliser, pas à tort et à travers, certes, et on ne peut dire qu'il les utilise mal. Son parler n'en devient pas étrange mais, de temps en temps, une expression typique d'Illea, ou un mot compliqué dans une phrase familière ne le dérangent pas. Après tout, les humains connaissent leur langue, il peut donc parler comme bon lui semble. Et cela, de son avis, peut faciliter l'intégration. Il garde tout de même un léger accent.
Au niveau de la politesse, le comportement du jeune Neko pourrait parfois laisser à désirer. Il parle bien et il est gentil, ce n'est pas le souci, mais il fait plutôt à la tête de la personne qu'à sa fonction. Ce qui est, vous l'aurez deviné, plus que légèrement problématique. Il pourra parler avec un respect et une déférence totale à une servante, dire à un noble exaspérant 'd'attendre deux minutes s'il vous plait merci au revoir' ou suivre une jeune sang-bleu partout dans les jardins, souhaitant absolument parler avec elle parce qu'elle avait l'air 'gentille et souriante'. On ne lui a pas vraiment appris à obéir aux ordres et bien qu'il n'ai pas de problèmes apparents pour les exécuter lorsqu'ils ne le dérangent guère, c'est une affaire sensiblement différent dès lors que cela ne lui plait pas; il va râler, trainer, ce genre de choses. Et il faudra le pousser à le faire malgré ses réticences. Comme il est travailleur, et n'hésite pas à mettre la main à la pâte, cela ne pose néanmoins que peu d'ennuis.
Dietrich, contrairement à ce que pourraient laisser croire les apparences, n'est pas dérangé par la solitude. Pas trop. Il rêve, dans ces moments là, à un peu n'importe quoi, de sorte qu'il ne ressasse pas trop de pensées noires. Il ne s'ennuie pas vite et s'amuse de tout, trouvant la moindre chose drôle et s'en faisant une véritable occupation pour le reste de la journée. De nature plus désinvolte que stressé, il arrive qu'il n'accorde pas assez d'importance aux choses, à ses erreurs notamment, qu'il a bien trop vite fait d'oublier et de laisser au passé. Ce qui fait qu'il les recommence, évidemment, encore et encore. Les erreurs justement, tout le monde en fait et il ne tiens pas rigueur d'une faute à qui que ce soit, pourvu qu'il le regrette sincèrement. Et que ce ne soit pas trop grave bien entendu. Son pardon est donc relativement facilement obtenu pour de menus détails, ou ce qu'il considère comme tels, m ais pour ce qui est important pour lui, vous pouvez toujours rêver, il n'excuse pas. Pas même avec le temps et l'eau qui coule sous les ponts. Il n'a aucun mal à garder des secrets, pour peu qu'il se souvienne qu'il ne doit pas le dire. S'il oublie ce léger détail car cela ne lui semblait pas si grave en revanche, c'est une autre paire de manches mais si cela n'est pas si anodin, il restera muet comme une tombe. Il est donc plus ou moins fiable selon les situations, à ce niveau, mais lui-même sera d'une défiance maladive au niveau des secrets. Il n'en a pas tant, c'est un fait, et il espère qu'il en sera toujours ainsi mais le peu qu'il a n'est- connu que de lui et de lui seul. En effet, il sait à quel point cela peut être difficile et lourd à porter, et à quel point on a peur de révéler les secrets des autres lorsqu'on en a connaissance. Résultat, il ne voit pas l'intérêt de les répéter. Deuxièmement, un secret que l'on partage n'en est plus vraiment un, même avec son meilleur ami, un proche ou qui que se soit. Et enfin troisièmement, s'il y a des choses qu'il se refuse très clairement à dire aux autres, c'est qu'il a une bonne raison et alors, il préfère ne pas prendre le risque de le voir s'ébruiter un peu n'importe où. Un secret connu de tous est, bien souvent, une source de moqueries pour la suite, et si les remarques sur sa race ne le dérangent pas, c'est autre chose lorsque cela le concerne lui personnellement ou un des ses amis. Ne comprenant d('ailleurs pas qu'on puisse vouloir se charger de choses seul, sans l'aide de personne, il s'occupe toujours des affaires des autres, essayant bon gré mal gré de régler leurs problèmes. Qu'ils le veuillent, ou non, d'ailleurs. S'il n'est pas du genre à se confondre en excuses, c'est parce qu'il n'aime pas mentir et que par conséquent, inéluctablement, il ne peut pas dire qu'il regrette quelque chose si ce n'est pas vrai. Forcément. Mais si un petit 'pardon' est nécessaire pour clore une dispute alors très bien, il pourra finir par céder. Ce n'est pas la mort, si? Les disputes rendent les autres tristes et, du moment qu'il ne les déteste pas, il n'aime pas faire pleurer les autres. Cela le fait se sentir coupable. Enfin, dernier point, mais non moins important, il n'a pas peur de grand chose, et ne pense pas beaucoup aux conséquences lointaines de ses actes, qu'il ne parvient pas à visualiser très bien, si trop loin dans le futur. Parce que le futur est bien trop incertain pour être prévu de quelque manière que ce soit. Il adore les anniversaires, sauf le sien, dont il ne donne la date à personne. Comme cela, personne ne risque de l'oublier, et ce sera normal que personne ne lui souhaite. Une sorte d'assurance, si vous préférez. Il lui arrive aussi souvent de 'tester' les limites, voir jusqu'où il peut aller avant de ne réellement énerver une tierce personne.
Niveau amour enfin, il n'est ni pour ni contre; s'il pense aimer quelqu'un, et même s'il n'en est pas sûr donc, il le lui dira, et verra s'il a la moindre chance ou non. Ne s'éternisant pas sur des 'échecs' pour ainsi dire, s'il est avec quelqu'un et finalement sens qu'il préférerait qu'ils restent amis, il n'ira pas par quatre chemins et le dira, clairement et simplement. Après tout, on ne sait pas avant d'avoir essayé. [ bon, faites pas chier, il est sympa, il aime quasiment tout le monde mais s'il vous aime pas, le cherchez pas parce qu'il peut être très méchant. Et, et...et c'est tout, fuck!XD ]

Histoire: (7 lignes complètes minimum): Avant d'arriver à Illea, les Neko, comme chacun le sait, vivaient sur une terre gelée, loin au nord de ce royaume maintenant divisé en deux. Nombre d'entre eux d'ailleurs sont encore là bas, excepté le clan Alcantha. Dietrich Nikolaus, Nikolaus-Vanhasleï von Ianskov-Viklinstk de son nom complet, est donc lui aussi originaire de ces septentrionales contrées. Il naquit en tout début du mois d'août, le trois, pour être tout à fait exact; mais contrairement au pays où il réside maintenant, même à cette époque de l'année, une fine poudre blanche et froide continuait de tomber du ciel et de recouvrir plaines et collines. Ses parents, répondant au nom de Paul et Iordana, étaient tous deux des personnes menant ce que l'on pourrait appeler une 'vie facile', bien que ce terme soit difficilement applicable pour des gens de leur race. Ils ne manquaient de rien et avaient tout ce qu'ils pouvaient avoir. Tout ce qu'ils désiraient, non point; mais dès lors que quelque chose était à leur portée ils le prenaient, et ce, que cela soit moralement répréhensible ou non. Le jeune garçon était le deuxième né de cette famille. Sa grande sœur, Hingrid, étant de deux années son aînée; rien de bien important en somme, et cette différence ne les empêcha pas de s'entendre. Faute d'un amour fraternel sans bornes, au moins ne se détestaient-ils pas. On ne pouvait exiger une entente cordiale entre tous, pas vrai? Ils se parlaient, riaient ensemble parfois et avaient, de temps à autre, les mêmes atroces idées de bêtises. Idées seulement, car il est bon de savoir qu'ils ne les mettaient guère en pratique. En bons petits enfants obéissants, le respect des règles était de mise. Et ce n'était pas comme si cela les avait un jour dérangés de quelque manière que ce fut, de toute façon: ce que nous n'avons jamais eu ne peut nous manquer, c'est là une évidence qui trouve ici tout son sens. On ne peut donc pas dire qu'il eut de réels problèmes avec elle durant son enfance. Quelques disputes de ci de là, dont aucuns frères et sœurs ne sont à l'abri, mais guère plus. Et de toute façon, il avait 'toujours raison'. Ses parents, de manière sinon juste, au moins flagrante, le préféraient de loin, lui, ou en tout cas, lui accordaient bien plus de droits qu'à son aînée. C'était ainsi, c'était comme cela. Le simple fait d'être un garçon sans doute lui donnait ce droit. Leur père était un homme dur, dont l'hypothétique bienveillance semblait si bien enfouie qu'elle ne donnait aucun signe de vie, laissant le reste du monde douter de son existence même. Au contraire de leur mère qui, bien que stricte, faisait semblant de ne pas remarquer leurs erreurs lorsqu'elle ne se sentait ni l'âme, ni l'envie ni le courage de les disputer et d'essuyer leurs regards désolés. Dietrich adorait Iordana, beaucoup plus qu'il n'adorait sa sœur. Il avait confiance en elle, tout simplement, et la respectait beaucoup, de même que son oncle, et sa famille du côté maternel en général. Du côté de son père, il ne connaissait tout simplement pas grand monde, et n'était pas désireux de le faire; on comprenait facilement pourquoi. Oh, ce n'était pas qu'il n'aimait pas son père mais, de même qu'avec sa sœur, ce n'était juste pas la fête tous les jours. Grande figure paternelle intouchable, il était malgré tout heureux lorsqu'il trouvait du temps pour lui. Ce qui, sans être fréquent, n'était pas rare non plus. Pour s'occuper de lui en règle générale, il y avait plutôt eu, et ce dès son plus jeune âge, un jeune Neko. Un an de plus que lui et ayant, lui aussi, une sœur aînée. Cette dernière semblait d'ailleurs bien s'entendre avec Paul, ce qui n'était pas pour déplaire à Dietrich, surtout lorsqu'il était petit. La demoiselle ayant une vingtaine d'années lorsqu'il en avait tout juste dix, il ne lui parlait pas plus que le strict minimum, ce fossé d'années les séparant étant ici bien trop conséquent à son goût pour nouer une véritable et sincère amitié. Ses occupations se résumaient donc au 'pas grand chose' quotidien, essayer de tout bien faire, s'entraîner à se battre (notamment, au vu de l'épaisse couche de neige, en faire des bonshommes et s'amuser à jeter des couteaux dedans comme dans une cible. Ludique et pratique, autant joindre l'utile à l'agréable, n'est-ce pas?) et apprendre ce que l'on lui demandait d'apprendre. Traité en parfait petit prince, il n'avait pas vraiment l'habitude de travailler, et donnait plus d'ordre qu'il n'en recevait. Rien à voir, en somme, avec le Dietrich d'aujourd'hui. Probablement que, si vous cherchiez, si vous l'aviez connu étant enfant et le connaissiez maintenant, vous ne trouveriez que bien peu de points communs. Il a changé, et pas légèrement. A l'époque alors, disons que ces passagères crises de colères étaient cent fois plus fréquentes, ainsi que ces caprices idiots. Il était déjà souriant, d'accord, et déjà la plupart du temps de bonne humeur, tout en restant très différent de ce qu'il est à présent. Bref, il lui arrivait de se montrer proprement insupportable, à part avec ses parents bien sûr, auxquels il n'aurait jamais ne fut-ce qu'osé répondre. Mais que ce soit Hingrid ou cet ami, dont le nom était par ailleurs Joshua, ils auraient sans nul doute reconnu que, vraiment, ils l'auraient souhaité mort plusieurs fois. Même si, surtout dans le cas de Joshua, cela ne durait jamais.
Et vous vous doutez sans doute bien sûr que tout ne continua pas aussi bien, selon une si belle routine; si tel avait été le cas, Dietrich ne serait pas, ô grand Dieu jamais, loin de tous dans la partie Est d'Illea, non moins heureux mais mille fois moins fortuné. Les problèmes commencèrent l'année de ses treize ans, après une journée précise. Lorsque le père du jeune homme, décidément d'humeur radieuse ce jour-ci, et ayant du temps libre, décida de chercher son fils. Rien d'étonnant jusque là, rien de spécial, rien qui ne soit jamais d'ores et déjà arrivé auparavant. Rien qui sorte de la routine quotidienne. Le blond jeune homme avait, au fil du temps, commencé à se sentir sans doute un peu trop proche de son ami; cela ne datait pas de ce jour ci, simplement, ce fut celui qui eut le malheur d'être celui où Paul l'appris, de manière plus ou moins fracassante, en entrant juste au mauvais moment. Souvent, Dietrich s'était dit que, une seconde plus tôt et il les aurait juste trouvés proche, entre amis, et tout serait bien allé. Plus tard pour se rassurer, il se répétait que ce dénouement était juste inéluctable, que cela aurait inévitablement fini par arriver. Il n'a jamais considéré cela comme un bêtise à part entière; quel mal y avait-il à tomber amoureux, exactement? Surtout que ce n'était pas de sa faute, pas plus que celle de quiconque. Il aurait aimé que son père le prenne avec désinvolture ou suive l'exemple de sa femme, fermant les yeux et faisant comme si de rien n'était tout en étant parfaitement au courant. Or, ce n'était pas le genre de son père, il le savait, ou tout du moins, l'avait plus ou moins compris en voyant son visage à cet instant là. Bien qu'il se soit mille fois excusé, bien qu'il aie promis mille fois qu'il ne reverrait pas Joshua -et Dieu savait à quel point cela lui coûtait de dire cela- ce fut peine perdue; et dès le lendemain, en plus d'avoir reçu des coups qu'il n'était pas prêt d'oublier, il ne vit plus trace de Joshua nulle part. La sœur de ce dernier, alors âgée de vingt-trois ans, était toujours bien présente. Ce ne fut pas faute de lui demander des nouvelles; ou elle ne voulait rien lui dire, ou on lui avait ordonné de ne rien dire, ce qui était plus probable aux yeux du jeune homme, ou elle ne savait véritablement rien, ce qui restait aussi une possibilité envisageable. Il n'adressa alors plus la parole à son père, sachant toute tentative de discussion sur le sujet inutile. Ce mutisme dura quelques semaines, jusqu'au moment fatidique où il décida d'aller chercher les informations directement à leur source, et pas de la plus douce et polie des manières qui soient. Lorsque Paul lui répondit qu'il ne lui dirait rien, il menaça de s'en aller, de partir, et de ne jamais revenir. En premier lieu il ne l'en crut pas capable, et eu raison. Loin de se résigner pour autant, ce fut la cerise sur la gâteau lorsqu'il appris la raison pour laquelle son père n'avait pas également renvoyée la sœur aînée de Joshua; par égard pour sa mère, il ne menaça pas de révéler leur liaison. La pauvre n'avait pas besoin de cela en plus, honnêtement. Ce ne fut que peu de temps après qu'il appris qu'ils allaient quitter leur terre natale, derrière Samyra, la jeune mais non moins charismatique chef de leur clan. D'abord réticent, il finit par suivre bon gré mal gré, et ne le regretta pas. Bien qu'ils se firent chasser sans autre forme de procès de nombre de pays, il trouva le soleil, la chaleur et les paysages fait d'autres couleur que le blanc magnifiques. Ce fut sur la terre rendue moribonde par une atroce guerre civile, avait-il entendu, d'Illea qu'ils trouvèrent un refuge permanent. Le jeune homme ne retrouva pas son ami pour autant. Les moqueries gentillettes d'Hingrid sur le sujet ne le dérangeait pas tant; à peine y prêtait-il attention lorsqu'elle lui demandait, le matin en se levant, empreinte quant à elle d'une horrible nostalgie de son pays natal, s'il avait retrouvé son autre moitié d'âme et lorsqu'elle disait, ce qu'il pensait être une plaisanterie, qu'ils devraient tous les deux retourner au nord, chercher ce qu'ils y avaient laissé. Après s'être installé à l'Ouest, comme tous les Neko, sa mère se suicida. Elle devait avoir appris ce que Dietrich n'avait eu le courage de lui dire au sujet de son mari. Après cela, tout se passa très vite; méprisant plus que jamais son père, il décida de partir pour l'Est de ce pays qu'il aimait tant. Sa sœur dans le même temps, accablée de révélations qu'elle aurait préféré ignorer et détestant Illea, réellement, il lui proposa de venir; elle restait sa famille. Et la laisser derrière lui lui aurait coûté. Il ne s'en formalisa pas lorsqu'elle refusa et lui dit simplement que peut-être, un jour. C'est ainsi qu'il partit pour l'Est d'Illea, et se trouva une place au château, en tant que jardinier. Il aimait déjà les fleurs avant cela, et 'appris sur le terrain', surtout. Ayant la main verte, ce n'était pas un véritable problème pour lui. Il a abandonné l'idée de revoir Joshua, et bien qu'il y pense encore parfois, il a décidé d'aller de l'avant et de ne pas passer le restant de ses jours à se morfondre. On doit se relever, et avancer. Simplement.[Même si bon, on va pas dire le contraire, l'argent qu'il avait avant, il lui manque un peu, hein...XD]

Famille: Son père, mais il ne veut plus en entendre parler, sa soeur Hingrid, un oncle, deux cousins, mais beaucoup plus jeunes que lui, ayant respectivement neuf et six ans, du nom d'Heros et Delly.

Aime: Les arbres, avoir des amis mais, assez étrangement, avoir des ennemis aussi au fond, parler, donc par conséquent les gens qui savent écouter -mais qui répondent quand même quand on leur parle parce que sinon, ça perd toute forme d'intérêt...- qu'on le remarque, mais exclusivement pour de bonnes raisons, ce qui complique considérablement la tâche- la langue d'Illea -qu'il aime inconditonnellement, pour quelque obscure raison. Les dictionnaires sont ses meilleurs amis- les tableaux et toutes les belles choses.

N'aime pas: Qu'on lui doive quelque chose ou devoir quelque chose -les bons comptes font les bons amis- les compétitions, qu'on le critique, l'hiver et la neige, en fait le froid en général, les personnes trop peu émotives, qu'on lui pose trop de questions, être enfermé, qu'on le provoque, les gens qui seraient prêt à n'importe quoi pour être connu, qu'on le prenne pour un idiot, les hypocrites profonds, qu'on laisse quelqu'un de côté, et être laissé de côté même si, honnêtement, il n'espèrait pas trop en allant à l'Est, les gens qui critiquent les autres avant de se regarder eux, son père, les gens intolérants.

Code du réglement: Allez, Never, mon temps d'ordi est compté, tu vas pas me forcer à aller le chercher, moi, ta petite soeur...?XD

Autre chose à ajouter?: Non, pas que je me souvienne... Que c'est un amour et que vous feriez mieux de le laisser tranquille?


Dernière édition par Dietrich Nikolaus.V le Jeu 8 Juil - 18:13, édité 4 fois
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Lanceur de pavés et Nekophile avéré

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MessageSujet: Re: NIKOLAUS-VANHASLEÏ Dietrich {V.1}   Jeu 8 Juil - 18:32

Her her... Je pourrais refuser de te valider et faire ma méchante, mais comme je ne vois pas de raison de le faire et que je suis dans mon jour de bonté (mais parfaitement)... Tu es validée ! /o/
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NIKOLAUS-VANHASLEÏ Dietrich {V.1}

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