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 Sadistic Prom.[Cherchez le rapport! Samyraaaaaa?XD][TERMINE]

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MessageSujet: Re: Sadistic Prom.[Cherchez le rapport! Samyraaaaaa?XD][TERMINE]   Mar 3 Aoû - 3:05

Voilà.A présent ils étaient a égalité.

Ou tout du moins,ils étaient quasiment au même niveau d'experience,autant l'un que l'autre.Samyra avait déja embrassé un jeune homme.Un seul.Plusieures fois,certes,mais elle n'avait embrassé qu'une seule personne dans toute sa vie,si on exceptait le baiser délivré a l'instant.Par conséquent,elle avait placé Ankou quasiment au même niveau qu'elle.Tout deux avaient embrassé quelqu'un,tout deux avaient passé le cap du baiser.Le cap suivant était bien plus complexe,et surtout plus flou.S'agissait t-il des caresses?De l'acte de chair?Du mariage?Non peut être pas du mariage.De toutes façons,la chef du peuple félin savait pertinemment qu'elle ne pourrait jamais s'unir a Ankou.Oh peut être qu'elle aurait put si Illea n'avait pas été coupé en deux.Après tout,elle était Noble dans un sens,et une union d'Illea a un clan de Neko n'aurait put que favoriser la situation politique du pays.Oui,si le royaume n'avait pas été en guerre contre lui même,peut être que son histoire avec Ankou aurait eu une fin heureuse.Dans le cas présent,une fin heureuse était plus qu'impossible: c'était chimérique.L'amour permettait peut être d'accomplir des miracles,il ne pouvait pas non plus aller a l'encontre de la réalité.Modifier le passé et le futur.Non,l'amour était peut être un sentiment extrêmement puissant,il n'était pas quelque chose de miraculeux.Il n'était pas un sentiment qui permettait de tout réaliser,dailleurs aucun sentiment ne permettait cela.Aller a l'encontre des régles et des fondements même de la société n'était pas possible; en tout cas pas définitivement.On pouvait renverser une loi et un gouvernement,mais tôt ou tard les nouveaux fondements mit en place se détérioreront a leur tour.Il était impossible que l'histoire d'Ankou et Samyra finisse bien.Pourtant elle espérait tout de même.Pas parce qu'elle était naïve,ni même parce qu'elle était bête.Après tout,elle était Samyra Alcantha.Si elle,elle était bête,elle n'aurait jamais réussi a rester en vie aussi longtemps.Dans un clan de Nekos,la place de chef avait beau être beaucoup moins contestable que la place d'un roi humain,elle n'en restait pas moins très dangereuse.Voire plus dangereuse que l'équivalent humain.Après tout,les Nekos étaient un peuple fondamentalement violent et sanguinaire.Samyra elle même voyait parfois sa vraie personalité reprendre le dessus a la vue du sang.Si elle se retrouvait en situation de combat,il n'était pas rare qu'elle se mette a rire joyeusement tandis que son bras décrivait une large courbe afin de sectionner plusieurs membres de ses assaillants.Oui,un Neko aimait faire le mal,c'était dans leurs gênes.Elle aimait cela aussi.Mais curieusement,elle n'aimait pas aimer cela.Elle n'acceptait pas vraiment ce fait.Ou plutôt,elle ne l'acceptait plus vraiment.Plus depuis qu'elle était aussi dévouée au Prince de l'Est.Ce jeune garçon était si gentil,si pur.Il detestait la guerre et les armes,il n'aurait jamais eu le même rire que Samyra si jamais il se retrouvait obligé de décapiter un homme en face de lui.Et Samyra aimait cet homme.Elle l'aimait plus que tout le reste,elle n'y pouvait fichtrement rien.Et par conséquent,elle n'aimait plus ce qu'elle était naturellement.Elle n'aimait pas être une tueuse par les gênes.C'est sans doute pourquoi elle était de plus en plus froide avec son entourage.Elle préférait dissimuler sa nouvelle envie de devenir gentille derriére un masque de glace.Mais malgré une bonne volonté,elle ne pouvait pas aller a l'encontre de la nature.Elle restait une Neko,quoi qu'il arrive.Ce qui était étrange dans un sens,c'est qu'elle ne pouvait pas être gentille,mais elle ne pouvait pas cesser d'aimer Ankou.Les deux n'étaient pas réalisables,les deux allaient contre la nature elle même.Elle ne le pouvait tout simplement pas.Alors il faudrait qu'elle parvienne a concilier les deux.A trouver un compromis.En attendant,elle était d'une candeur plus que surprenante en présence du prince.Tandis qu'il lui tenait la main,elle savait qu'elle n'aurait même pas été capable d'écraser un moustique,tellement elle ressentait la gentillesse d'Ankou circuler en elle.Elle ne voulait pas lui faire peur,ou même lui déplaire.Elle ne voulait qu'une seule chose: qu'il soit heureux et épanoui.Et si possible,avec elle.Elle l'aimait,de maniére égoïste certes,mais elle l'aimait quand même.Elle voulait qu'il soit avec elle,c'était égoïste.Beaucoup auraient dit que si elle l'aimait vraiment,elle aurait dut le laisser se trouver une petite amie de son coté du pays.Au lieu d'essayer de le séduire autant en cette situation.Mais elle pensait le contraire.Elle l'aimait,alors elle le voulait pour lui.Elle l'aimait,alors elle voulait être celle qui le rendra heureux.C'était comme cela qu'elle préférait voir les choses,désormais.Cela l'arrangeait de penser comme cela,de toutes maniéres.


Elle sentit les yeux d'Ankou se fermer un peu après les siens,leurs sourcils se frôlant de par leur nouvelle proximité.Leurs visages ne pouvaient pas être plus proches,de toutes maniéres.Elle avait beau avoir déja posé ses lévres sur celles d'un autre homme,elle trouva en Ankou une sensation complétement nouvelle.C'est un peu comme si d'un seul coup,elle venait enfin de comprendre toute la portée de quelque chose.Comment décrire cela...C'était assez particulier.Avec son ancien petit ami,elle avait beau avoir déja été heureuse,jamais une telle vague ne l'avait submergée.C'était comme si elle découvrait qu'un couloir ne possédait pas qu'une seule porte,mais des miliers de portes,et qu'elle pouvait toute les emprunter a la suite sans la moindre gêne.C'était tout nouveau pour elle aussi.La forme était similaire,mais le fond était tellement plus étoffé qu'il en semblait extrêmement différent.Elle était heureuse.Fondamentalement heureuse.Rien que la pensée qu'elle était en train d'embrasser l'homme sur lequel elle fantasmait depuis des mois la plongeait dans une sorte de transe béate.Mais la sensation des lévres princiéres collées aux siennes,la douceur de la bouche d'Ankou qui caressait doucement le contour de ses lévres,la langue dansante d'Ankou,légérement timide mais extraordinairement douce et délicieuse qui s'amusait avec pudeur durant le baiser avec la langue de Samyra.Oui,elle se sentait délicieusement bien.Elle était si bien que pendant plusieurs moments,elle crut défaillir de bonnheur.Elle était...En pleine extase.Il n'y avait pas de mots pour le décrire avec précision sans doute,mais elle y re-réfléchirait plus tard de toutes maniéres.Il était certain que ce moment resterait a jamais gravé dans sa mémoire.Tandis que le baiser se poursuivait,Samyra sentit la main d'Ankou serrer un peu plus la sienne.Elle laissa le prince faire sans la moindre protestation,tentant simplement de caresser la main de son compagnon comme elle le pouvait.Elle fut imperceptiblement surprise en sentant une légére caresse sur sa cuisse,en revanche.La jeune fille savait ce qu'il se passait,les hommes aimaient faire cela.Plusieures fois,elle avait embrassé son ex petit ami en position assise,et il n'avait pas manqué de faire glisser sa main dans les environs.Elle n'était pas étonnée que Ankou réagisse de la même maniére,dailleurs elle trouvait même cela normal.Mais elle fut bien plus étonnée par le sourire que ses lévres formérent dans le baiser,en ressentant la main d'Ankou sur sa cuisse.Oui,elle souriait pendant qu'elle l'embrassait.Elle était déja en pleine extase de bonnheur,mais savoir qu'elle l'attirait vraiment la faisait même sourire.Elle était aux anges,réellement.Lorsque Ankou amorça son retrait,elle perdit son sourire,tentant de le retenir comme elle le pouvait avec sa langue.Malheureusement elle ne put rien faire,et leurs lévres se décollérent lentement,leurs yeux toujours clos.Samyra les rouvrits en douceur,puis elle constata en vitesse que leurs lévres n'étaient toujours pas éloignées,ou d'a peine quelques centimétres.En quatriéme vitesse elle avanca une nouvelle fois son visage pour déposer un baiser très chaste sur le coin des lévres du Prince de l'Est,avant de reculer pour se placer a distance plus que correcte cette fois ci.Elle préférais finir un baiser de cette maniére,elle trouvait cela plus agréable.Et plus prometteur,aussi.Prometteur d'une prochaine fois encore meilleure que celle ci,bien qu'elle n'arrivait pas a imaginer pareille possibilité.Elle retrouva son sourire,ses joues étaient légérement empourprées,mais elle tenait toujours la main d'Ankou.Son autre main était encore derriére la nuque du prince,a lui caresser doucement l'arriére du cou.Elle fit glisser celle ci jusqu'a la joue de son prince charmant pour la caresser avec une douceur qui ne la caractérisait pas habituellement.Puis elle remarqua que Ankou avait très vite retiré sa main de la cuisse de Samyra.Elle regarda l'endroit ou la main de l'amour de sa vie se trouvait il y'a encore quelques secondes,puis son sourire s'élargit de plus belle.Elle reposa son regard marron dans les yeux rouges d'Ankou,un visage épanoui et plus que satisfait peint sur ses traits.Ankou éleva alors la voix.


« C'est mieux que ce à quoi je m'étais attendu. »

A la suite de cette phrase elle haussa les sourcils.Ankou venait de prendre la main droite de Samyra entre ses deux mains a lui,et la levait entre eux deux,de maniére assez tendre.L'autre main de la jeune femme continuait de caresser la joue du prince.Samyra souriait encore,mais ses sourcils étaient haussés par la surprise.Il s'attendait a pire,alors?Elle était censée en conclure quoi?Qu'il avait cru qu'elle n'embrassait pas bien?Ou tout simplement que ce n'était pas aussi dégoutant que ce qu'il pensait?Non,ce n'était pas ça.Elle s'imaginait encore des choses.Elle reprit conscience de la phrase.Il n'avait pas dit "ce n'était pas aussi horrible que ce à quoi je m'étais attendu"; mais "C'est mieux que ce à quoi je m'étais attendu".Donc elle pouvait en conclure qu'elle embrassait encore mieux que ce qu'il pensait auparavant.Elle retrouva sa mine réjouie en quelques secondes,se servant de sa main droite pour essayer de caresser comme elle le pouvait les deux mains d'Ankou.Elle rapprocha également ses jambes du prince.Un Prince légérement différent d'il y'a quelques minutes.Il venait d'avoir son premier baiser.


" j'espère que de votre côté, ça n'a pas été trop horrible."Ajouta t-il avec un petit rire.


La jeune fille joignit son rire au sien.Un rire léger,mais bien sincére.Elle se rapprocha une nouvelle fois de lui,posant sa tête sur l'épaule d'Ankou,et continuant de le regarder dans les yeux.Sa main gauche avait a présent rejoint les autres mains,et se posait sur celles d'Ankou par dessus.Mais elle les quitta rapidement pour frapper très légérement,du bout des doigts,l'épaule d'Ankou.Une petite tape,même moins que cela,en rythme avec le rire de Samyra.Elle rapprocha encore un peu ses jambes de lui.Difficile de faire plus proche a présent.Maintenant en tout cas,elle n'avait plus froid,c'est sur.Elle le tapa très gentiment une seconde fois pour ensuite lui répondre d'une voix assez rêveuse,encore euphorique.


"Pour la premiére fois depuis des mois,j'ai l'impression que toute ma vie irradie de joie."

A la suite de quoi elle déposa un léger baiser dans le cou du prince,pour ensuite reposer son regard couleur ambre sur les yeux rubis d'Ankou.Hors de question de les quitter des yeux trop longtemps ces rubis,ils étaient trop captivants a voir.


"Mais pourquoi diable encore le vouvoiement?J'aurais vraiment espéré qu'après cela je pourrais avoir droit au tutoiement..."

Elle avait dit cela en rougissant,et en baissant timidement le regard.Son souffle percutait doucement la base du cou de son compagnon,lui renvoyant l'odeur corporelle d'Ankou qui était pour elle le plus doux des parfums.Elle ferma quelques secondes les yeux,se laissant aller dans leur nouvelle proximité.Puis elle les rouvrit,et se remit a sourire devant Ankou,les joues toujours légérement rouges.Oui,elle aurait vraiment aimé qu'il la tutoie a présent.Cela aurait scéllé leur affection mutuelle en tout cas.


[Plus maintenant,le miens vient de battre des records...XDDD]
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Dirigeant outrageusement beau qui vous éblouit par sa beauté~♥

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Age: 17 ans, j'en aurais 18 cette année.^^
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MessageSujet: Re: Sadistic Prom.[Cherchez le rapport! Samyraaaaaa?XD][TERMINE]   Mar 17 Aoû - 2:19

Ankou se demanda, tentant dans le même temps de chasser de ses joues ce rouge indésirable qui s'y était logé, si commencer quelque chose avec Samyra en valait la peine. Car indubitablement, c'était la question qu'il fallait maintenant se poser, après toutes ces caresses et ce baiser échangés, les choses ne pouvaient décemment pas en rester là. Ankou ne se jouait pas des sentiments de la jeune Neko qui lui faisait face, et ce même si les apparences étaient contre lui. Croyez vous réellement qu'en dix-sept ans d'existence, avec le physique qu'il avait, il n'aurait jamais pu se trouver de petite amie, s'il l'avait voulu? Non. S'il avait décidé, par une quelconque lubie, un beau matin, de se mettre en couple avec quelqu'un, il n'aurait eu qu'à claquer des doigts pour se trouver une jolie et riche petite-amie, qui sans aucun doute se serait très bien occupée de lui et l'aurait aimé jusqu'à ce que lui-même décide de ne mettre un terme à leur relation. Présenté comme cela, tout ceci pouvait paraitre extrêmement prétentieux et exagéré, mais ça n'en restait pas moins la stricte vérité. Lui comme Annahita, en passant par Axel et Samyra, étaient des personnes plutôt séduisantes et au physique avantageux, qui n'avaient qu'à sourire et trouver les mots justes pour mettre quelqu'un à leurs genoux. C'était là le lot de chaque belle personne, et beaucoup en abusaient, courtisant, flattant, embrassant, faisant de belles promesses qui ne seraient pas tenues, brisées sans le moindre remord par un impertinent trop sûr de lui. Ankou ne pouvait vraiment pas supporter ces jeunes hommes et jeunes femmes à l'esprit libertin, qui traitaient l'amour en jeu et allaient de gauche à droite sans se soucier de ce que leurs amants pouvaient bien ressentir pour eux. Donner son amour, mentir en prétendant aimer, puis le reprendre sans chercher à comprendre la tristesse de ceux à qui ils le reprenaient...C'était méprisable, complètement dégoûtant, de son point de vue. Lorsque l'on s'engage dans une relation, on se met à nue, et donne sa confiance à l'autre, on accepte de lui dévoiler nos faiblesses et nos peurs, quitte à se faire blesser par la suite, mais c'est un choix mutuel auquel l'on consent à deux. Si on ne cherchait pas l'amour à vie mais seulement l'amour pour une nuit, il fallait que ce soit clair dans les deux parties, et ce dès le début. Une relation basée sur le mensonge est bancale et fait souffrir inutilement, et c'était loin, loin d'être ce qu'il désirait, lui. Il n'aimait pas Samyra, pas comme elle l'aimait lui, c'était une chose certaine. Mais Ankou ne connaissait Samyra que depuis aujourd'hui, ne l'ayant vu qu'une ou deux fois à peine dans le passé, et ne lui ayant alors jamais vraiment parlé, aussi ne pouvait-il pas se fier à ce qu'il ressentait sur le moment. Pour aimer quelqu'un, il faut le connaître un minimum, lui avoir déjà parlé, avoir rit, avoir eu peur avec lui. Les coups de foudre, Ankou avait toujours trouvé cela douteux, il devait l'avouer. Oh, il ne mettait pas en doute leur existence, il n'était pas aussi étroit d'esprit, mais quand même...C'était bien bizarre. Tomber amoureux d'une personne d'un simple regard...Voir le Général des Armées, Sasha Valerian, papillonner de femmes en femmes, clamant pour chacune d'entre elle qu'elle était l'amour de sa vie, le soleil de ses nuits, le centre de sa vie, etc etc, lui avait confirmé l'existence des coups de foudre, mais il ne pouvait pas s'empêcher de regarder ce drôle de manège d'un œil curieux et perplexe. Sasha n'était pas un séducteur qui voulait plaire aux filles dans l'unique but de rajouter un bâton de plus à son tableau de chasse, c'était donc bel et bien des coups de foudre. Toutefois, Ankou ne pensait pas qu'il était sujet à ce genre de choses, et c'était pourquoi il ne se baserait pas sur sa première rencontre avec Samyra pour définir la nature des sentiments qu'ils nourrissaient à l'égard de la jeune femme. Il la trouvait belle, charmante, et beaucoup moins sèche et agressive qu'il le croyait jusqu'à maintenant. Il n'avait pas parlé beaucoup avec elle, ne savait toujours pas grand chose sur elle, mais l'aimait malgré tout bien, et il ne faisait aucun doute qu'elle n'aurait pas eu beaucoup d'efforts à faire pour qu'il la considère comme une amie. Comme une amante...Il y avait plus de chemin à parcourir, mais était-ce infaisable pour autant? Il ne pensait pas, après tout, il ne savait pas ce que l'avenir lui réservait. Peut-être que s'il décidait de faire de Samyra sa petite-amie, il développerait de réels sentiments à son égard? Deux solutions étaient possibles à partir du moment où il se mettait en couple avec la jeune femme aux cheveux blonds, et si l'une des deux solutions lui plaisait et l'aurait grandement arrangé, la deuxième ne lui plaisait pas du tout. Quand on a un risque sur deux de faire souffrir la personne qui nous fait face, que faire? Prendre d'importantes décisions était ce qu'Ankou détestait le plus faire, or, il était face à un dilemme qu'il devrait à coup sûr résoudre avant leur prochaine rencontre, voir même avant. Parce qu'ils se reverraient, n'est-ce pas? Il ne savait pas où, ni comment, mais ils se reverraient.

Sortant de ses plus ou moins mornes pensées, il sentit Samyra appuyer sa tête contre son épaule, et ne pu empêcher un petit sourire d'étirer ses fines lèvres. Elle s'était rapprochée de lui au point qu'il était difficile de faire plus proche, et le froid qui s'était précédemment emparé de lui s'était comme estompé au contact du corps de la chef des Neko. Ankou n'allait pas prétendre le contraire, c'était plutôt agréable de l'avoir ainsi serrée contre lui, et le baiser qu'ils avaient échangés avait lui aussi été des plus agréables. Le jeune Prince posa son regard grenat sur leurs mains entrelacées, et le dilemme qui ne cessait de le hanter s'immisça de nouveau dans son esprit, le faisant se mordre très légèrement la lèvre inférieure en une mine soucieuse. Ah...Il aimait la sentir contre elle, et repenser à leur baiser le faisait sourire comme un idiot, mais...Hmm. Malgré la gentillesse de Samyra à son égard, il ne devait pas oublier qu'avant d'être une amie ou quoi que ce soit d'autre, elle était la chef du Clan de Neko qui résidait à l'Ouest, la dirigeante d'un clan qui était son principal ennemi et qui avait fait tant de morts dans ses rangs lors de la guerre civile. Il ne pouvait pardonner aux Neko tout le mal qu'ils avaient fait et continuaient de faire aux habitants du Royaume Est d'Illea, et rien que penser à ces êtres à oreilles de chats le faisait serrer les dents. Oui, décidément, il ne pouvait pas pardonner aux Neko, et les détesterait certainement jusqu'à la fin de sa pauvre et assurément courte vie. Mais c'était là une généralité, et Ankou se plaisait à laisser aux autres le bénéfice du doute. Si Samyra prétendait l'aimer, alors peut-être lui laisserait-il sa chance. Pourquoi ne la lui laisserait-il pas, après tout? Si elle...Désirait entamer une relation avec lui, et ce malgré le fait que cette relation se solderait peut-être par un échec, alors sa réponse serait 'oui'. Il avait décidé, ayant pesé de longues minutes le pour et le contre de cette réponse, qu'il lui laisserait sa chance, même si une foule de doutes l'assaillait et qu'il avait simplement envie de se lever, et partir en courant, sans autre forme de procès. Sursautant, une fois de plus tiré de ses pensées par sa compagne aux yeux bruns, qui lui avait donné un petit coup dans l'épaule, il retrouva rapidement son sourire, écoutant avec attention ce que Samyra avait à dire, désireux de ne pas avoir à lui demander de répéter par la suite:


"Pour la première fois depuis des mois, j'ai l'impression que toute ma vie irradie de joie."

A l'entente de ces mots, le sourire du jeune homme aux cheveux de neige s'agrandit sensiblement, et il resserra son emprise sur la main de Samyra, veillant toutefois à ne pas lui faire mal. Il n'avait pas envie de lâcher sa main, et le rapide baiser qu'elle déposa dans son cou ne l'en décida pas plus. S'il la lâchait, le froid s'emparerait de nouveau de son corps, et s'il allait au dehors, la pluie salirait et abîmerait sa veste. S'il lui avait été accordé plus de temps ou si le voyage de son actuel château à son ancienne demeure n'était pas aussi long, alors sûrement serait-il resté ici encore un peu. L'atmosphère était devenue glaciale, Ankou pouvait le voir au petit nuage de buée qu'il créait chaque fois qu'il respirait. Et pourtant, il n'avait pas froid. A entendre la façon dont avait rit la jeune fille à ses côtés, elle ne devait pas avoir froid non plus. En somme, tant qu'ils seraient près l'un de l'autre, le froid ne pourrait les atteindre, et ils pourraient continuer de parler sans s'en soucier. Si toutefois ils en avaient le temps. Ah, s'il avait su, il aurait prévenu le château qu'il rentrerait plus tard que d'ordinaire, mais la rencontre avec Samyra ayant été un léger imprévu, il n'avait pu faire une telle chose et il n'y avait rien qu'il puisse faire pour arranger ça. Tout ce qu'il était en mesure de faire, à partir de maintenant, c'était écouter les dernières phrases de son amie, et tirer sa révérence aussi élégamment qu'il le pouvait. Dommage, dommage. Mais toutes les bonnes choses avaient une fin, non? Il fallait simplement attendre qu'une nouvelle occasion comme celle-ci se présente, et en profiter plus qu'on ne l'avait fait la fois précédente. Samyra n'avait-elle pas dit, à l'instant, que sa vie irradiait de joie, et cela pour la première fois depuis des mois? Si un simple baiser pouvait la rendre aussi heureuse, alors il n'osait pas imaginer ce que cela serait s'ils étaient amenés à aller plus loin. Mais ce n'était guère le moment de penser à ça, se corrigea-t-il, empêchant ses joues de prendre à nouveau cette couleur rouge qu'il détestait tant voir sur son visage. Ils auraient tout le temps de penser à ça par la suite. Ils n'en étaient qu'à leur première rencontre, ce n'était vraiment pas le...Moment de penser à ça.

"Mais pourquoi diable encore le vouvoiement? J'aurais vraiment espéré qu'après cela je pourrais avoir droit au tutoiement..."

Elle avait dit cela en baissant la tête, rougissante, et Ankou ouvrit sa bouche, comme pour dire quelque chose, mais la referma aussitôt. La tutoyer? Oh, il sentait la difficulté arriver d'ici! Si le jeune homme aux yeux grenats était habitué depuis son enfance à tutoyer certaines personnes, comme sa soeur ou ses amis de longue date, il avait le réflexe, du à son éducation, de vouvoyer n'importe quelle personne n'étant pas un enfant qui se présentait à lui. Le vouvoiement était, selon les principes de la Noblesse, un signe de respect et, dans certains cas, de soumission. Seuls les personnes qu'il connaissait très bien et depuis un certain temps pouvaient se permettre de le tutoyer et l'appeler par son prénom. Les autres se complaisaient dans le vouvoiement et les expressions telles que 'Votre Majesté' et 'Votre Altesse', ou encore ' Prince', tout simplement. Habitué à être vouvoyé par la quasi totalité des habitants du château depuis sa plus tendre enfance, il ne trouvait pas cela étrange, et le vouvoiement était presque devenu un réflexe chez lui, à présent. S'il avait d'emblée tutoyé Samyra, la jeune fille aurait du y voir là un signe de mépris ou de colère, et n'aurait eu aucune chance de se rapprocher de lui, et ce dans un quelconque sens que ce soit. Enfin...La tutoyer risquait d'être fort malaisé, et il allait devoir s'appliquer à remplacer chaque 'vous' par 'tu' mentalement avant d'élever sa voix. Mais si elle désirait qu'il la tutoie, il la tutoierait. Il ne voyait pas de problèmes à ça.

« Vous tutoyez? Répéta-t-il, son visage se fendant d'un nouveau sourire, Je ne peux pas vous garantir que j'y arriverais, mais...Soit. Si vous voulez que je vous tutoies, je vous tutoierais. Du moins, j'essayerais. »

Quittant pour un instant les yeux de sa compagne, posant les siens sur la pluie qui continuait de tomber au dehors, son expression joyeuse se mua en une mine ennuyée, alors qu'il poussait dans le même temps un profond soupir. Ah, la pluie ne s'était pas arrêtée, mais il n'avait plus le choix. Attendre plus longtemps le mettrait bien trop en retard, et comme il l'avait déjà mentionné, il n'avait aucune envie de se faire recueillir en chemin par la garde royale qui, inquiétée de son absence prolongée, serait partie à sa rencontre. D'ordinaire, il n'était jamais en retard, et le château aurait vite fait de s'inquiéter de sa disparition, la mettant sur le compte d'il ne savait trop quel assassin ou Neko assoiffé de sang. Ça le faisait rire, d'un côté, mais l'agaçait fortement de l'autre. Il avait l'impression que, malgré ses dix-sept ans, il était toujours un enfant qu'on avait besoin de surveiller pour l'empêcher de dépasser les limites fixées par ses parents. Hmmm. Il aurait bien aimé qu'on lui fasse un peu plus confiance, tout de même. Il savait bien que les temps étaient troubles et qu'il était loin d'être aimé de tous en ce pays, mais...Lui accorder un minimum de liberté, était-ce trop demander? Reportant son regard sur Samyra, n'ayant guère envie de se perdre de nouveau dans ses pensées, il retrouva l'expression joyeuse qui le caractérisait si bien, haussant de nouveau sa voix:

« Je vais devoir y aller. Y a-t-il quelque chose dont v...Tu voudrais me faire part avant que je ne tire ma révérence? » demanda-t-il, se maudissant d'avoir buté sur le 'tu' en début de phrase, écartant doucement du visage de la Neko une mèche dorée, la remettant correctement en place.

Il pensa qu'il allait devoir retrouver son cheval avant de partir, et cette pensée faillit lui arracher une mimique exaspérée, qu'il réussit bien heureusement à contenir, se contentant de continuer de sourire comme il savait si bien le faire. Fichu animal, jamais là quand on avait besoin de lui...Avec une certaine ironie, il se dit, pensée complètement idiote et qui aurait fait hurler la cavalerie, mais néanmoins amusant à ses yeux, qu'il aurait pu tout aussi bien remplacer les montures traditionnelles par des Autruches. Des centaine et des centaine d'Autruches, faisant toutes entre un mètres quatre-vingt et deux mètres dix. Hmmpf...Oui, cette pensée était définitivement ridicule. Mais qu'est-ce que ça l'aurait amusé, tout de même!


[Mais quel poste horrible je viens de faire...!XD]

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MessageSujet: Re: Sadistic Prom.[Cherchez le rapport! Samyraaaaaa?XD][TERMINE]   Mar 17 Aoû - 4:22

La jeune femme se demanda brusquement où et quand elle pourrait le revoir.C'était vrai,et la question coulait de source depuis qu'elle lui avait avoué ses sentiments,tôt ou tard ils devraient se revoir pour tirer cette affaire au clair.Si ce sujet n'avait pas été certain tout au long de cette conversation il était devenu plus que sûr dès lors que les lévres de la jeune femme avaient embrassé avec toute la douceur possible pour une représentante de la race Neko,les lévres du Prince de l'Illea Est.Dès cet instant qui resteras béni dans la mémoire de Samyra,la perspective de se revoir était devenue complétement certaine.Il n'était pas question d'en rester là.Cela coulait de source,et cette certitude emplissait Samyra de joie.Elle était heureuse d'être sûre de le revoir.Elle était contente d'avoir la certitude que Ankou continuerait de la fréquenter.Pourtant elle n'avait pas encore vraiment réfléchi a la question.Elle était sûre que leur conversation se poursuivrait un autre jour,oui.Mais elle commencait a peine a réfléchir a l'organisation de ce sujet.Et cela l'affolait un peu,a vrai dire.Elle avait beau s'absenter une fois par mois pour déposer des fleurs sur la tombe des époux Della'Morte,en tant que chef du Clan Alcantha elle n'avait que peu de réel temps libre.Et elle était aussi une femme connue pour passer son temps libre en prenant de l'avance sur son travail.Elle n'avait au final que très peu de moments de détente,et encore moins des moments qu'elle passait généralement hors du château.Si elle commencait a s'absenter de maniére réguliére plus souvent que prévu,il était sûr que des rumeurs allaient commencer a se répandre sur sa personne.Et cela devait être évité,elle n'avait aucune envie d'être la source de divers ragôts,de se faire mal voir d'Annahita et surtout,elle n'avait aucune envie que des curieux finissent par la suivre et découvrent qu'elle avait une liaison avec le chef enemi.Ca,c'était hors de question,il fallait l'éviter.La solution la plus évidente s'imposa rapidement dans son esprit vif.Elle s'absentait déja réguliérement du château pour une raison déja démontrée,et qui ne donnait naissance a aucune rumeur.Elle allait toujours une fois par mois se receuillir sur la tombe des époux Della'Morte.Cela était un fait assez notoire dans le palais de l'Ouest et personne ne s'attendait a croiser Samyra ce jour là.Les autres jours,c'était bien évidemment plus compliqué...Mais elle devrait pouvoir s'arranger malgré tout,non?Il suffisait de partir "s'entraîner" dans un bois au loin,ou alors d'aller se promener,d'aller enquêter sur un fait divers....De trouver nombre de pretextes pour aller rejoindre l'homme de sa vie.Elle pouvait faire ça,mentir n'était pas le talent le plus apprécié des Nekos,il restait quand même un atoût indispensable pour tout dirigeant qui se respecte.N'importe quel roi,prince,chef de clan ou chancelier suprême,n'importe quel dirigeant d'un peuple ou d'un royaume,se devait de savoir un tant soi peu mentir.C'était l'une des bases du commandement,il n'existait point de chef qui soit totalement honnête.Elle même,bien que dirigeant un peuple fier et ne tolérant que peu le mensonge,elle avait appris les rudiments du mensonge,elle savait quelle expression prendre lorsqu'on voulait refléter la vérité,elle avait appris a calmer les tremblements de sa voix pour raconter ses boniments....Oui,comme tout chef elle savait mentir,et de toutes maniéres,personne ne devrait se poser réellement de question.Après tout,elle logeait au château,mais faisait parti d'un peuple fondamentalement exteriorisé.Les Nekos n'étaient pas des créatures d'intérieur,ils étaient des hommes-animaux fait pour la chasse et le combat en plein air.Avoir un toit au dessus d'eux était important,mais pas autant que sentir la fraîcheur du vent sur leur visage.Personne ne devrait se poser vraiment de question en la voyant quitter temporairement le château de temps en temps pour aller chasser ou s'entraîner a l'exterieur.Bien que la cour du château soit a ciel découvert,elle ne considérait pas cet endroit comme "l'exterieur".Et dailleurs,c'était loin d'être la seule.Ce n'était pas vraiment le plafond qui posait probléme,simplement les murs.L'impression d'être cloitré,enfermé.Et les Nekos n'aimaient pas ça,être enfermés.Il y'en avait beaucoup qui préféraient passer leur temps libre dehors,plutôt que dans les murs du château d'Annahita.C'était dans leurs gênes,les Nekos étaient un peuple physique.Pas comme les Esprits,qui eux étaient des êtres généralement plus cerebraux.Les Esprits étaient bons pour passer leurs temps en bibliothéque a lire des bouquins,jouer aux echecs,apprendre des tours de magie et diriger des armées.Tient pour preuve,les deux stratéges de chaque camp dans la guerre actuelle d'Illea étaient de jeunes Esprits.Cette race avait une réputation intellectuelle,c'est tout.Comme la race Neko avait une réputation physique.Et par conséquent exterieure.


Donc,peu de gens devraient s'étonner de voir une Neko fondamentalement Neko dans ses gênes se déplacer hors d'une enceinte.Peu de gens,voire tout simplement personne,en fait.La jeune fille eu un petit soupir de soulagement,mêlé a l'aise d'être aussi proche de l'homme sur lequel elle fantasmait presque toute les nuits,quand elle n'en rêvait pas,en se disant qu'elle pourrait finalement fréquenter Ankou sans trop de problémes.Peut être...Cinq fois par mois?C'était court selon elle,mais il ne fallait pas abuser des bonnes choses.Et puis,c'est toujours mieux qu'une seule,ou que rien du tout.Elle pourrait le revoir,et quand elle le reverrait,elle pourrait a nouveau se serrer contre lui,l'embrasser dans le cou,entendre sa douce voix lui dire des mots doux et regarder les deux yeux de la couleur du rubis refléter tendrement le visage de la jeune femme amoureuse qu'elle était.Et qui sait,peut être qu'en la fréquentant de cette maniére,Ankou finirait par tomber amoureux d'elle?Tout espoir était permis.Et de toutes maniéres,c'était tout ce qu'elle pouvait s'autoriser a penser.Elle ne pouvait tout simplement pas renoncer a lui,pas plus qu'elle ne pouvait le forcer a l'aimer,pas plus qu'elle ne pouvait s'abandonner complétement a lui dans l'espoir qu'il la traite avec pitié.Tout ce qu'elle voulait,c'était de l'amour.Un vrai amour de la part d'Ankou,et elle avait eu l'impression d'en avoir un peu a la suite du baiser qu'ils avaient échangés.Elle avait eu la sensation que pendant une fraction de seconde,le prince de l'Est était aussi amoureux d'elle,que elle l'était de lui.Et cela la comblait de joie.Elle en souriait stupidement comme une adolescente a son bal de promotion.Elle était heureuse,fondamentalement heureuse.Et tout ça uniquement grâce a la bonté d'un seul homme.Mais quel homme,tout de même.Elle n'avait certes,pas "choisit" le plus facile (après tout on ne choisit pas de tomber amoureuse),mais elle était tombé amoureuse du plus formidable de tous,aucun doute la dessus.Certaines princesses ou personnes de rang importants tombent souvent amoureuses de gens plus normaux,plus simples qu'eux mêmes.On ne compte plus les belles histoires de paysans qui charment une princesse par sa simplicité de vie a la ferme,les histoire de princes qui tombent amoureux d'une jeune souillon qui posséde bien plus de prestance qu'une dame de la cour....Ce genre d'histoires étranges,jamais crédibles mais toujours râbachés.Samyra n'y croyait pas vraiment,et elle n'aimait pas la simplicité.Ou pas dans ce sens là,tout du moins.Elle était amoureuse de l'homme le plus puissant de tout Illea,Est comme Ouest (car jusqu'au preuve du contraire Annahita n'était pas un homme...Oh dieu,pourquoi diable pensait t-elle ça?)de l'homme le plus beau de tout l'Illea sans doute,et sans doute aussi de celui avec le plus de prestance et de charisme.On aurait du mal a faire mieux que lui,Samyra n'arrivait même pas a imaginer cela.Mais en même temps elle était complétement amoureuse de lui.Son point de vue ne pouvait donc pas être considéré comme objectif.Samyra n'aimait pas Ankou pour sa simplicité,dailleurs il n'en avait pas vraiment.Ou plutôt....C'était une question de point de vue.Ankou n'était qu'un simple homme,juste qu'il n'avait aucun défaut,et que toutes ses qualités étaient énormes.Mais il ne restait qu'un simple homme.Mais si il suffisait d'être simple pour séduire Samyra Alcantha,ca ne serait pas drôle,n'est ce pas?Elle ne recherchait pas la simplicité.En amour,elle était plus du genre dominée que dominante dailleurs,ce qui témoignait bien de ce fait: "elle ne recherchait pas la simplicité".Elle recherchait plus la difficulté,a vrai dire.Ne serait-ce que par le fait qu'elle désirait être la jeune fille dominée dans un couple....Bon,il était vrai que son ex petit-ami était plutôt simple.Un Neko de son clan,avec lequel elle était bonne amie,qui avait une situation familiale assez instable et avec lequel elle avait connu sa premiére histoire d'amour.Une histoire qui lui resteras sans doute gravée au fond du coeur,du moins c'est ce qu'elle avait cru au début.Mais a présent,il semblait que la gravure avait fondue et était remplacé par une plaque de métal immuable qui resterait a jamais fixée en lettre de feu et de métal dans son coeur,mais aussi dans son esprit.Une plaque qui représentait son amour pour Ankou.Elle l'aimait tellement qu'elle en oubliait presque son ancien petit ami.Au moins,elle avait la certitude qu'après Ankou,plus jamais elle n'aimerait comme cela.Ca,c'était sûr,Ankou serait le dernier qu'elle aimerait autant.Le tout dernier.


« Vous tutoyez? Je ne peux pas vous garantir que j'y arriverais, mais...Soit. Si vous voulez que je vous tutoies, je vous tutoierais. Du moins, j'essayerais. »

La jeune fille frotta légérement sa tête contre l'épaule du prince,essayant d'hocher la tête tout en restant le plus en contact possible avec le corps d'Ankou.Oui,elle préférait se faire tutoyer.Elle ne savait pas vraiment pourquoi...Sans doute parce que a présent,ils étaient plus proches?Elle l'avait tutoyé,elle,deux fois au cours de cette discussion.A chaque fois pour se déclarer a lui,dailleurs.Elle avait aussi espéré qu'il la tutoie juste après,en fait.C'était raté,mais a présent il semblerait qu'il le ferait.Tant mieux,elle se sentait plus a l'aise avec le tutoiement.Bien évidemment,le vouvoiement était de rigeur dans les hautes sphéres de la société,pourtant elle tutoyait ses proches familiers.Elle tutoyait les personnes dont elle était proche,c'était normal.Elle tutoyait Annahita,elle tutoyait quelques brigadiers...Elle tutoyait quelques unes de ses amies...Et elle tutoyait Ankou parce qu'elle venait de l'embrasser.Tient dailleurs,cela ne parraissait t-il pas bizzare?Il venait de recevoir son premier baiser,et vouvoyait encore la jeune fille qui le lui avait offert.Ca,c'était assez étrange,trouvait t-elle.On ne vouvoyait que très rarement la personne qu'on embrassait pour la premiére fois.A vrai dire,Ankou était peut être même un cas unique.Ou pas,elle n'avait de toutes maniéres pas vraiment envie de poser la question.Et puis ce vouvoiement faisait si vieux jeu,en plus d'être sollenel...Daccord,elle était plus agée que lui,mais elle n'avait pas dépassé la vingtaine pour autant,elle avait l'âge d'Ankou a peu près.Une adolescente a peine entrée dans l'âge adulte.Se faire ainsi vouvoyer par quelqu'un de son âge était assez déroutant,il est vrai.


« Je vais devoir y aller. Y a-t-il quelque chose dont v...Tu voudrais me faire part avant que je ne tire ma révérence? »

La jeune fille sentit une main du prince ôter doucement une méche de cheveux de la Neko pour la replacer ailleurs sur une partie de sa tête.Elle souria de nouveau,perdant un peu de couleurs en comprenant ce qu'il venait de dire.Il allait devoir y aller.Elle allait de nouveau être seule,et avoir froid.Elle n'aimait pas cette perspective,mais....Elle ferait avec.Et puis,ils se reverraient.Forcément.Non?


"Je....Je voudrais savoir quand est-ce que nous pourrions nous revoir.Où et quand.J'aimerais vraiment poursuivre cette conversation avec toi."

Elle avala doucement sa salive,releva un peu son visage pour regarder les yeux de sang d'Ankou,qui fixaient l'entrée de l'ancien château.Sans doute allait t-il repartir a dos de cheval.Elle,elle s'en irait de la même maniére qu'elle était arrivée.Une fois qu'il serait parti,elle s'en irait également,en essayant de perdre le stupide sourire qui lui reviendrait au visage a chaque fois qu'elle penserait a ces moments bénis.Elle leva doucement une de ses mains qu'elle posa sur la joue d'Ankou pour la caresser avec douceur.Elle sourit de nouveau en frottant doucement sa joue contre la main du prince qui se trouvait encore a proximité de son visage.


"Je n'ai pas envie que tu parte.Si tu part,je veux te revoir le plus vite possible.Je...J'aimerais qu'on reste encore ensembles.Mais comme ce n'est pas possible,j'aimerais qu'on se revoit très vite.Si ca ne te dérange pas,bien entendu,je....Enfin....Je veux te revoir."

Elle rougit de nouveau,baissant doucement son regard et descendant tout aussi doucement sa main vers l'épaule d'Ankou.Elle retombait légérément dans son rôle de dominée.Elle avait bien compris qu'il préférait la voir ainsi qu'en dominante,et elle ne pouvait qu'approuver.C'était tellement bien de se sentir totalement propriété de la personne qu'on aime par dessus tout.Oui,propriété.Et elle aimait cette perspective d'être la propriété d'Ankou.Dominée.En amour,toutefois.Uniquement en amour.De nature sociale,Samyra n'était pas une dominée,c'était même tout le contraire.Mais peut être son aura de dominante naturelle s'éffacait devant celle d'Ankou.QUe la sienne était trop éclatante pour que celle de Samyra rivalise.Peut être était-ce pour cela que Ankou était le dominant.Peut être.


[Non,je n'ai rien bu avant d'avoir écrit ce poste!Je n'ai rien fumé non plus....Même si je me demande moi même...XD]
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MessageSujet: Re: Sadistic Prom.[Cherchez le rapport! Samyraaaaaa?XD][TERMINE]   Jeu 9 Sep - 0:48

Était-il quelqu'un d'honnête? Était-il aussi généreux que Dieu avait demandé aux hommes de l'être? Méritait-il plus qu'un autre de vivre en ce monde, de fouler ces terres que l'on disait sacrées? Ankou ne pensait sérieusement pas être meilleur que les autres. Et c'était là tout à fait sincère, il ne faisait preuve d'aucune fausse modestie. Chaque fois que l'on faisait son apologie, il ne pouvait s'empêcher de rougir et balbutier quelques mots signifiant qu'il n'était pas si bien que ça, et qu'il ne méritait pas tous ces compliments. Il y avait bien plus de gens méritants que lui en ce monde, et il pensait que chacun le savait au moins aussi bien que lui. Qu'avait-il fait d'autre, à part être né là où il fallait, dans la bonne famille? On ne reconnaissait pas les valeurs de beaucoup de monde uniquement car ils n'étaient de modestes conditions. Combien d'esprits inventifs et qui auraient pu faire l'honneur et la richesse d'une famille avaient été étouffés à cause d'une instruction hors de portée? Tout était une question d'argent en ce monde, il n'y avait rien, à quelques exceptions près, que l'argent ne puisse apporter, il ne le savait malheureusement que trop bien. Malheureusement, ou heureusement? Il n'était pas assez bête pour penser qu'être pauvre était agréable, mais ne pensait malgré tout pas que posséder des montagnes et des montagnes soit une bonne chose. Il n'y avait aucune égalité, là dedans, simplement une profonde injustice que l'on continuait de creuser au fil des années. Personne ne retenait la leçon, personne. Ankou se désolait de cette poésie que les hommes s'acharnaient à réciter de travers et en balbutiant, mais à part se désoler comme il le faisait tant, il ne pouvait rien faire d'autre. Ce n'était pas faute d'avoir essayé, pourtant, il le jurait sur sa propre vie. Mais tous ses essais n'avaient jamais été couronnés de succès, et il avait tellement peur de rater chaque chose qu'il entreprenait qu'il n'osait plus rien tenter du tout. Ce n'était pas une solution, et le jeune homme aux longs cheveux blancs le savait pertinemment. Seulement, il n'avait jamais prétendu être une personne qui trouvait miraculeusement des solutions à chaque problème et qui faisait s'envoler tous les soucis d'un simple revers de la main. Il n'était pas quelqu'un fait pour gouverner, il n'avait rien d'extraordinaire, il semblait juste formidable car il était le Prince, et non le menuisier d'à côté. Certains villageois avaient bien plus de mérite et de qualités que lui, personne ne pouvait le nier. S'il été né dans une simple famille, sans grandes richesses ni réputation, que lui aurait-on trouvé d'exceptionnel, à part peut-être sa beauté? Rien. Le peuple exagérait, élevait les Rois et Reines au rang de divinités, alors qu'ils n'étaient au fond pas bien différents d'eux. Ils avaient juste eu la chance de naître au bon endroit, et d'être entourés de richesses dès leur plus jeune âge. Mais la médaille possédait toujours son revers, et la situation qu'Ankou était en train de vivre lui rappelait douloureusement à quel point sa vie était formée de règles et de protocoles qu'il lui convenait de suivre, de lois et de limites qu'il se devait de ne jamais briser ou dépasser. C'était bien beau d'être riche, mais les libertés des Nobles, et même des Bourgeois, étaient bien moins nombreuses que celles des simples villageois qui habitaient la capitale et toutes les autres villes et villages d'Illea. S'il avait été un anonyme, alors être surpris en compagnie de Samyra aurait été bien moins grave que s'il avait été surpris là, sur le champ, en sa compagnie. Parce qu'il était le Prince, et l'ennemi, et blah blah blah, la morale, et des tonnes d'autres raisons qu'il aurait mit le reste de la journée à complètement énoncer. C'était affligeant, tout de même, non? Il n'avait pas même le droit de discuter avec la personne de son choix. Ou faire autre chose, n'importe quoi, ça lui était interdit. Lorsque l'on était de Noble lignée, l'on se devait de suivre un parcours tout tracé, de rendre fiers des parents qui ne s'aimaient parfois pas, qui ne nous aimaient parfois pas. Ankou ne pensait pas que les Villageois se rendaient compte de ce genre de choses, le savaient-ils même tout court? Eux pouvaient se marier à la personne qu'ils aimaient, et ne possédaient pas toutes les contraintes qui allaient avec l'argent, les terres et le titre. C'était souvent pesant, le garçon aux yeux grenats l'admettait, mais il fallait tenir bon et faire semblant de supporter toute cette mascarade sans queue ni tête. Faire semblant de l'apprécier, quoi qu'il arrive, et s'y sentir à son aise. Oh, il ne disait pas que la vie des villageois était facile, loin de là! Ils avaient eux aussi leurs problèmes. C'était simplement que...

Poussant un discret petit soupir, Ankou coupa court à ses pensées, songeant qu'il n'arriverait jamais à exprimer ce qu'il pensait réellement, et que ça ne ferait que l'énerver d'essayer en vain. Il ne fallait pas croire, malgré tous les défauts qu'il trouvait à la Noblesse, Ankou ne détestait pas sa vie. Tout le monde tendait à vouloir passer de l'autre côté du miroir, c'était tout, et lui ne faisait pas exception à la règle. Pour avoir vécu dix-sept longues années avec tout ce qu'il désirait et même plus, vivre avec une quantité limitée d'argent lui aurait assurément été bien difficile. Maintenant qu'il s'y était habitué, ce sera dur de s'en passer, et ce malgré tout ce que l'on pouvait dire. L'or, l'argent, les beaux habits, les bals, les soirées mondaines...Ce n'était pas désagréable, mais ça n'était pas non plus l'idéal. Posant ses deux grands yeux sur la porte qu'il allait devoir passer pour sortir, ou du moins ce qu'il restait de la dite porte, il faillit pousser un autre soupir. Ah, décidément, il n'avait vraiment pas envie de bouger. Il était bien, là, serré contre Samyra, il avait chaud et le froid ne parvenait pas à l'atteindre. S'il l'avait pu, sincèrement, il serait encore resté là un moment, à savourer la chaleur de la jeune femme aux cheveux blonds. C'était agréable, de se tenir ainsi, proches l'un de l'autre. Ankou ayant toujours été quelqu'un qui avait besoin de contacts pour se sentir bien, c'était loin de le déranger, qu'elle se serre de cette manière contre lui. N'était-ce de toute façon pas ce que tout couple normalement constitué était censé faire? Ah ah...Étaient-ils un couple, pour commencer? Ils s'étaient embrassés, et tenaient à se revoir, alors Ankou imaginait que oui, mais ça ne tenait pas uniquement à lui, et il ne pouvait pas lire dans les pensées de sa charmante compagne. Ils pourraient toujours mettre ça au clair la prochaine qu'ils se reverraient, rien ne pressait vraiment.

La prochaine fois...Ankou du réprimer une petite grimace, songeant que ce qu'il allait devoir faire n'allait pas du tout plaire à Samyra, et qu'elle lui en voudrait peut-être par la suite. Beaucoup. Peut-être ne voudrait-elle plus le revoir? N'étant pas devin, il ne pouvait deviner la réponse à l'avance. Aussi l'attendrait-il à ce même endroit, près de cet escalier, son épée non loin de lui-juste au cas où, Prudence étant après tout mère de sûreté. Si elle ne lui en voulait pas le cas échéant et était prête à lui pardonner, alors ils pourraient vraiment songer à faire quelque chose de cette petite flamme qui s'était allumée entre eux aujourd'hui. Une flamme, c'était si fragile et petit; Elle pouvait s'éteindre pour un rien, comme flamber et former un grand et beau si l'on s'en occupait bien. Tout dépendait de la manière dont ils s'en occuperaient et dont leur relation évoluerait. A partir de maintenant, tout était possible, n'est-ce pas?

Alea jacta est, se dit-il, reposant ses yeux sur le visage de Samyra, si proche de lui qu'il sentait sur sa peau son souffle tiède, alors qu'elle reprenait la parole, répondant à sa précédente interrogation:

"Je....Je voudrais savoir quand est-ce que nous pourrions nous revoir. Où et quand. J'aimerais vraiment poursuivre cette conversation avec toi."

Un petit sourire vint faire son chemin jusqu'aux lèvres du régent de l'Est, alors que la Neko avait posé sa main sur sa joue. La voir ainsi, rougissante et hésitante, réussissait toujours à lui arracher un sourire, c'était adorable. Il n'avait jamais imaginé qu'il puisse un jour voir la si terrible chef des Neko dans cette position, tant cela lui aurait semblé...Et bien, complètement impossible! Il n'aurait pas même pu imaginer, même en rêve, qu'elle puisse éprouver quelque chose pour lui. Après tout, comme il avait déjà du en faire la remarque une bonne dizaine de fois, ils étaient ennemis, et s'étaient à peine vus. Mais si elle disait l'aimait, aussi étrange que cela puisse lui sembler, il lui accorderait une chance. Une chance de le faire tomber amoureux d'elle, et qu'ils puissent vivre une belle histoire d'amour ensemble. Ça lui aurait plu. Mais seul le temps pourrait leur dire si une telle perspective était possible ou bien, au contraire, totalement irréalisable. Pour l'instant, il espérait qu'elle veuille bien le revoir par la suite. Il avait vraiment aimé ce baiser qu'ils avaient partagés, et il espérait ardemment que ce ne serait pas le dernier.

"Je n'ai pas envie que tu parte. Si tu part, je veux te revoir le plus vite possible. Je...J'aimerais qu'on reste encore ensembles. Mais comme ce n'est pas possible, j'aimerais qu'on se revoit très vite. Si ca ne te dérange pas, bien entendu, je....Enfin....Je veux te revoir."

Samyra avait laissé sa main glisser jusqu'à son épaule, la laissant se reposer là, ayant baissé dans le même mouvement son regard foncé. Lui non plus n'avait pas envie de partir, mais s'il n'y allait pas maintenant, il allait réellement être en retard. Avec un petit soupir, il retrouva un immense sourire, et fit, d'une voix calme et sereine, sans la moindre trace de nervosité:

« Très vite...Ce sera difficile. Je ne sais pas quand est-ce que je pourrais revenir ici. J'y viens normalement tous les mois, mais je pense pouvoir revenir d'ici...Deux semaines? La route est longue et j'ai beaucoup de travail en ce moment, mais je n'aurais qu'à prétexter avoir perdu quelque chose en ces lieux. Personne n'aura de raison de douter de ma parole. »

Il haussa ses épaules, jetant un œil à la pluie qui redoublait de violence au dehors, martelant dans un bruit sourd le sol déjà bien détrempé. Sa veste allait irrémédiablement être fichue, il en avait la certitude, à présent. Quelle poisse...Il allait avoir l'air fin, en rentrant trempé au château! Ses cheveux allaient être impossibles à démêler. Pauvre Servante qui allait être obligée de s'en occuper, il la plaignait d'avance! Ça n'allait pas être une tache aisée.

« Je vais y aller, lui dit-il en se levant, je te reverrais ici même dans deux semaines. Vers le début d'après-midi? Je suis désolé de ne pas pouvoir faire mieux. »

Se félicitant d'avoir employé le tutoiement sans se tromper cette fois-ci, il hésita un instant, puis finalement se pencha vers elle, posant ses lèvres sur les siennes l'espace de quelques secondes. Un simple baiser d'au revoir. La promesse d'un retour prochain. Avec un rire, il éloigna son visage du sien, faisant quelques pas à reculons, lui fit un petit signe de la main, avant de ne parcourir les derniers mètres qui le séparaient de la sortie en courant. Il n'avait jamais été très bon pour les Adieux ou les au revoir, il fallait l'excuser s'il se retirait comme un fuyard à chaque fois. Mais s'il ne l'avait pas fait maintenant, il ne l'aurait jamais fait. Et sérieusement, il n'avait pas envie de se mettre plus en retard qu'il ne l'était déjà.

Une fois qu'il fut dehors, Ankou se prit un désagréable coup de vent accompagné d'un million de petite gouttelettes cristallines, et il poussa un petit cri surpris. Ah, que c'était froid, et désagréable! Regardant autour de lui, il chercha des yeux sa monture. Elle n'était nulle part. Avec une moue déçue, il s'avança dans le jardin, ses bottes provoquant un écœurant bruit de succion chaque fois qu'elles rencontraient le sol imprégné d'eau. Il allait falloir qu'il trouve ce maudit cheval, maintenant. Ça n'allait pas être facile, mais il allait bien falloir faire vite. Courage, se dit-il pour lui même, jetant un dernier regard en arrière, sa vision brouillée par la pluie qui lui atterrissait dans les yeux chaque fois qu'il se plaçait à contre vent. Deux semaines, hein? Il allait devoir attraper une plume et du papier à peine rentré. Il espérait, oh il espérait qu'elle ne lui en voudrait pas. Ce serait, si on croyait son histoire, un moment très désagréable pour elle, mais c'était nécessaire du point de vue du Prince aux yeux rouges. Oui, c'était nécessaire. Mais advienne que pourra. Il verrait dans deux semaines. Avec un dernier petit soupir, il s'enfonça un peu plus dans la verdure du parc dans lequel il avait tant de fois joué étant enfant.


[Oh yeah. Pour ma part, j'ai fini! A toi de clore!XD]

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MessageSujet: Re: Sadistic Prom.[Cherchez le rapport! Samyraaaaaa?XD][TERMINE]   Jeu 9 Sep - 2:10

Samyra n'était pas quelqu'un pour qui on prenait des décisions. Du moins, pas la plupart du temps. Elle était chef, et en tant que telle, elle avait des responsabilités particuliérements hautes dans la hiérarchie de son clan. Dans un clan de Neko, mis a part le chef et quelques habitants plus influents que les autres, il n'y avait pas cette espéce de pyramide immuable que possédait la constitution humaine. Chez les humains, il y'avait le roi, certes, mais aussi ses conseillers, ses chanceliers, ses ministres, son conseil de guerre, ses Nobles.... Tout autant de bureaucrates tout aussi nombreux les uns que les autres, et qui au final avaient peut être plus de pouvoir que le prince. Un conseiller ou un Chancelier n'était pas obligatoirement issu de la Noblesse, car seule sa compétence entrait en compte. Bien sûr, cela aidait fortement d'être quelqu'un de bonne famille dans une telle carriére, mais malgré tout, on pouvait très bien accéder a un poste aussi important, sans pour autant avoir des parents descendants de fondateurs du pays. Les paysans pouvaient devenir importants, et a partir de ce moment là, tout changeait. Ils avaient l'argent dût au statut si prestigieux qu'ils avaient réussi a atteindre, et de plus, aucune contrainte a subir d'un quelconque lignage Noble. Les Pauvres gens pouvaient épouser qui ils voulaient, dans la mesure où le conjoint était daccord. Les personnes du petit peuple n'avaient pas cette obligation de s'afficher avec une personne qu'on n'aimerait sans doute jamais, et pire encore, d'engendrer une descendance avec quelqu'un que peut être, on detesterait. Les Paysans, le petit peuple... Ils n'avaient pas ce genre de souci. Ils n'auraient donc aucune limite dans ce genre de choses, si jamais ils venaient a avoir un brin de pouvoir. Pire encore: ils seraient ceux a même de choisir plusieures choses pour le "dirigeant" officiel. Samyra avait bien compris qu'un Roi et une Reine étaient l'équivalent d'un chef de clan chez les humains, aucun doute la dessus. Néanmoins, la jeune femme se demandait comment se faisait t-il que le souverain du pays soit aussi.... Ficelé. Il n'était pas a même de choisir son futur conjoint, il n'était pas à même de prendre toutes les décisions par lui même... On aurait presque dit que le pouvoir du roi n'était qu'executif. Samyra aurait peut être pensé que le monarque d'Illea ne serait finalement qu'une étape dans l'execution des ordres d'une personne agissant dans l'ombre, en influencant le roi. Elle aurait put penser cela, si elle avait connu ce genre de situation. Elle l'avait envisagé, en arrivant dans ce pays, de toutes maniéres. Mais elle n'avait pas connu ce genre de situation, pourtant. Certes, les dirigeants actuels d'Illea qu'elle avait rencontré pour la premiére fois il y'a quelques années étaient déja sous quelques coupes des divers hommes politiques, par exemple Annahita était forcée de se marier a quelqu'un au sang bleu, mais pour autant, aucun des deux jumeaux n'était la simple marionette que Samyra craignait de rencontrer. Aucun des deux n'était cette sorte de coquille, d'étape de réalisation ou de simple representation symbolique du pouvoir. Les jumeaux Della'Morte étaient des dirigeants exemplaires. Tout deux gouvernaient leur pays de maniére admirable, et surtout ils le faisaient de leur propre chef. Annahita n'agîssait pas sous l'influence de ses lieutenants, ou d'autres personnes. Ankou était sans doute dans le même moule. Elle imaginait vraiment mal le Prince de l'Est se soumettre facilement a une idée externe, a moins que celle ci ne soit vraiment bonne. Samyra voyait en Ankou quelqu'un de fort, et de dominant dans la plupart des cas. Bien entendu, cette image était largement accentuée par le fait que Samyra était désormais la dominée dans le "couple" qu'elle formait avec lui, mais elle savait qu'objectivement, elle n'avait pas tort. Ankou était un guerrier exceptionnel, et si Annahita n'avait toujours pas réussi à s'emparer de la partie Est d'Illea, malgré le fait que son coté était théoriquement plus puissant (Elfes et Humains, race forte et race faible, contre Esprits et Nekos, race forte et race axée sur le combat) c'était que Ankou contrait ses assauts ou ses tentatives avec efficacité. Et suffisament d'efficacité pour faire en sorte que toute la situation actuelle soit plaçée sous le masque de la paix. En effet, partout où Samyra se déplaçait, elle ne voyait personne se comporter comme si Illea était en temps de guerre. Pourtant, même si la bataille était officiellement finie, la guerre n'était pas terminée pour autant. Chaque jumeau voulait toujours s'emparer de la partie manquante a son pouvoir, et Annahita était plus que determinée a prouver a son frére qu'elle était plus forte que lui. Ca n'était pas pour rien que l'amour que Samyra portait au Prince était interdit. Même si aucune bataille ne faisait rage, Samyra était toujours théoriquement une "enemie" aux yeux du prince. Quelqu'un qui n'était pas de son coté, et qui dailleurs ne le serait probablement jamais. Samyra ne voulait pas choisir entre son amour plus qu'immense pour le Prince, et ses devoirs de chef de clan. Elle ne voulait pas, et ne le pouvait pas de toutes maniéres. Elle en serait devenue folle, a vouloir faire un choix pareil. C'était comme vouloir choisir entre guérir son pére où revoir sa mére en vie. Elle appréciait autant l'un que l'autre, et si son pére avait peut être une chance de guérir, celle çi n'était absolument pas confirmée. Elle n'aurait pas put faire ce choix, et elle ne le ferait donc pas. Elle concilierait les deux, le temps qu'elle pourras le faire. Après, elle verrait bien.... Si tant est qu'après, elle soit encore vivante.


Elle était bien, pour l'instant en tout cas. Elle était bien, et n'arrivait pas a determiner avec exactitude si elle était vivante ou morte. Elle se sentait en vie, mais flottait dans une sorte de nuage immaginaire, comme si elle se trouvait au paradis. Un contraste étrange, mais fortement plaisant. Dans les bras de l'homme qu'elle aimait par dessus tout le reste, avec ses mains sur lui, en train de le caresser doucement avec autant de délicatesse qu'une fleur a peine éclose... Hum. Si elle basculait dans les allégories botaniques, ca n'allait pas l'aider. Elle avait, a vrai dire, un peu de mal a admettre sa situation. Elle était certaine que si jamais quelqu'un d'autre avait été présent sur le terrain, jamais oh grand jamais! elle ne se serait comportée ainsi. Elle aurait gardé son temperament froid et distant habituel, qu'elle avait dailleurs en permanence avec pratiquement tout son entourage. A l'exception d'Annahita, avec laquelle il lui arrivait d'être joyeuse et souriante, et d'Ankou avec lequel elle était... Comme actuellement, Samyra était constamment la femme que tout le monde imaginait. La belle et cruelle chef de clan Neko, qui n'hésitait pas un seul instant a tuer un Esprit ou un Humain si ce dernier persecutait un Neko pour raison X ou Y. Quoi qu'on en dise, Samyra était le chef de ce peuple. Elle le favoriserait en toute circonstances. Et c'était bien normal, dailleurs. Dans un clan de Neko ne reignait pas la même ambiance que dans une monarchie humaine. Dans un clan de Neko, on était une sorte de grande famille. La fraternité était de mise avec beaucoup de monde, et le chef n'existait que pour diriger le reste du clan, en aucun cas pour donner des ordres étranges n'aboutissant la plupart du temps a rien. Et puis, il y'avait la camaraderie. Samyra et le clan Alcantha étaient un clan plutôt chalereux, quand on y pensait. Bien sur, un clan de Neko reste sanguinaire et chasseur quoi qu'il arrive, mais... Ils étaient quand même soudés entre eux. Depuis leur arrivée dans ce pays, cette sorte de fraternité était quelque peu dissipée. Mais elle n'avait pas disparue, du moins pas aux yeux de la jeune chef du clan. Elle croisait deux Nekos, elle savait qu'ils auraient confiance l'un en l'autre. Elle croisait deux Esprits, elle se doutait que malgré tout ce qu'ils pouvaient se dire, ils se méfiaient l'un de l'autre de maniére réciproque. Cette attitude avait déteint sur les Nekos, et cela désolait dailleurs la jeune femme, dans un sens. Elle avait toujours apprécié que son clan soit uni et soudé, comme une seule entité qui dépendait de l'acte de chacune personne présente a l'intérieur. Elle aimait beaucoup cette perspective. Qu'elle n'ai pas disparue la rassurait, mais qu'elle soit en passe de le faire l'inquiétait beaucoup. Mais elle n'y pouvait plus grand chose, de toutes maniéres. Elle n'avait aucunement prévu ce genre de choses par rapport a l'arrivée dans un pays humain. Plusieures fois, elle se l'était reproché, dailleurs. Elle aurait dut instaurer une sorte de serment avant de franchir la frontiére Illeane. Une sorte de pacte obligeant les membres du Clan Alcantha a se soutenir toujours mutuellement quoi qu'il arrive. Comme ils le faisaient jusqu'a présent. Désormais, ils ne se soutenaient plus de la même maniéres. Cela dépendait du Neko, il faut aussi dire. Par exemple, le Hâchelier de la Brigade noire... Vycilinski Prochazco....Jensen Vycilinski était du genre associal et fondamentalement cynique avec les autres. Lui, il ne ferait probablement pas confiance a n'importe qui, Neko où pas. A l'inverse, d'autres Nekos pouvaient très bien accorder leur pleine confiance a un autre Neko, comme il l'avait toujours fait avant de venir s'installer dans ce pays humain et Esprit, et comme il continuerait sans doute a le faire pendant longtemps. Samyra aurait voulut que ce genre de confiance se perpétue. Elle y remédierait peut être un jour... Et si elle pouvait avoir le même genre de confiance avec Ankou, elle en serait fondamentalement heureuse.


A présent qu'il se détachait d'elle, elle commençait a réaliser qu'ils ne se reverraient plus avant un petit moment. Elle releva le regard marron qu'elle reporta sur le visage de son nouveau petit ami, enfin elle aurait bien aimé pouvoir le qualifier ainsi, en affichant toujours son visage triste et enfantin. Un visage fragile. Elle se doutait que ça devait lui plaire, et de toutes maniéres, c'était ainsi qu'elle se comportait en amour. Nul doute que si Ankou avait été son ami, et non l'homme qu'elle aimait, elle n'aurait jamais eu ce genre de visage. Du moins, pas sans la présence de l'élu de son coeur. Ankou se détachait progressivement d'elle, rompant petit a petit les liens qui maintenaient Samyra dans cet êtat de domination. Elle restait soumise entiérement au jeune homme, mais de moins en moins, si on veut. Plus il se détachait d'elle, et plus elle accepterait son départ. Même si elle n'avait qu'une envie, partir avec lui et s'enfermet dans sa chambre a double tour pour continuer a lui parler. Enfin, dans la vie on n'a pas toujours ce qu'on veut. Loin de là, même.


« Très vite...Ce sera difficile. Je ne sais pas quand est-ce que je pourrais revenir ici. J'y viens normalement tous les mois, mais je pense pouvoir revenir d'ici...Deux semaines? La route est longue et j'ai beaucoup de travail en ce moment, mais je n'aurais qu'à prétexter avoir perdu quelque chose en ces lieux. Personne n'aura de raison de douter de ma parole. »

Samyra hocha doucement la tête, écoutant sa voix calme avec un sourire a moitié peint sur le visage. Elle pencha légérement sa tête blonde sur le coté, en reflechissant quelques minutes sur le délai accordé par Ankou. Deux semaines... Deux semaines était une bonne chose. Et puis, il avait raison, personne ne doutrait de sa parole. Elle pouvait très bien dire la même chose, après tout. Elle n'avait qu'a dire a Annahita qu'elle avait perdu quelque chose d'important dans ce château délabré, et elle retrouverait l'homme de sa vie d'ici deux semaines. Deux semaines. C'est a la fois trop long, et trop court. Mais pour elle, c'était surtout trop long.


« Je vais y aller, je te reverrais ici même dans deux semaines. Vers le début d'après-midi? Je suis désolé de ne pas pouvoir faire mieux. »

Elle lui fit un superbe sourire sincére en entendant le tutoiement sans faute de sa part. Alors ça y'est, il la tutoyait a présent. Elle en était heureuse. Même si il n'était plus près d'elle, elle sentait encore une douce chaleur dans son corps de jeune fille. Elle mourrait d'envie de se reblottir contre lui, mais... Elle resista comme elle le put. Elle ne pouvait pas céder a son désir, a présent, elle ne pouvait pas. Même si quand Ankou posa doucement ses lévres royales sur celles de Samyra avec une habileté assez impressionante pour un novice en la matiére, elle ressentit le besoin presque irrepressible de garder sa bouche collée a la sienne. Elle ne le fit pas, se contentant de savourer au mieux le baiser qu'il venait de lui offrir spontanément. Sur les lévres. Elle avait une chance de le séduire. Elle avait une chance. Elle rouvrit les yeux, remarqua qu'Ankou s'était levé, et hocha doucement la tête.


"Deux semaines. Je serais là d'ici deux semains, début d'après midi. Je...Je t'en prie, ne soit pas en retard. S'il te plaît."

Elle hésitait entre son ton habituel de chef de clan, et son ton de dominée de couple formé recemment. Elle finit par rougir un peu, avant de baisser la tête, passant sa langue féline sur ses lévres pour ressentir comme elle le pouvait le goût des lévres d'Ankou sur les siennes. Elle y resta quelques minutes, et releva le regard pour voir la silouette aux cheveux blancs s'enfoncer dans la nuit. Elle avait encore le temps, elle. Elle attendrait que la pluie s'arrête. Elle perdit de vue son amant dans l'averse qui tombait sur l'ancien château d'Illea. Ankou devait avoir sans doute des problémes sous la pluie. Samyra se releva, épousseta doucement ses vêtements, avant de pousser un soupir amoureux en sans chercher a se débarasser de l'immense sourire sur son visage. Elle devrait faire quelque chose pour ça avant de rentrer, sinon elle attirerait les soupçons. Elle partit récupérer son arme, posée dans le coin du hall depuis le début de la conversation. Elle l'accrocha a son dos de maniére habituelle, la carressa du bout des doigts pour repousser un nouveau soupir, plus résigné cette fois ci. Elle jeta un coup d'oeil par la fenêtre. La pluie s'était arrêté, elle avait dut rester un long moment, seule dans ses pensées. Avec un visage encore marqué par la conversation avec l'homme de sa vie, et la determination de masquer au mieux le dit visage, Samyra Alcantha s'enfonça dans la forêt en face du château pour rentrer a l'Ouest. Aucune trace d'Ankou ne subistait autour d'elle.


[Voilà finito! Tu me fais signe quand tu voudras commencer la suite, okay? On s'arrangeras a ce moment...XD]
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