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 Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]

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Humaine, Servante au château royal

Féminin Nombre de messages  : 36

Localisation  : Au château ou chez moi, ça dépend si je travaille ou pas!^^
Emploi/loisirs  : J'aime beaucoup de choses! Comme le nettoyage, la couture, la broderie, la... ^^
Humeur  : Très très bonne! Je crois que je n'ai jamais été aussi heureuse de toute ma vie.v__v

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Humaine, Servante au château royal


Feuille de personnage
Age: 19 ans! Oh...Il est temps que je me marie!è___é
Race: Je suis Humaine, et...Oui, sinon, je ne serais pas à l'Est...O_O
Arme / Pouvoir  : Ce qui me tombe sous la main, plus ou moins...En cas d'urgence.^^'

MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Sam 21 Aoû - 21:23

Ludmilla devait l'avouer, elle était assez curieuse de nature. Pas au point de mettre son nez dans les affaires des autres pour satisfaire sa soif de savoir mal placé, mais assez pour trépigner de savoir ce que ses amies lui cachaient. Beaucoup disaient que la curiosité était un vilain défaut, qu'il amenait les gens à faire de mauvais choix et suivre des voies qu'ils ,n'auraient jamais prises sans ce dit défaut, mais la demoiselle Blaze n'était pas du tout d'accord avec cet adage. Clairement, elle le trouvait erroné, et pensait, non sans une certaine ironie, qu'il avait du être prononcé par quelqu'un ayant été victime d'une autre personne un peu trop fouineuse. Il est vrai qu'il était particulièrement désagréable de se retrouver en compagnie de quelqu'un voulant à tout prix tout savoir de votre vie privé, mais ayant une ou deux connaissances qui agissaient de la sorte, la servante aux cheveux bruns avait su s'en accommoder, tant bien que mal. Il était normal de vouloir savoir ce que ceux qui se trouvaient à côté de nous se racontaient à voix basse, mais il fallait savoir respecter le droit à l'intimité, et ranger ses oreilles un peu trop indiscrètes dans ses poches, ou bien, si c'était physiquement impossible pour nous, tout simplement changer de place, bouger, pour ne plus être tenter d'écouter. Si Ludmilla surprenait un messe basse entre ses amies, son frère et sa soeur, ou son frère, sa soeur et sa mère, elle allait vers eux et leur demandait ce qu'il pouvait bien raconter de si intéressant. A partir de là, si on la mettait dans la confidence, tant mieux pour elle, et elle écoutait avec une attention soutenue ce qu'on avait à lui dire. Si dans le cas contraire, on refusait de la mettre au courant, elle se retirait avec un sourire, comprenant tout à fait que ce qu'ils racontaient ne la concernait pas et que, par conséquent, elle n'avait pas à le savoir. Bon, ça faisait toujours un peu de mal, de se voir refuser une confidence, mais on faisait avec, ce n'était pas quelque chose dont on pouvait mourir. Chacun avait ses petits secrets, des choses que l'on ne voulait pas forcément raconter aux autres, et ça, Ludmilla l'acceptait. Certains prétendaient qu'un couple sans secrets l'un pour l'autre était un couple uni et solide, bien plus qu'un couple qui se cache des choses, mais là aussi, Ludmilla n'était pas d'accord. Se marier, c'était la concrétisation d'une relation, l'union de deux êtres indépendants qui avaient acceptés de passer le reste de leur vie en compagnie l'un de l'autre. La femme prenait le nom de l'homme, porterait ses enfants, et en échange, l'homme promettait de prendre soin de sa femme, et de ne jamais la quitter. Mais il ne fallait pas oublier avant tout qu'ils avaient, avant de se rencontrer, eu chacun de leur côté une vie, avec leur lot de problèmes, de joies, de désillusions. Des désillusions que l'on ne voulait pas toujours raconter à son conjoint, des bêtises que l'on craint qu'il nous reproche, des actes dont on a honte et que l'on regrette amèrement aujourd'hui. Et Ludmilla le demandait, à quoi cela servait-il de faire remonter à la surface ce genre de choses que l'on aurait préféré oublier? A quoi cela servait-il, à part faire souffrir les deux parties? Non, décidément, elle pensait que certaines choses devaient être tues, et ne plus jamais être évoquées, de peur de réveiller de vieux démons, tapis au fond de notre cœur et de notre mémoire, et qui attendaient un simple mouvement pour sortir et déchaîner leur puissance. Sans doute que tout le monde ne pensait pas de la même façon, Ludmilla n'avait jamais prétendu posséder la seule et unique vérité, après tout. Mais elle, c'était sa façon de penser, et elle ne le cachait pas. Il n'y avait pas de honte à penser différemment des autres, c'est ce que ses parents lui avaient toujours répété. Et comme une phrase répété un million de fois à un enfant devient à ses yeux un absolu, Ludmilla Blaze pensait qu'effectivement, il n'y avait aucun mal à se distinguer des autres, que ce soit par un physique atypique ou une mentalité exceptionnelle. Chacun était libre de choisir la voie qui lui convenait, sans se soucier des regards des autres. C'était dur, de ne pas réagir face aux commentaires déplacés que les autres faisaient parfois sur nous, mais c'était indispensable si l'on voulait avancer à notre guise et emprunter un chemin que l'on aurait nous-même tracé, et non un chemin au préalable tracé par nos parents ou nos proches. La solidité des chaînes qui nous entouraient dépendait de chacun, mais avec beaucoup de force et de conviction, on pouvait les briser, quelles qu'elle soient. Mais là encore, son avis n'engageait qu'elle, et d'autres pouvaient penser différemment.

La remarque de George, donc, avait piqué au vif la curiosité de Ludmilla, qui fixait son bien-aimé dans les yeux, comme si la réponse y eut été gravée. Et lorsqu'il lui fit la remarque que s'il lui disait, ce ne serait plus une surprise, elle ne pu qu'acquiescer, curieuse mais soucieuse de respecter la surprise que George voulait lui faire. Elle baissa légèrement la regard, comme si elle était déçue, avant de sursauter en sentant le front de George venir se poser sur le sien. Un indésirable rouge envahit de nouveau ses joues suite à ce soudain geste de la part de son petit-ami, et elle se demanda confusément si elle pourrait un jour retrouver une couleur normale. Elle était certaine qu'en ce moment même, elle devait plus ressembler à une énorme tomate bien mûre qu'à une humaine! Cette pensée lui fit échapper un petit rire, qu'elle arrêta toutefois bien vite. Ce n'était pas le moment de rire pour des choses aussi stupides, vraiment. Mais avoir George près d'elle lui donnait envie de chanter et de danser, et aller crier sous les toits qu'elle était heureuse était une envie qui se faisait de plus en plus pressante plus les secondes s'écoulaient, bien trop rapides au goût de la jeune servante. Elle allait bientôt devoir se retirer dans sa chambre pour dormir, sinon, elle ne se lèverait jamais demain! Et elle voulait être chez elle tôt. Ludmilla faisant malheureusement partie de cette catégorie de personnes qui dorment littéralement debout si elles n'ont pas eu leur lot quotidien de sommeil, elle ne pouvait se permettre de se coucher tard. Dieu savait que pourtant, elle aurait bien aimé, des fois. Mais étant avant tout une jeune femme responsable, elle savait passer outre les tentations et se coucher quand sonnait l'heure fatidique. Fatidique...Une fois encore, ses propres pensées faillirent la faire rire. Elle parlait de l'heure du coucher comme si ça avait été l'heure de son exécution, alors que s'endormir n'avait vraiment rien d'horrible. Si elle continuait d'employer parfois de mauvais mots, elle allait créer un immense et malheureux quiproquo un jour, ce que, en toute honnêteté, elle préférait éviter. Ludmilla n'aimait pas s'attirer des ennuis, elle n'était qu'une simple jeune femme sans histoire, et préférait le rester jusqu'à la fin de sa vie. Alors qu'elle savourait le contact de son bien aimé, leurs doigts entremêlés comme ils ne l'avaient pas été depuis longtemps, perdue dans ses pensées, la voix du jeune archéologue fit brusquement crever cette petite bulle dans laquelle elle s'était enfermée, la faisant désagréablement chuter sur terre.

"Je voudrais rester avec toi toute la nuit, tu sais...Mais j'imagine que tu doit aller te reposer. Tu as du travail, et demain est une grosse journée, je pense."

Le sourire rêveur de Ludmilla se transforma en une petite grimace à l'entente de ces mots, et ses mains raffermirent leur emprise sur celles de son amant. Pour un peu, elle en aurait presque oublié qu'elle avait encore un service le lendemain matin avant de pouvoir se changer et tranquillement retourner chez elle. Demain, elle lui accordait, serait assurément une grosse journée, et mieux valait bien se reposer pour ne pas tourner de l'œil dans la journée. Ludmilla ne rentrait pas si souvent que ça chez elle, et n'avait par conséquent pas particulièrement envie de passer ses deux journées de libres allongée sur le divan, à moitié morte de fatigue et à demi consciente. Il y avait tant de chose à faire dans leur petite maison, et aider sa mère, si elle était là, était quelque chose que Ludmilla faisait spontanément, et qu'elle aimait. La cuisine, le ménage, changer les draps...S'occuper de la maison était une de ses activité préférée, elle ne le cachait pas. Mais croulante de fatigue, elle ne pourrait jamais y parvenir, c'était sûr.

"Oui, demain sera une grosse, mais une belle journée. Je suis de retour, je tiens à passer plus de temps avec toi qu'auparavant. Beaucoup plus de temps."

Cette fois-ci, la servante aux courts cheveux châtains retrouva son sourire, et éloigna quelque peu son visage de celui de George, afin de lui faire face. Ah, comme ce visage lui avait manqué! Elle s'était languie de lui tout ce temps durant, mais maintenant qu'il était revenu auprès d'elle, il était hors de question qu'elle le laisse partir une nouvelle fois. George était l'homme de sa vie, et elle ne pouvait s'imaginer l'avenir sans lui. C'était avec lui qu'elle voulait construire une famille, lui et pas un autre. On aurait pu lui offrir toutes les richesses du monde qu'elle aurait toujours refusé de quitter George. Et quand elle disait ça, elle parlait sérieusement. Elle avait toujours su se contenter du plus simple toute sa vie, et l'or et les bijoux, c'était quelque chose de complètement superflu à ses yeux. A la différence, George, lui, était indispensable à sa vie. Elle ne mourrait pas de ne pas posséder de belles robes de soie et de dentelles, mais elle mourrait si George venait à disparaître.

Elle ne pourrait tout simplement pas supporter de vivre sans lui, sans espoir qu'un jour il revienne la voir.

« Tu as raison, fit finalement la jeune femme aux yeux bleus après quelques instants de silence, Demain est une grosse journée, et nous avons tous les deux besoins de nous reposer. Demain, après mon service dans la matinée, je rentrerais chez moi. Je ne sais pas si Aleksander et ma mère seront là, mais Karin sera là, forcément. Tu voudras bien m'accompagner? A moins que tu aies quelque chose de prévu, évidemment! Mais ça fait longtemps que tu n'as pas revu ma famille. »

Au moins, s'il venait, il verrait Karin, c'était déjà ça de pris. Ludmilla ne savait pas si sa mère et Aleksander rentreraient également, car leurs jours de repos ne correspondaient pas toujours, mais au moins pourrait-il revoir Karin. Sa famille serait sûrement heureuse de le revoir, elle en était certaine! Ils s'étaient toujours bien entendus, de toute façon. Jetant un bref regard autour d'elle, Ludmilla poussa un petit soupir, songeant qu'elle allait bientôt devoir y aller.

Mais passée la nuit et son service matinal, elle pourrait revoir George. Ce n'étaient que quelques malheureuses heures...Elle avait tenu bien plus longtemps, non? Quelques petites heures, ce n'était rien. Rien du tout.


[POSTE POURRIIIII!XD]

_________________


I could not leave you, in times of trouble,
We never would have come this far,
I took the good times, I'll take the bad times,
I'll take you just the way you are.

I said I love you, and that's forever,
And this I promise from the heart,
I couldn't love you, any better,
I love you just the way you are.

I don't want clever, conversation,
I never want to work that hard,
I just want someone, that I can talk to,
I want you just the way you are.



“It is only with the heart that one can see rightly; what is essential is invisible to the eye.“
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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Dim 22 Aoû - 20:24

George regrettait amérement d'être arrivé si tard dans la journée.Il aurait véritablement aimé pouvoir passer tout son temps avec Ludmilla a peine l'aurait t-il retrouvé dès son arrivée.Mais il savait que cela n'était pas possible.Pas pour l'instant.Il comptait bien passer tout son temps avec elle,mais pas aller jusqu'a dormir dans la même chambre.Pas encore,en tout cas.George n'était pas quelqu'un qui s'interessait a cela,du moins pas au premier plan.Il voulait avant toute choses faire le bonnheur de Ludmilla.La rendre heureuse,la voir sourire et rire avec elle alors qu'elle brandissait quelque chose de flou...Cette image lui trottait dans la tête depuis quelques jours,déja.C'était assez étrange comme vision,de le voir rire aux éclats,semblant au comble du bonnheur,a l'instar de sa compagne,laquelle tenait dans ses mains un objet que l'archéologue ne parvenait pas a distinguer,bien qu'il s'agisse de sa propre vision.Etrange,oui.Enfin,peu importait pour le moment,non?Pour le moment,il voulait mais ne pouvait pas.Et pourtant,dieu sait qu'il aurait apprécié de dormir a ses cotés!Simplement dormir,attention.Ou même d'inviter Ludmilla a passer la nuit dans les appartements que Geoge possédait dans le château...Oui,il aurait voulut.Mais si il l'avait proposé a Ludmilla,elle aurait sans doute été la premiére a lui répondre que ce n'était pas raisonnable.Qu'il y'avait encore du travail et qu'un tel rapprochement ne pouvait se faire aussi rapidement.Et dieu sait qu'il comprenait ce genre de paroles!Oui,il n'avait aucune envie de manquer de respect de quelque maniéres que ce soit a Ludmilla.Il comptait bien la traiter en égal jusqu'au bout de sa vie.Elle serait sa femme,et par conséquent son âme soeur.Pas sa servante ou son épouse arrangée,non.Son âme soeur.La femme avec qui il se considérerait comme égal,avec qui il passerait le reste de son existence.Oui,c'était bien là tout ce que George désirait.Se marier avec Ludmilla,avoir une famille heureuse et unie,et voir pour toujours ce sourire si blanc et si discret sur les lévres de la femme de sa vie.Tout son souhait tenait dans ces paroles là.Et il ne tenait qu'a lui de réaliser ce souhait.Il serait compliqué,a n'en point douter mais tant que Ludmilla était a ses cotés,il pourrait continuer a lutter pour elle.C'était le rôle de l'homme dans le mariage.Il devait protéger sa femme de tout les dangers.Et par la suite,il devrait protéger sa femme et ses enfants en plus.George n'y voyait aucun probléme.Il protégerait Ludmilla de toutes ses forces.Même si elle était aussi capable de se défendre seul,savait t-il.Ludmilla n'était pas la derniére des gourdiches loin de là.Elle savait plus ou moins se défendre.Mais George la protégerait tout de même.Parce que c'était là son devoir en tant qu'homme amoureux d'elle.Seuls les hommes avaient des devoirs envers les femme qu'ils aimaient.Enfin,à sa connaissance.Après le mariage,les femmes avaient évidemment le devoir de veiller sur la maisonnée et de porter les enfants bien sur.Mais avant les fiancailles,les femmes devaient simplement faire un choix.Savoir qui serait le bon.Heureusement pour George,Ludmilla avait choisit.Et elle avait fait le bon choix.Au risque de paraître prétentieux,George pouvait affirmer sans se tromper qu'aucun autre homme que lui sur cette terre ne ferait plus d'efforts que lui même pour rendre Ludmilla Blaze heureuse.C'était la vérité,non?Il était amoureux d'elle,et ferait tout pour la voir sourire.Peut être Aleksander,le petit frére de Ludmilla serait un sérieux concurrent dans la course pour savoir qui rendra Ludmilla la plus heureuse...Mais George savait qu'au final,il finirait par épouser la jeune femme.Dailleurs,ce jour risquait d'arriver fort tôt.Il avait prévu de lui offrir la bague dans la semaine de son retour.Visiblement,il pouvait y arriver sans le moindre probléme!Après tout,Ludmilla devait être aussi curieuse de savoir quel pouvait bien être cette surprise de sa part.Une sacré surprise,oui.Une bague de saphir qui irait a merveille a l'anulaire de la jeune femme aux yeux de la même couleur que le joyau présent sur la bague.Il en était certain.Elle était ravissante avec tout ce qu'elle portait,de toutes maniéres.Même si il fallait recconaître que le point de vue de l'homme amoureux n'était pas ce qu'il y'a de plus objectif,tout de même.Enfin,tout le monde pouvait dire sans se tromper que Ludmilla ne pouvait être que très belle en mariée.George lui,trouvait la vision si resplendissante qu'il faillit en défaillir.Oh mon dieu....Il avait a présent aussi hâte qu'elle de lui révéler cette fameuse surprise.Mais il attendrait encore,oui.Parce que maintenant,ca n'était pas le moment,non.Pas maintenant.Pas encore.


Pour l'instant,il profitait comme il pouvait de sa proximité avec sa princesse.Oh,c'était une métaphore d'employer le mot "princesse" bien évidemment,mais il ne pouvait s'empêcher de comparer Ludmilla a une dame de haut rang.Elle en avait le charisme et la distinction.Elle en avait la beauté et la gentillesse qui devait en découler.Même si elle était résolument issue d'une famille plutôt modeste par rapport aux Laurentia,George trouvait que l'aînée Blaze méritait une place a une Cour Royale bien plus que certains Nobles qu'il avait eu l'occasion de croiser ça et là dans sa jeune vie jusqu'a aujourdhui.Aujourdhui,il avait vingt deux ans,et connaissait l'amour réciproque.Il avait enfin trouvé la bonne personne.Et a présent,plus rien ne pouvait arrêter la roue du destin.Il allait la demander en mariage,d'ici peu elle serait bientôt en face de la bague qu'il avait acheté spécialement pour elle.D'ici peu,il pourrait enfin savoir si elle était prête a vivre avec lui tout le reste de son existence.Parce que de son coté a lui,c'était le cas.George était plus que prêt.Il était prêt et avait revérifié sa préparation des dizaines de fois.Il ne pouvait qu'être prêt.A 22 ans,de toutes maniéres il était temps pour lui de se marier.Plus seulement d'y songer mais bel et bien de mettre la chose en oeuvre.Et il comptait le faire.Il comptait bien arriver a satisfaire son coeur en manque de Ludmilla en épousant cette derniére.Il l'aimait après tout.Et elle l'aimait aussi.Pourquoi refuserait t-elle?Elle ne refuserait jamais,aurait répondu certains.Elle refuseras tant que George n'aura pas résolu tel ou tel probléme....Pour le dit George,la solution était plus que claire.Il suffirait de se proposer a Ludmilla comme il l'avait prévu.Mais pour cela,il avait besoin d'être seul avec elle,avec aussi la certitude de ne pas être dérangés.Chez elle lui semblait le meilleur endroit.Chez Ludmilla,alors que tout le monde est soit en train de dormir soit dans sa chambre sans faire attention a ce qu'il se passe chez les autres...A ce moment là,il sortirait le bijou.Mais en attendant,rien ne se passerait pour l'instant a par leurs retrouvailles émouvantes il est vrai.Geoge peinait a ne pas embrasser Ludmilla de nouveau,car si il le faisait il savait qu'il ne pourrait alors plus s'arrêter.Il fit donc tout son possible pour tenir son visage a distance équitable de celui de sa jeune petite amie,caressant la joue de la servante du bout des doigts.Elle éait encore en train de rougir.Décidément,elle était si belle quand elle rougissait de cette maniére!Elle avait a la fois l'air d'une petite fille qui venait de découvrir les joies de l'amour,et d'une véritable femme qui savait ce qu'était que le bonnheur partagé a deux.Véritablement quelque chose de ravissant,quand on y réfléchissait.Ludmilla était un audacieux mélange entre la naïveté enfantine et le corps d'une femme véritable.George cligna quelques instants des yeux,chassant de sa tête ce genre de pensées un peu idiotes,avant de soupirer a son tour en constatant que Ludmilla ne semblait plus très heureuse après avoir raffermit sa prise sur les doigts du jeune garçon.Ce dernier eut un sourire tout ce qu'il y'a de plus bienveillant envers sa compagne,pour ensuite doucement jouer avec les doigts de Ludmilla une nouvelle fois.Elle éloigna légérement son visage du sien,sans doute pour le regarder.Il en profita également pour se plonger dans l'immensité azure qu'elle portait dans son regard.Il avait soudainement l'impression de nager dans une eau gigantesque!Un Océan sans limites!Il voulait rester dans ces eaux de pureté pour le restant de sa vie.Il emergea néamoins lorsque Ludmilla lui répondit sur un ton qu'il devina légérement dépité.Oui,c'était dommage de devoir se dire a demain a peine retrouvés,mais...Une fois le lendemain mâtin passé,il pourrait enfin passer son temps avec elle.Enfin.


« Tu as raison. Demain est une grosse journée, et nous avons tous les deux besoins de nous reposer. Demain, après mon service dans la matinée, je rentrerais chez moi. Je ne sais pas si Aleksander et ma mère seront là, mais Karin sera là, forcément. Tu voudras bien m'accompagner? A moins que tu aies quelque chose de prévu, évidemment! Mais ça fait longtemps que tu n'as pas revu ma famille. »

George lui sourit une nouvelle fois,riant très légérement en l'entendant dire.Il relâcha doucement sa prise sur les doigts de la jeune femme,avant de simplement poser sa main sur la sienne.Puis il baissa le front qui était précédemment en contact avec celui de Ludmilla pour dissimuler légérement son rire.Ce dernier n'avait rien d'une esclafade,c'était simplement un petit rire suite a ce qu'elle venait de lui dire.Puis il fit glisser ses mains autour de la jeune femme,avant de la serrer contre lui en entamant avec elle l'une de leur plus chalereuses étreintes.Puis,il lui dit a l'oreille.


"Je serais avec toi.Je suis revenu pour toi,il est hors de question que j'ai autre chose de prévu que m'occupper de toi.Parce que je t'aime."

Sussurant le dernier mot,il s'éloigna un peu de Ludmilla,en reculant d'un pas par rapport a elle.Il regarda alternativement la porte,puis Ludmilla.Puis la porte.Puis Ludmilla.Puis la porte.Puis Ludmilla.A chaque fois qu'il revenait sur la porte,il perdait son sourire.A chaque fois qu'il croisait le regard saphir de sa douce,son sourire revenait.C'était un cercle vicieux.George finit tout de même par sourire a Ludmilla.Il cligna plusieures fois des yeux,avant d'attendre ce qui serait probablement la réponse ultime de la jeune femme.


[Le RP de l'Angoisse....Il sera terrible a lire,si tu en as le courage!Heureusement qu'il est court,dans ce cas....XD

Moi je dis qu'il faudrait passer a la suite d'ici peu.Voire d'ici le prochain.On aura peut être plus d'inspi une fois qu'ils seront chez Milla.XDDD]
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Humaine, Servante au château royal

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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Lun 1 Nov - 6:26

Ludmilla était une idéaliste qui n'avait aucune notion du possible et de l'impossible. Ou plutôt, la jeune femme pensait que pour peu qu'on s'y attelait avec détermination, l'impossible pouvait tout à fait devenir possible. Et c'était bien là son plus grand défaut, à la demoiselle Blaze. Aussi charmante et aimable puisse être Ludmilla, penser que tous les problèmes du monde pouvaient être réglés avec seulement de la volonté était un énorme défaut dont les autres se moquaient souvent. Mais qu'y pouvait-elle, si elle voyait la vie en rose plutôt qu'en noir, et si elle était plus naïve qu'une bonne partie de la population? On lui avait toujours apprit à ne pas croire tout ce qui se racontait, et ce conseil, Ludmilla l'appliquait for bien dans la vie de tous les jours. Elle était naïve, certes, mais pas au point de croire toutes les rumeurs qui circulaient dans les grands couloirs du château de l'Est ou dans les tues de la belle Esidir. Certaines étaient tellement grosses que, de toute façon, il n'y avait pas moyen d'y trouver ne serait-ce qu'un semblant de crédibilité. Enfin. On avait eu beau lui dire d'arrêter d'idéaliser tout ce qui se trouvait dans son champ de vision, que tout le monde ne possédait pas un bon fond, que certains cherchaient juste le plaisir dans la douleur d'autrui sans aucun autre but que cette malsaine autosatisfaction, elle n'y parvenait pas. Même en situation désespérée, Ludmilla était certaine de pouvoir trouver une issue, aussi irréaliste cette dernière soit-elle. Pour garder espoir, il faut chercher la lumière dans l'obscurité, c'est bien connu: Et la jeune femme aux courts cheveux châtains voyait en une petite flamme ténue un espoir grandissant. Oh oui, assurément, on pouvait se moquer de cette jeune femme qui croyait encore en la bonté de ceux qui avaient tués et pensait que chacun pouvait atteindre son but avec seule son envie d'y parvenir. Elle était bien naïve, n'est-ce pas? Beaucoup devaient la penser stupide et idiote, ce qu'elle voulait n'était pas réalisable, et elle prierait toute sa vie pour des chimères que seuls les écrivains avides de liberté s'osaient à mettre sur papier et montrer au grand jour. Elle était même, cette naïve femme, tombée amoureuse d'un Noble de la Cour d'Elmegard, et avait cru cette aventure possible. Seulement, là, elle avait prit le dessus sur ce destin censé nous guider tout au long de notre vie. Elle s'était fichue des moqueries et des remarques acerbes lancées à tout va par des personnes dont elle ne connaissait parfois pas même le nom, et au final, elle était là, dans les bras de l'homme qu'elle aimait, et elle était si heureuse...! Tellement qu'elle n'aurait pas été étonnée que son cœur, qui battait plus vite qu'il ne l'avait jamais fait, explose de bonheur dans sa poitrine. C'était merveilleux, cette sensation de tenir serré entre ses doigts son bonheur, de pouvoir le sentir, le palper, le savoir bien là, au chaud et en sécurité. Et à la fois être si inquiet, car il suffit d'un petit sursaut pour échapper ce bonheur qu'on croyait bien enfermé entre nos mains. Mais Ludmilla était prête à relever le pari, et ferait tout son possible pour entretenir cet amour si beau qu'il en paraissait irréel. Elle avait tant attendu, et finalement, elle avait enfin trouvé cet amour dont tout le monde parle: Et elle n'était pas prête de le laisser s'envoler. Maintenant que George était revenu, elle n'allait certainement pas le laisser partir, elle l'aimait tellement. Elle était consciente des difficultés qu'allait poser leur union, mais si leur amour était assez fort, il parviendrait à surmonter tous les obstacles. Oui, Ludmilla y croyait. Et elle ne laisserait personne se moquer de ses sentiments. Sa vie, elle voulait la construire avec George, et personne d'autre. Elle voulait élever leurs enfants, et pouvoir lui sourire chaque matin. C'était tout ce qu'elle demandait. Était-ce trop pour qu'on lui accorde? Ce futur qu'elle s'imaginait, la jeune servante ferait tout pour le défendre te le faire devenir réalité. Elle le jurait; Il ne serait pas qu'une illusion destinée à ne jamais être autre chose qu'un rêve. Elle le promettait. Elle ne laisserait pas les autres piétiner ses rêves.

Car avec George, elle avait trouvé quelque chose d'extraordinaire. Quelque chose qui durerait, elle en était certaine, quelque chose que tout le monde ne trouvait pas dans sa vie. Certains passaient à côté, et certains ne pouvaient tout simplement pas vivre avec la personne aimée. Comme Ludmilla avait de la peine pour ces jeunes filles et ces jeunes hommes qui tombaient amoureux d'une personne qu'on aurait voulu les voir détester! Elle même était en quelque sorte dans cette situation, mais elle avait l'intime conviction que tout s'arrangerait au final. D'autres n'avaient pas cette chance, et la jeune femme aux yeux bleus les plaignaient sincèrement. A tous ces malheureux, elle aurait conseillé ceci s'ils s'étaient tenus devant elle: Persister. Persister jusqu'à obtenir ce que l'on désirait, le bonheur de pouvoir vivre ensemble et fonder une famille que l'on aimerait et verrait grandir au fil des ans. On ne pouvait décemment pas laisser tomber ainsi une partie de soi, juste à cause de certains personnes pu certains principes! Mais là encore, et elle le savait pertinemment, Ludmilla simplifiait les choses. Elle les idéalisaient. On ne pouvait pas dire non à ses parents ou amis et s'enfuir avec l'être aimé ainsi, en laissant tout en plan. Mais d'un autre côté, était-ce juste de se priver de ce bonheur qu'on ne trouvait qu'une fois dans sa vie? Ne valait-il pas mieux saisir sa chance plutôt que l'enterrer et espérer qu'on oublierait cet homme ou cette femme par la suite? Ludmilla se sentie soudain honteuse de son bonheur. Il y avait tant d'autres personnes en ce moment même qui souffraient à cause de l'amour...Alors qu'elle pouvait en rire et en pleurer de joie. Elle avait de la chance, et elle s'en réjouissait. Mais la pensée qu'elle aurait pu être de ceux qui pleurent gelait son sang dans ses veines, lui amenant quasiment les larmes aux yeux. Ah...Le monde était vraiment mal fait. On riait alors que notre voisin venait de perdre un être cher. Le bonheur était si mal équilibré...La jeune femme aux cheveux châtains se plaisait à s'imaginer un monde dans lequel les larmes n'auraient pas leur place. Dans lequel tout le monde sourirait et rirait, serait heureux, tout simplement. C'était stupide, hein? Une telle utopie ne pouvait pas exister. Et pourtant, et pourtant...C'était si plaisant de se l'imaginer.

Sentant George l'attirer conte lui et lui murmurer quelques mots à l'oreille, les joues de Ludmilla s'enflammèrent de nouveau. Elle savait qu'il l'aimait, mais c'était toujours aussi de l'entendre lui dire. Ludmilla était une jeune femme relativement timide, et qui aimait qu'on s'occupe d'elle, sans pour autant trop en faire toutefois; Et George était parfait à ce niveau-là. Il trouvait toujours les mots exactes, et était d'une gentillesse exemplaire. Non, vraiment, selon l'aînée des Blaze, il n'y avait pas d'homme plus honnête et aimable en cette Terre que George Laurentia. Il était parfait. Peut-être exagérait-elle, sans doute même: Mais quelle importance? Être parfait aux yeux d'une personne, c'était déjà posséder des milliers d'étoiles dans son ciel. C'était merveilleux. Lorsque son bien aimé s'éloigna d'elle d'un pas, et fixa alternativement la porte de sa chambre et ses yeux, elle lui adressa un petit sourire attristé. Il était temps de se retirer pour la nuit, mais ils pourraient se revoir par la suite. Ils auraient tout le temps de discuter et se retrouver mieux qu'aujourd'hui, et Ludmilla ne savait pas si elle allait réussir à dormir tant son bonheur était intense. Elle était si, si heureuse! Elle en aurait sauté et crié de joie si la décence ne l'en avait pas empêchée. Elle aimait George, et il l'aimait aussi: Comment aurait-elle pu ne pas être heureuse? C'en était presque étouffant. Elle avait tellement envie de sourire.

« Je t'aime aussi, fit-elle, rougissant de nouveau quelque peu, Tu le sais. On se retrouvera demain, alors? Je compte sur toi! »

Puis, s'approchant vivement de lui, elle posa sur ses lèvres un dernier baiser, avant de se retirer tout aussi vite, ramassant la lettre qu'elle avait auparavant fait tomber sous le choc, et se diriger vers la porte de sa chambre. Une fois qu'elle l'eut ouverte, elle fit un dernier signe de la main à George. Elle aurait voulu continuer de parler avec lui, mais l'heure se faisait tardive, il était temps de se glisser dans les bras de Morphée et espérer la journée prochaine dans un demi-sommeil.

« Bonne nuit. »

Souriante et sans un bruit, la jeune femme se glissa dans sa chambre, et referma sans bruit la porte. Une fois que ce fut chose faite, elle s'appuya contre cette dernière, les mains sur sa bouche. Elle avait envie de pleurer de joie. George était revenu, il était vraiment revenu! Tentant tant bien que mal de calmer sa respiration trop rapide, elle serra la lettre de ce dernier contre son cœur. En ce moment-même, dans cette chambre petite mais qui respirait à présent la joie, Ludmilla Blaze était la femme la plus heureuse du monde.

[J'AI FINIS, AH AH AH! C'était éprouvant, mais c'est fait. Y'en a au moins qui sont heureux sur cette terre, hein, Ludmilla et George?XDDDD]

_________________


I could not leave you, in times of trouble,
We never would have come this far,
I took the good times, I'll take the bad times,
I'll take you just the way you are.

I said I love you, and that's forever,
And this I promise from the heart,
I couldn't love you, any better,
I love you just the way you are.

I don't want clever, conversation,
I never want to work that hard,
I just want someone, that I can talk to,
I want you just the way you are.



“It is only with the heart that one can see rightly; what is essential is invisible to the eye.“
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