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 Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]

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MessageSujet: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Dim 8 Nov - 18:29


[Fin de l'Automne.]



Il faisait nuit.L'astre au front d'argent s'etait levé dans le ciel du royaume de l'Est d'Illea,tout comme au royaume de l'Ouest,tout le monde pouvait en être certain.Malgré tout,l'heure n'etait pas fonciérement tardive ou même un peu avancée.Il n'etait pas plus de sept heures du soir,peut être une demi heure ou trois quarts d'heure de plus que cette heure de repérage,quand George Laurentia etait arrivé au château du prince Ankou,se faisant naturellement acceuillir,sans vraiment une cérémonie officielle.Etant donné l'heure tout de même légérement avancée par rapport a la journée et l'obscurité qui s'etait établie autour de la batisse royale,un domestique du château avait été envoyé devant la caléche qui transportait George et son Oncle Alphonse,les prevenant ainsi de directement se rendre dans leurs appartements ou de visiter le château a leur guise en attendant l'heure du repas qu'ils partagerait a ce moment la.Selon les dires de ce brave homme,la cérémonie de bienvenue aux invités d'Elmegard se déroulerait le lendemain,a une heure plus propice a ce genre de mise en scéne.Et elle ne durerait bien sur que peu de temps,puisqu'il ne fallait pas oublier que,malgré les tensions légérements retombées,la guerre continuait dans l'ombre a faire rage sur le pays d'Illea.Mais George n'en avait plus rien a faire,une opportunité s'etait offerte a lui,il l'avait saisit.Il ne pouvait plus rester loin de ses deux passions les plus prometteuses.Et de toutes maniéres,c'etait trop tard,maintenant qu'il etait la,et qu'il avait tout préparé,et tout mit en scéne,il etait hors de question de faire demi tour et remonter dans la caléche pour repartir a Elmegard.Un pays bien plus sur qu'Illea,cela etait certain,mais il s'agissait aussi d'un pays loin de sa chére et tendre Ludmilla,qui habitait dans cet endroit en guerre,ce pays coupé en deux et gouvernés par deux adolescents,l'un doux et gentil,l'autre complétement sanguinaire et malveillante.C'etait le point de vue de George,de ce qu'il en avait compris quand Ludmilla lui avait un peu parlé de politique aux cours de leurs rencontres avant qu'il ne parte.Même si depuis il s'etait renseigné sur la situation en Illea,via des messagers au roi d'Elmegard,il n'etait pas encore tout a fait sur de saisir la véritable racine de cette guerre.Après tout,même si il aimait une jeune femme de l'endroit,il n'etait pas réellement concerné par cette tuerie,car même quand il arrivait dans le pays,il etait presque intouchable en tant qu'invité d'Elmegard.Il savait que si qui que ce soit tentait quelque chose contre lui,aussitôt ce quelqu'un aurait des ennuis auprès du pays voisin,c'etait inéluctable.Elmegard ne souhaitait bien sur,pas entrer dans le conflit,mais il suffisait souvent de bien peu pour pousser des troupes a se rallier a un massacre inutile.Bien peu,comme par exemple enlever un ambassadeur.Il etait donc particuliérement bête de s'en prendre a lui,cela aurait très certainement discrédité le pays voisin dans lequel il se trouvait,puisque seul quelqu'un de l'Est pouvait enlever quelqu'un se trouvant a l'Ouest et inversement.Mais en même temps,si le risque etait très faible,il n'en etait pas moins existant.Quelqu'un de rusé pouvait très bien le kidnapper,ou même le tuer,dans un pays de telle sorte a ce qu'on suspecte son pays rival.Quelqu'un d'infiltré,par exemple,ou tout simplement un profond anti-patriote qui préférait le régime de la princesse a celui du prince.Ou Inversement,mais George n'avait aucunement prévu de se rendre ailleurs que dans les territoires Est.Pas parce qu'ils avaient l'air le plus amical des deux,ni même vraiment parce que c'etait la qu'il y'avait les ruines,non c'etait juste...La qu'etait Ludmilla.Elle aurait été n'importe ou,ca aurait été la que George se serait rendu.Point barre.

George se racla doucement la gorge,se laissant guider par le serviteur au travers des couloirs du chateau,dont il connaissait une bonne partie de par le fait qu'il y avait passé presque un an l'année derniére,quand il etait encore ici.Il se demandait sincérement si les appartements de Ludmilla avaient changés de place par rapport a la derniére fois,et pour satisfaire sa curiosité,il avait posé la question a son guide,qui lui avait répondu qu'il n'en savait malheuresement rien.Il n'etait pas vraiment censé apprendre les positions des appartements des serviteurs,après tout.C'etait plus ceux des gens importants.George ne pouvait donc qu'esperer que Ludmilla n'ai pas changé de place depuis la derniére fois qu'il etait venu.Mais aucune annonce de ce genre ne lui ayant été faite par courrier qu'ils echangeaient lorsqu'il etait a Elmegard,il ne s'inquietait pas trop.Il s'arrêta avec son guide devant une porte ni modeste ni pretentieuse que George connaissait très bien.C'etait la même piéce qu'il avait occuppée il y'a un an,et elle se trouvait dans le même êtat qu'il l'avait laissé en repartant,parfaitement rangée.Le serviteur s'inclina en demandant si le jeune homme aux lunettes avait encore besoin de quelque chose de précis.George eu un sourire poli et lui répondit qu'il avait fait son travail a la perfection,et qu'a présent il pouvait repartir se reposer.C'est ainsi que son guide le laissa la,dans ses appartements,a environ sept heures et demi du soir,une heure pas si tarde que cela,en fin de compte.George se doutait bien qu'a cette heure ci,il y'avait le plus de chances pour que Ludmilla soit dans les cuisines a preparer le repas,mais pour autant qu'il le savait,il ne l'avait jamais vut en train de s'occupper des cuisines.Il etait donc parfaitement possible qu'elle soit dans sa chambre.Le jeune homme sortit de sa sacoche de voyage une lettre dans son enveloppe,qu'il avait ecrite sur le trajet entre Illea et son pays natal.Elle etait certainnement la derniére lettre qu'il lui ecrirait,que ce soit en bien ou en mal.Elle ne contenait ni message de rupture ni demande en mariage,non,simplement....Des formulations habituelles,une demande d'assurance sur le bien être de Ludmilla,et la seule difference notable avec ses autres lettres etait la suite de la précédente,a savoir la bonne nouvelle qu'il avait a lui annoncé dans son prochain courrier.Une simple demande etait ecrite a la fin de la lettre.Les mots "Retourne toi,s'il te plaît" etaient ecrits au bas de la feuille manuscrite.George eu un petit rire.C'etait Catleïa qui avait insisté pour qu'il effectue ce petit stratagéme afin de celebrer ses retrouvailles avec Ludmilla,et il n'avait pas eu le coeur de lui refuser ca.De plus,il voulait lui faire la surprise,alors.....

C'est ainsi que George sortit de ses appartements pour avancer vers les autres salles qui servaient a l'hebergement du personnel du chateau.La plupart semblaient vides,normal de par le fait que la majorité des serviteurs se trouvaient dans les cuisines a cette heure ci,et George passa devant deux portes qui lui etaient familiéres,de position aussi bien que par le nom qui etait inscrit sur la porte.La premiére portait le nom "Aleksander Blaze".Le petit frére de Ludmilla.George n'avait pas vraiment eu l'occasion de lui parler tant que cela,a ce petit homme,mais de ce que Ludmilla lui en avait dit en général,c'etait un garcon un peu renfermé,mais très gentil.George n'avait donc absolument rien contre lui,a vrai dire,il l'aimait bien,même.Même si il preferait quand même Karin Blaze,la soeur de Aleksander et Ludmilla,pas vraiment parce que Aleksander n'etait pas loquace,simplement parce que Karin etait bien plus sympathique et rieuse que le cadet Blaze,et qu'elle s'etait révélée très tolérante avec le jeune homme aux lunettes.Alors oui,il l'aimait bien,et Aleksander aussi,dans l'ensemble.Karin n'etait pas servante,aucune porte ne portait donc son nom.Ce fut donc avec apréhension que George se retrouva devant la porte marquée du nom de Ludmilla Blaze,chambre qu'il avait déja visité plusieures fois par le passé.Il eu un petit sourire géné,avant de glisser sa derniére lettre dans la fente prévue a cet effet.Après tout,même les serviteurs recevaient du courrier,il etait bien placé pour le savoir.George entendit ensuite des bruits de pas dans le couloir voisin.Il cligna des yeux,avant de stupidement se cacher dans un angle de couloir totalement vide,passant sa tête pour vérifer qui venait d'arriver dans les chambres des serviteurs.Il n'en savait rien...Peut être etait-ce Ludmilla?Si c'etait le cas,alors son plan serait tout simplement lancé,et il devrait se montrer d'ici peu.

Retenant tout les raclements de gorge et eternuements qui lui venait a l'esprit,George regarda de sa cachette et de loin,la silouette et les actions du nouvel arrivant dans le couloir.
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Humaine, Servante au château royal

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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Ven 4 Déc - 16:27

Ludmilla marchait d'un bon pas, sifflotant légèrement alors qu'elle passait dans les différents couloirs menant à sa chambre. La jeune femme semblait de bonne humeur, un petit sourire étirant ses lèvres. Ce n'était pas tant le fait d'avoir finit sa journée qui la rendait si souriante, mais plus le fait que demain matin, après son service qui commenceait très tôt, elle pourrait rentrer chez elle et y passer une nuit ou deux. Les quelques jours qui précédaient son retour au domicile familial, Ludmilla était toujours d'une humeur joyeuse, peut-être un peu tête en l'air aussi, mais encore plus agréable et serviable que la normale. Il fallait dire que retrouver Karin lui faisait toujours plaisir, à plus forte raison si sa mère et Aleksander pouvaient également rentrer ce jour-là. C'était heureusement le cas, et Ludmilla se réjouissait grandement d'un repas où toute sa famille serait au complet autour de la table. Elle pourrait également au passage acheter des fleurs et en décorer la tombe de son père. La servante aux yeux bleus avait l'impression que cela faisait des siècles qu'elle n'avait plus été au cimetière. Si cela aurait semblé être une bonne chose pour certaines personnes, Ludmilla, elle, ne voyait pas les choses sous cet angle. Elle avait toujours trouvé qu'apporter des fleurs sur une tombe était un geste généreux, qui permettait de se rapeller malgré le temps. C'était pour cette raison que, plus que la tristesse, c'était un sentiment de joie et de satisfaction qui l'animait lorsqu'elle allait déposer des fleurs sur la tombe de son père.

La servante passa l'angle du couloir dans lequel se trouvait sa chambre, ses chaussures plates résonnant sur le sol carrelé en un rythme régulier. Ludmilla sursauta lorsqu'elle cru voir une ombre s'enfuir par l'angle du couloir, juste devant elle, me se ressaisit vite, secouant sa tête brune avec un peitt soupir désolé. Voilà qu'elle commenceait à avoir des visions, elle n'était pas sortie de l'auberge. Peut-être avait-elle besoin de repos, ces derniers jours, elle avait dépensé son énergie sans compter. Mais la pensée de retrouver sa famille semblait plus forte que sa fatigue, et elle recommencea à siffloter alors qu'elle s'arrêtait devant la porte de sa chambre. Jetant un oeil aux lettres qui formaient son nom sur la porte, elle songea qu'elle avait longtemps été la seule à occuper cette chambre. En y repensant, elle s'était souvent sentie seule, mais maintenant qu'elle avait une colocataire, elle se sentait beaucoup moins seule. Certes, la jeune fille en question était très bavarde, voir même un peu trop, mais cela lui permettait de discuter et ne pas s'ennuyer. Tiens, elle devait travailler, en ce moment. Ludmilla se dit qu'il faudrait rajouter son nom. Elle irait demander à son chef de service de le faire, demain matin. Toujours souriante, la jeune femme poussa la porte, entrant dans la chambre. Elle referma doucement la porte derrière elle, poussant de nouveau un petit soupir. Elle allait se diriger vers son lit lorsqu'une lettre au pied de la porte retint son attention. Revenant légèrèment sur ses pas, intriguée, l'aînée des Blaze se pencha pour s'emparer de la dite lettre, l'examinant sous tous les angles. Etait-elle pour elle, ou sa colocataire? Elle allait vite le savoir en vérifiant le nom de l'expéditeur. Si elle ne connaissait pas le nom, elle n'y toucherait pas, attendant que sa colocataire ne revienne pour lui demander si elle savait de qui cela venait.

Un grand sourire étira ses lèvres de nouveau lorsqu'elle vit le nom. C'était une lettre de George. C'était une lettre pour elle, il n'y avait pas d'erreur possible. La servante aux yeux bleus s'assit sur son lit pour ouvrir la lettre et la lire. C'était toujours un plaisir de recevoir une lettre de George, et lui répondre lui procurait toujours également cette même joie. Les lettres étaient la seule correspondance qu'ils avaient, le seul lien qui les unissait depuis qu'il avait quitté Illea. Oh, bien sûr, Ludmilla aurait nettement préféré qu'il fut là en personne, mais s'ils pouvaient se parler par lettres, c'était bien mieux que rien. Dans cette lettre, il y avait leur discussion habituelle. Le sourire de Ludmilla ne diminua pas tout le temps qu'elle lisait les mots écris par George. Quand elle lisait ses lettres, elle avait l'impression qu'il était près d'elle, et cette sensation, elle n'aurait voulu la perdre pour rien au monde. C'était telement agréable.

Une fois qu'elle fut arrivée au bas de la lettre, les sourcils de Ludmilla se plissèrent sensibelment, alors qu'elle relisait les mots une deuxième fois, comme pour être sûr d'avoir bien lut et de ne pas s'être trompée. 'Retourne toi, s'il te plaît'? Ces mots laissèrent la jeune femme franchement perplexe, alors qu'elle restait là assise, sans comprendre. Elle planta ses yeux de saphir sur les feuilles accrochées au mur, lorsque ces derniers s'ouvrirent en grand, sous le coup d'une surprise évidente et conséquente. Elle se leva, la lettre toujours dans sa main, et réouvrit la porte de la chambre en grand, déboulant brusquement dans le couloir où elle se trouvait à peine quelques minutes auparavant. Elle promena ses yeux bleus sur le couloir vide, semblant chercher quelque chose ou quelqu'un. Elle ne trouva rien, le couloir était déséspérement vide. Tournant sur elle-même une fois, elle éleva une voix temblante, comme si elle avait été sur le point de fondre en larmes:

"'Retourne toi'...Dis moi par où il faut que je me retourne..."

Et elle promena de nouveau son regard bleu sur le couloir vide. Elle se souciait peu sur le moment d'avoir l'air bête, plantée là à regarder autour d'elle. Elle voulait juste vérifier quelque chose.

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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Ven 11 Déc - 23:34

Peut être que ce petit stratagéme n'etait t-il pas réellement une bonne chose,après tout.Il faut dire que George n'avait absolument pas prévu,sur le coup,que Ludmilla pourrait mal réagir a son petit plan puéril.Sur le moment ou Catleïa lui avait dicté lui avait parut si drôle,si bien pensé....Il n'avait pas du tout imaginé que cela aurait put faire du mal a Ludmilla.Mais alors la pas du tout.Si il avait sut qu'elle etait capable de mal le prendre,iln'aurait probablement jamais accepté de participer a un tel plan.Après tout,faire du mal a Ludmilla,la rendre triste,il en etait incapable,et il ne voulait absolument pas en être capable,dailleurs.Après tout,il aimait Ludmilla.Il l'aimait réellement d'un amour que lui même trouvait un peu démesuré.Après tout,d'une facon totalement objective,Ludmilla n'etait pas une femme tout ce qu'il y'a de plus extraordinaire.Bien sur,elle n'etait pas banale,et sortait largement du lot,mais pour autant,n'importe quel individu objectif pouvait affirmer que Ludmilla Blaze avait beau être une personne formidable,il y'avait toujours plus formidable.Pourtant,George préférait quand même Ludmilla,alors que son statut lui aurait très certainnement donné accés a des femmes plus "dignes d'un fils de Noble famille" comme des courtisannes,des filles de familles riches,qui etaient belles en plus d'êtres riches,et quelques unes etaient sympathiques...Mais malgré tout,George etait tombé amoureux,eperduement amoureux du charme simple et primaire de Ludmilla,la servante du château.Elle avait quelque chose de plus,ou quelque chose de moins que les autres.Peut être etait-ce le fait qu'elle etait d'une douceur et d'une gentillesse très prononcée?Peut être etait-ce le fait que George la trouve particuliérement a son goût?Ou tout simplement le fait qu'il ai finit par tomber totalement amoureux d'elle,au fil de leurs conversations?Peu importait.En tout cas,une chose etait claire dans l'esprit du jeune Archéologue,il aimait Ludmilla Blaze,et ce,sans doute plus que tout au monde.Peut être aurait t-il hésité entre elle et quelques membres de sa famille,mais Ludmilla etait tout de même une personne des plus importantes de sa vie.


Et sincérement,George en etait comblé.L'avoir rencontré avait été pour lui le plus beau des présents.Il faut dire que le jeune homme n'avait jamais eu de réelle relation amoureuse,travaillant sans cesse sur son éducation et sa formation,il n'avait que rarement eu l'occasion de nouer des relations allant plus loin que la simple connaissance ,et atteignant même rarement le seuil de l'amitié.Alors l'amour,non.Dans un sens,on pouvait même affirmer que Ludmilla etait son tout premier véritable amour,puisque George n'avait jamais ressenti un sentiment aussi fort pour une autre femme.C'etait la premiére fois qu'il aimait au point de vouloir epouser une jeune fille.Le jeune homme aux yeux verts-olives redressa légérement ses lunettes,toujours a entendres les claquements sur le sol.Il repensait a cette bague qu'il avait amené dans ses affaires.Il etait principalement revenu pour se déclarer a elle,les yeux dans les yeux et de vive voix.Une demande en mariage par courrier aurait fait tellement stupide,a ses yeux...Voila pourquoi,tant qu'il etait la,il devait profiter au maximum de sa liberté.Il tripota donc l'ecrin dans lequel se trouvait le beau bijou serti d'un saphir aussi bleu que les deux iris de Ludmilla,avant de pencher légérement la tête pour vérifier si la nouvelle silouette etait bel et bien quelqu'un censé se trouver la,et non quelqu'un s'etant introduit par effraction.George pencha legerement la tête,toujours pratiquement invisible depuis son poste,bien determiné a faire la surprise a Ludmilla.Il avait donné sa parole a sa jeune soeur qu'il respecterait ce plan enfantin,il n'avait donc d'autre choix que de se reveler a elle au dernier moment.QUand il entendit les sifflements,George ne put s'empêcher d'etirer ses lévres en un fin sourire.Ces sifflements venaient de Ludmilla,a n'en point douter.Elle aimait parfois,siffler ainsi d'une tonalité aussi agréable que les Rossignols et les Mésanges en dehors du château.George bascula un moment la tête,se laissant bercer par ces sifflements,et enfin,il la vit,de dos.Ludmilla entrait dans sa chambre.Si George s'etait attendu a la revoir,le fait d'ainsi l'apercevoir de loin le plongeait déja dans un êtat de profonde nervosité.Il respira profondément,se forcant a se calmer,malgré la proximité de la femme qu'il aimait.Puis,a peine quelques instants après qu'il se soit enfin apaisé,Ludmilla ouvrit la porte en trombe,avant de balayer le couloir,qui etait vide,George se trouvant dans l'ombre d'un pilier.La jeune fille aux yeux bleux regarda autour d'elle,le visage mélangeant une sorte de tristesse et de surprise,mélée a de la curiosité.George ressentit alors la culpabilité percer son coeur d'or.


Il lui avait fait du mal,il la faisait souffrir.Le fait d'ainsi lui faire miroiter sans lui donner directement ce qu'elle cherchait,il savait bien que cela ne pouvait être percu que comme une torture.Le jeune homme se mordit la lévre,sur le point de verser quelques larmes de remords et d'émotion,un mélange de joie de la revoir et de remord d'ainsi la martyriser se peint sur son visage habituellement calme.George secoua la tête.Il ne devait pas la faire attendre plus longtemps.Il ne pouvait pas la faire attendre plus longtemps.La revoir etait trop important,a présent,il fallait la retrouver.Enfin se montrer.Il attendit que Ludmilla regarde dans le coté opposé a sa direction,pour sans un bruit,sortir de sa cachette,avant de se placer derriére elle,et d'entendre la voix de la servante,cette voix si belle,si douce,qu'elle donnait envie de chanter et de danser,mais sur le moment si tremblante,si fragile,qu'il avait plus envie de pleurer les larmes de son corps.George ecouta ses paroles.A a peine quelques centimétres derriére elle.


"'Retourne toi'...Dis moi par où il faut que je me retourne..."

George sourit.Un sourire qu'il effectua pour s'apaiser,pour apaiser Ludmilla en même temps,même si elle ne le voyait manifestement pas encore.Le jeune homme prit dabord une inspiration,plutôt profonde,pour donner une indication de présence humaine.Pour lui dire dabord,tout bas,de maniére imperceptible qu'il etait présent,et de retour,pour elle.Et enfin,il parla.De sa voix calme,posée.Pourtant,elle tremblait d'emotion.Malgré cela,elle se voulait apaisante.Comme la voix qui rassure la jeune fille dans le noir.La voix chaude et douce contre laquelle la jeune fille se blottit.La voix de George quand il s'adressait a Ludmilla.


Juste ici.Derriére toi.
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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Sam 26 Déc - 0:08

Ludmilla croyait aux miracles. Cela pouvait faire étrange et enfantin, arrivé à son âge, mais elle y croyait fermement. Pourquoi n'aurait-elle pas du y croire? Aussi sûr qu'ils avaient un nom pour les désigner, ils existaient assurément. Des centaines de personnes pouvaient en témoigner, ces choses tellement rares qui viennent embellir la vie de certaines personnes, ces choses qui arrivent à un tel moment et dans une telle situation qu'il est difficile de croire à une coincidence. Les miracles existaient, ils pouvaient prendre n'importe quelle forme, n'importe quand, et choisir de vous redonner goût à la vie. C'était cela, les miracles, du point de vue de la jeune Servante aux yeux bleus. Et c'était quelque chose de merveilleux en lequel elle croyait. Elle avait plusieurs fois prié pour un miracle, lorsque la guerre éclata, lorsque son père mourru, lorsqu'Emrys mourru, lorsque George reparti à Elmegard...Lorsqu'elle y repensait, aucun miracle n'était parvenu à destination. La guerre avait scindé le Royaume en deux, son père n'était jamais revenu, cela n'avait pas été un cauchemar, Aleksander n'avait plus jamais sourit comme avant, et George n'était jamais revenu à Illea. Oui...Tous les voeux n'étaient pas exaucés, elle le savait, mais elle ne perdait pas la foi pour autant. Elle savait que si elle attendait, quelque chose de bien se produirait forcément! Mais elle ne s'était peut-être pas attendue aujourd'hui à voir arriver un de ces dits miracles. En ramassant la lettre, elle avait été plus qu'heureuse. C'était toujours une immense joie que de lire George, elle souriait à chaque fois qu'elle recevait une de ses lettres. Elle aurait voulut qu'il vienne, et même si elle savait qu'il avait sa vie à Elmegard, cela ne pouvait l'empêcher de penser que s'il venait habiter ici, alors...Mais qu'importe le temps que cela prendrait, elle s'était juré de l'attendre. Le temps pouvait bien passer, il ne lui faisait pas peur. Elle voulait rester là, et quand il reviendrait, elle voudrait pouvoir lui dire qu'elle l'a attendu, qu'elle est restée là pour lui. Alors...Le miracle pouvait tarder si cela lui plaisait, elle l'attendrait toujours sans cesser d'y croire. Oui...Cela ne lui faisait pas peur.

Mais quand elle avait lu la dernière phrase de la lettre, son coeur s'était emballé, et elle avait eu envie de pleurer. Retournes-toi...Cela voulait dire 'je suis là', non? Il ne lui aurait jamais dit cela s'il n'était pas là, cela aurait été trop cruel, alors il fallait qu'il soit là, c'était forcé. Elle avait poussé la porte trop fort, peut-être, mais c'était le cadet de ses soucis, sur le moment. Le couloir était vide, elle ne savait pas où regarder. Retournes toi où? Elle avait formulé cette phrase à voix haute, espérant qu'une voix sorte de nulle part et lui réponde. Quelle direction. Par où devait-elle regarder? Où le miracle s'était-il posé? Ludmilla avait envie de pleurer, mais pas de tristesse, mais de joie, parcequ'elle sentait comme quelque chose lui alléger le coeur. Comment aurait-elle pu penser que cette journée à l'aspect si ordinaire serait un jour à entourer sur le calendrier de sa chambre? Elle n'aurait jamais pu deviner, c'était un miracle. Elle l'avait attendu depuis longtemps, son miracle. Ludmilla refoula malgré tout les larmes, son regard bleu déséspérement à la recherche de quelque chose dans ce grand couloir vide. Un bruit, une ombre, n'importe quoi qui aurait trahi une quelconque présence. Mais elle n'entendait rien. Elle respira un grand coup, tentant par la même occasion de se calmer un minimum. Que dirait-il s'il la voyait dans cet état là? Il n'aimerait sûrement pas qu'elle pleure, oui...Alors elle devait s'efforcer de ne pas pleurer. Elle était heureuse, oui, heureuse. Et même si elle ne pouvait pas encore sourire, elle était persuadée que dans quelques minutes, elle le pourrait. Oui, dans quelques minutes, elle pourrait sourire, car son miracle serait arrivé.

Lorsqu'un toussotement se fit entendre, elle ne put s'empêcher de sursauter, immobile comme si sa vie en avait dépendue. Cela venait de derrière, ou bien...? Etait-ce lui, ou bien juste quelqu'un d'autre qui passait non loin d'ici? Elle n'avait pour l'instant aucun moyen de le savoir, et resta immobile toujours, jusqu'à ce qu'une voix qu'elle connaissait bien et qui lui avait tellement manqué durant toutes ces années ne s'élève non loin d'elle, juste dans son dos:

Juste ici.Derriére toi.

Elle resta un instant à fixer droit devant elle ce couloir où personne ne marchait. Puis elle se mordit la lèvre, se retournant brusquement, étouffant un cri lorsqu'elle le vit, juste derrière elle. Il était là, il ne lui avait pas menti, il était là...La jeune femme aux cheveux sombres avait promis de ne pas pleurer devant lui, mais l'émotion fut trop forte, et amenant ses deux mains devant sa bouche, la lettre tombant doucement au sol comme une feuille morte, quelques larmes salées tombèrent le long de ses joues. Elle était si heureuse, c'en était presque insupportable. Son coeur battait tellement vite que ça lui faisait mal. Mais dans un même temps, elle avait peur. Peur que ce ne fut qu'un rêve, et qu'elle ne se réveille bientôt dans son lit, seule, simplement éclairée par un rayon de lune. Il aurait pu disparaître, non? Il aurait pu, après tout, il l'avait déjà fait. Mais elle ne voulait pas le laisser partir, cette fois elle le retiendrait, même s'il n'y avait pas de menace. Elle couru jusqu'à lui, le serrant dans ses bras, sans se préoccuper sur le coup si elle serrait trop fort ou avait été trop brusque. Elle voulait juste qu'il ne parte pas. Les larmes coulèrent encore, mais c'était de bonheur, seulement de bonheur. Elle n'y croyait pas, c'était si magique...

"Tu es revenu..."fit-elle entre deux sanglots, incapable de dire autre chose que cela, les tremblements de sa voix rendant impossible une phrase plus longue de toutes manières.

Elle se souciait vraiment peu que quelqu'un les surprennent ici. Elle s'en fichait bien, on aurait pu la disputer qu'elle n'aurait pas bougé, tout ceci était si beau...Le pourquoi du comment viendrait après, les explications pouvaient attendre cinq minutes, non? Les miracles existaient, non? Comment pouvait-on le nier après ceci?

[...Je hais mon poste.XD]

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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Mer 30 Déc - 19:45

George se souvenait d'une chose,avant son départ.Une promesse qu'il avait faite a Ludmilla.

Il se souvenait des mots qu'il avait échangé avec elle,quand il s'appretait a repartir vers son pays Natal,le coeur presque déchiré de devoir quitter la jeune fille dont il s'etait épris.Il se souvenait de la promesse qu'il lui avait faite,alors qu'il allait retourner dans le royaume d'Elmegard.Il se souvenait qu'il lui avait promis qu'un jour,il reviendrait la voir,il reviendrait la voir pour la rassurer,et peut être même l'épouser.Oh,certes,il se doutait qu'il avait dit cela sous le coup de l'émotion,et qu'une fois de retour dans son pays,il avait bien réalisé que cette promesse serait très dure a tenir.Aucun doute la dessus.Malgré tout,a présent qu'elle lui tournait le dos,qu'elle etait la,tout près de lui,George s'en souvenait.George se rapellait de cette promesse qu'il lui avait faite avant qu'il ne la quitte pour pratiquement une année entiére,la promesse de revenir un jour,pour la retrouver.Et il se rendit alors compte qu'il avait réussi a tenir cette promesse.Il se rendit compte que dès a présent il etait avec Ludmilla,il etait avec elle,et désormais,rien ne pourrait les séparer.Il ne savait pas vraiment si il pensait raisonnablement,mais il fallait tout de même admettre que George ne pouvait être qu'optimiste.Depuis quelques jours,tout ses voeux les plus chers se réalisaient.A commencer par la possiblité de retour a Illea,puis le retour en lui même,le fait qu'il se trouve dans la même chambre qu'auparavant,et bien entendu,le fait de pouvoir enfin revoir Ludmilla,de la voir devant lui,même de dos,il sentait tout son amour pour elle être enfin satisfait,depuis toutes ces journées ou il pensait sans arrêt a elle,et sans pouvoir la serrer contre lui,comme il le faisait si souvent avant de repartir pour son pays natal.


En tout cas,George pouvait au moins se féliciter d'avoir réussi plus ou moins le stratagéme de sa petite soeur.Il n'avait peut être pas totalement marché comme prévu,mais au moins,il avait réussi son effet de surprise.Il ne pouvait par contre,pas dire que cela le réjoussait réellement.Il se rendit compte uniquement sur le moment que Ludmilla pouvait souffrir du manque,de se penser un court instant qu'il ne racontait pas la vérité,ou qu'elle se trompait dans l'interpretation des faits.En même temps,personne n'aurait été assez bête pour se tromper a ce sujet,si?De toutes maniéres,il etait évident que la jeune servante n'avait pas mal interpreté le message situé a la fin de la lettre.Sinon,elle ne se serait pas ruée hors de sa chambre pour regarder dans le couloir.Peut être n'aurait t-il pas dut recourir a un stratagéme aussi puéril,mais il n'avait pas sut dire non a sa petite soeur.De ce fait,il se retrouvait a présent avec Ludmilla Blaze,la femme qu'il esperait épouser , devant lui,visiblement en le cherchant.Après son petit toussotement,toutefois,il se rendit compte qu'elle avait pleinement compris ce qu'il se passait par ici.Du moins,son cerveau l'avait pleinement compris,mais restait a savoir si l'esprit de la jeune fille etait capable de suivre.Un instant,le jeune archéologue s'imagina a la place de Ludmilla,lui même recevant une lettre de sa bien aimée,pour ensuite se rendre compte qu'il y'avait de fortes chances pour qu'elle etait a présent auprès de lui.Sans doute,sans aucun doute,aurait t-il réagit comme elle.Ca ne faisait aucun doute,pour lui.Il se serait précipité hors de la piéce,aurait cherché un peu partout dans les couloirs avant d'emettre une petite plainte.Oui,il aurait agit de la même facon que Ludmilla.Ils s'aimaient,de toutes evidence.George savait qu'il etait amoureux d'elle,et il savait qu'elle etait amoureuse de lui.Il le savait,parce que si ca n'etait pas le cas,si Ludmilla Blaze ne l'aimait pas,il ne serait probablement pas un homme aussi heureux dans cette partie de sa vie.Il ne serait sans doute rien.Rien de véritablement complet en tout cas.



Quand Ludmilla se retourna vers lui,de facon brusque,il ne put que rougir et baisser la tête.Il etait honteux d'avoir élaboré un stratagéme aussi puéril,honteux de l'avoir fait attendre.Il avait beau avoir conscience que ce n'etait pas vraiment de sa faute,il etait quelqu'un d'extrêmement responsable de nature,et de ce fait,il culpabilisait.Mais pour l'instant,ces pensées lui traversérent la tête en un éclair.Le fait de la voir enfin de face,proche de lui,le fait de la voir,la,face a lui,le fait de savoir qu'enfin,elle le voyait aussi,tout ceci avait contribué au sourire immense qu'il avait étiré sur ses lévres,en la voyant.Il l'aimait,cela ne faisait aucun doute.Pour l'instant,il la retrouvait,enfin.Il n'avait pas a se préoccupper de toutes ces noires choses.Il n'avait a se préoccupper que d'une seule et unique perspective,c'etait de retrouver enfin la femme qu'il aimait,la femme dont il avait rêvé,certainnement autant qu'elle,et de la serrer contre lui.Il la vit se mettre les mains au visage,en vitesse la lettre tomba au sol,en oscillant lentement dans sa chute,comme les feuilles de chêne qui tombent a la saison de l'automne.Puis,elle entama une course rapide vers lui.Il n'eu que le temps d'ouvrir les yeux et les bras,et elle s'y jeta de plein fouet,se serrant contre lui a l'en etouffer.George n'avait pas eu mal.La logique de l'amour voudrait que ce soit sa joie qui efface toute forme de douleur,la logique simple voulait plutôt que c'etait les amortisseurs de Ludmilla qui l'avait empeché d'encaisser les dommages cinétiques,mais le fait est qu'il n'avait pas eu mal.Simplement,et au contraire,se sentait t-il bien,avec la jeune femme dans ses bras,a la resserer contre lui.Doucement,George ferma les yeux,humant avec insistance le parfum de Ludmilla,ecoutant sa respiration caressant ses cheveux.Il etait de retour,et il etait avec elle.Rien d'autre ne comptait.


"Tu es revenu..."

George rouvrit lentement ses globes oculaires olives pour cligner quelques fois des yeux,et une nouvelle fois caresser lescheveux de la servante pour ensuite lui caresser le dos,d'une maniére incroyablement douce.Il enleva son menton de l'épaule de Ludmilla,pour se mettre face a elle,et regarder ses yeux.Les deux yeux de saphirs de Ludmilla,ces yeux qu'il avait vut dans ses rêves tant de fois,ces yeux qu'il adorait,qu'il considérait comme le plus beau des trésor.Puis,il sourit a Ludmilla,toujours en la caressant,avant de répondre:

Je te l'avais promis,non?
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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Sam 30 Jan - 18:33

Ludmilla n'était pas triste. Non, loin de là, même. A vrai dire, cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas été aussi heureuse que maintenant. Les larmes ne semblaient pas vouloir cesser de couler sur ses joues rougies par ces dernières, de petits hoquets s'échappant irrégulièrement de sa bouche. Elle serrait fort, sans s'en rendre compte, mais ce n'était pas sa faute, elle avait tellement peur que tout cela ne soit qu'un rêve, qu'il disparaisse de nouveau, qu'elle ne puisse plus le serrer contre elle comme elle le faisait maintenant. Elle n'aurait pas supporté qu'il s'en aille encore une fois, la dernière fois, cela avait déjà été assez dur, elle ne voulait pas subir ces adieux déchirants une nouvelle fois. Elle avait fait l'effort de ne pas pleurer devant lui le jour où il était parti, de sourire, de sembler positive et enthousiaste. Elle avait écouté sa promesse le cœur lourd, contenant ses larmes du mieux qu'elle le pouvait, mais finalement, seule dans sa chambre, elle n'avait pas pu s'empêcher d'éclater en sanglot. Il lui avait promit qu'il reviendrait un jour, pour la revoir, pour qu'ils puissent vivre ensemble. Ces mots étaient resté gravés dans son cœur, et elle n'avait pu les oublier au cours des derniers mois, même si elle s'était plus ou moins faite à l'idée qu'il y avait peu de chances pour qu'il revienne vraiment un jour. C'était vrai, après tout, pourquoi serait-il revenu? Illea était un pays coupé en deux, peuplé de quatre races différentes, où l'instabilité régnait et où la guerre pouvait menacer d'éclater à chaque instant. Elmegard était un pays beaucoup plus tranquille, non? Il n'était pas en guerre, et c'était le pays dans lequel il avait passé la majeure partie de sa vie, là où toute sa famille vivait, là où il avait tous ses souvenirs. Quand elle y pensait, Ludmilla ne voyait qu'une raison pour laquelle il aurait pu revenir, et cette raison était elle. Mais elle n'arrivait pas à se mettre de cette façon en avant, pensant obstinément que tout ce que George avait à Elmegard était bien plus précieux qu'elle.

Mais elle avait attendu. Elle avait attendu car c'était la seule chose qu'elle pouvait faire. Elle avait continué à vivre, rire et plaisanter, avec toujours dans son esprit une pensée pour George. Que fait-il en ce moment? Est-il triste, ou heureux? Ce genre de questions qui étaient toujours restées sans réponses avaient souvent traversées l'esprit de Ludmille durant ces derniers mois. Elle avait souvent entendu le proverbe 'loin des yeux, loin du cœur', et avait toujours trouvé cette phrase fausse. Certaines de ses amies lui avaient conseillé de laisser tomber, que George ne reviendrait jamais, qu'il s'était probablement joué d'elle et qu'elle s'était laissée avoir par ses belles paroles. La jeune femme aux yeux bleus avait cependant refusé de les croire, continuant d'attendre avec impatience toutes les lettres qu'il lui envoyait. C'était vrai, pourquoi continuerait-il de correspondre par courrier avec elle s'il ne l'aimait pas vraiment? Ludmilla croyait fermement en l'amour, peut-être était-elle u peu trop fleur bleue, mais elle n'y pouvait rien: Elle aimait George, elle n'aimerait jamais que lui, et voulait construire sa vie avec lui. Depuis qu'elle l'avait rencontré, elle n'arrivait plus à s'imaginer son avenir autrement qu'à ses côtés.

L'amour changeait les cœurs et les faisaient battre plus fort. Elle était persuadée qu'une vie entière pouvait être changée grâce à l'amour. Une vie de tristesse pouvait être changée en une vie de bonheur grâce à cela, et devenir un véritable rêve. Ludmilla savait qu'elle avait une vision trop idéalisée de l'amour parfois, mais elle n'y pouvait rien: Sur ce sujet, elle ne pouvait qu'être positive.


Je te l'avais promis,non?

La jeune femme aux cheveux châtains sursauta légèrement quand George se mit face à elle, ses yeux olives plantés dans ses yeux de saphir embués par de nombreuses larmes. Elle essuya d'un geste maladroit les dernières gouttes salées qui tombaient le long de ses joues, ne voulant pas que George voit son visage ravagé par les larmes, même s'il s'agissait là de larmes de joie. Elle essaya en vain de retenir ses hoquets, mais du s'avouer vaincue au bout de quelques secondes à peine. Elle s'éloigna quelque peu de George, sans pour autant rompre cette agréable proximité, cherchant à se calmer. Elle n'allait continuer à pleurer, non? C'était un jour merveilleux où les larmes, quelles qu'elles soient, n'avaient pas leur place. Les lèvres de la jeune servante s'étirèrent en un grand sourire, à l'image du chaleureux sourire de celui qui se tenait devant elle. C'était si bon de le revoir...Elle avait attendu tellement longtemps ce jour, douté qu'il vienne parfois, et maintenant qu'il était là...Toute la fatigue qu'elle avait accumulée en travaillant aujourd'hui avait disparue, et elle se sentait incroyablement bien. Etait-ce possible de se sentir aussi bien? Elle aurait pu courir un marathon si on le lui avait demandé tellement elle était heureuse. Ne pensant même plus à la lettre qu'elle avait laissé tomber sur le sol froid et dallé du couloir, à quelques pas derrière elle, elle éleva la voix, tremblante certes, mais dans laquelle la joie s'entendait bien plus que toute autre émotion:

"Oui, c'est vrai, je...Désolée d'avoir pleuré, mais je suis tellement heureuse que tu sois là..."

Elle étouffa un autre sanglot, s'interdisant mentalement de pleurer. Elle avait réussi à arrêter, ce n'était pour recommencer. Elle devait être forte, ne pas pleurer, et seulement sourire. Elle ne voulait pas l'inquiéter, elle voulait juste qu'il sourisse aussi, qu'il soit heureux, qu'ils soient heureux. Elle poussa un petit soupir, sans pour autant cesser de sourire, incapable de détacher ses yeux de ceux de George. Elle avait tellement attendue, elle était si heureuse, si heureuse...
Ses jambes se dérobèrent soudain sous elle, et elle se retrouva sans qu'elle ai eu le temps de s'en rendre compte à genoux sur le sol dur du couloir vide. Elle agrippa d'une main la veste de George, affichant un sourire embêté alors qu'elle avait levé son regard vers lui, un petit rire gênée sortant de ses lèvres entrouvertes:

"Désolée...Je crois que c'est l'émotion, hum..."

Quelle idiote elle faisait...Elle venait de revoir l'homme qu'elle aimait et duquel elle avait séparée pendant plusieurs longs mois qui lui avaient parus interminables, et tout ce qu'elle trouvait à faire, c'était pleurer et tomber à terre. Franchement...Quelle idiote.

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I could not leave you, in times of trouble,
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And this I promise from the heart,
I couldn't love you, any better,
I love you just the way you are.

I don't want clever, conversation,
I never want to work that hard,
I just want someone, that I can talk to,
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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Dim 7 Fév - 19:27

George se trouvait un peu cruel,tout de même.Il fallait dire qu'il n'avait absolument pas prévenu Ludmilla de son retour a Illea,alors que lui même était au courant depuis quelques temps déja.Quand son Oncle Alphonse lui avait demandé,par curiosité si George souhaitait retourner a Illea avec lui,le jeune Noble avait presque cru qu'il rêvait,tant la proposition lui etait idéale.Il pourrait retourner a Illea,en tant qu'invité de marque comme autrefois,a ceci près qu'il ne pourrait plus aller sur le territoire de l'Ouest comme auparavant.Il avait faillit etreindre son Oncle,tant ce dernier lui avait offert la chance de pouvoir revenir.Alors bien sur,George avait quitté Elmegard avec un peu de tristesse,laisser ainsi sa famille,ses quelques amis,ses souvenirs et sa maison lui apportait une pointe de nostalgie...Mais après tout,il avait tout de même son Oncle avec lui,désormais.Et il reverrait Ludmilla,il tiendrait sa promesse.Il lui avait promis qu'il reviendrait la voir,qu'il reviendrait pour de bon.Et il tiendrait parole.Il avait expliqué a ses parents qu'il etait tombé amoureux d'une femme du château a Illea,il leur avait dit qu'il comptait bien l'épouser.Si ses parents avaient eu une certaine réticence a le laisser ainsi décidé de sa vie amoureuse,car après tout il etait d'origine Noble,mais il avait néanmoins finis par les convaincre,a force d''argumentation,et de demonstration de par laquelle il etait réellement amoureux de Ludmilla.Il avait finit par les convaincre de les laisser s'occupper de cela,mais il ne leur avait pas dit que Ludmilla etait une..Servante.Il ne leur avait pas menti,elle vivait bel et bien au château,et elle etait bel et bien une jeune femme aimante et agréable...Mais elle restait quand même une servante.George leur avait caché ce fait.Cela n'etait jamais vraiment tombé dans la conversation,visiblement.Il ne lui semblait toutefois pas si grave que sa future épouse soit issue d'un milieu modeste.Il n'en avait cure.Pour sa famille,Catleïa avait encore de l'avenir,et il etait clair que la jeune soeur de George serait fiancée a un Noble très important,voire au prince d'Elmegard,une fois que George et Ludmilla seraient mariés.Après tout,si le grand frére allait épouser quelqu'un de pauvre,autant tenter de sauver la face de la famille Laurentia en choisissant quelqu'un de très important pour mari a Catleïa.George eu une petite pensée pour sa jeune soeur,presque seule la bas,dans son pays natal,mais il savait que ce plan etait le meilleur pour elle.Elle s'entendait très bien avec tout les Nobles de son âge,et même avec le Prince de la contrée.Alors elle ne pouvait qu'être heureuse avec l'un d'entre eux,surtout si ses parents ne commétaient pas "l'erreur" de la laisser partir seule un jour.Ils l'avaient fait pour George,le résultat etait probant,il etait en phase de demander sa main a une servante.Pour le jeune homme au costard beige,ca n'etait pas une "erreur" de l'avoir laissé ainsi partir,après tout il n'avait jamais été plus heureux qu'en compagnie de Ludmilla,mais il n'en restait pas moins daccord avec le fait qu'il avait quand même fauté.Il n'aurait pas dut tomber amoureux de Ludmilla,c'etait évident.Elle aurait dut vivre avec un homme normal,et lui avec une Noble de son pays.Mais ca n'etait pas aussi simple,ils s'aimaient.George remerciait ce cadeau,tout de même.Il aimait Ludmilla,il la voulait a ses cotés pour l'eternité.Il s'apprêtait même a lui demander sa main,d'ici quelques temps toutefois,il ne voulait pas la brusquer pour l'instant.Pour l'instant,c'etait leur retrouvailles,un moment de pur bonnheur,que George ne souhaitait pas briser.Certes,il comprenait l'émotion de Ludmilla,et en temps normal,sans doute aurait t-il lui même eu le même comportement.Mais il savait depuis longtemps qu'un jour il reverrait Ludmilla,il savait depuis longtemps qu'il la retrouverait,lui.De ce fait,il etait donc moins sensible et moins surpris qu'elle.D'ou son calme,dailleurs.Cela ne signifiait pas pour autant qu'il ne ressentait plus rien sur l'instant.


Car il devait bien admettre que,malgré sa surprise un peu atténuée depuis le temps ou il savait qu'il retrouverait Ludmilla au bout du compte,il n'avait jamais été aussi proche que maintenant,de fondre en larmes aux cotés de Ludmilla.Mais il ne pouvait pas.En tant qu'homme,George estimait de son devoir de garder la tête haute et le coeur calme.Il etait de son devoir d'offrir une épaule solide a Ludmilla pendant qu'elle pleurait.Il prenait donc la situation de maintenant un peu comme un test.Une sorte de teste,durant lequel il devait prouver qu'il pouvait consoler Ludmilla quand elle pleurait,même si il s'agissait visiblement de larmes de joie.Il la consolait,la caressait,supportait ses larmes,en lui offrant une épaule ou s'accrocher quand elle pleurait.Il ne devait donc pas pleurer,juste la consoler.Et puis c'etait un moment de pur bonnheur,un moment ou deux amoureux etaient enfin réunis.Il n'avait pas le droit de mêler ses pleurs a elle,sinon il aurait considéré que la sainteté du moment aurait été rompue.Il devait garder le visage calme,sourire de facon apaisante.Il l'avait enfin retrouvé,elle se serrait contre lui,elle lui parlait,elle etait près de lui.Il l'aimait,alors il ne la quitterait plus,plus jamais.Ludmilla serait celle qu'il aurait a ses cotés,et ce jusqu'a la fin de ses jours.Il en etait certain,désormais.La bague dans ses valises ne pouvait que le confirmer.


"Oui, c'est vrai, je...Désolée d'avoir pleuré, mais je suis tellement heureuse que tu sois là..."

George la regarda encore une fois,avant de la voir essuyer sur son visage quelques larmes qui perlaient encore sur ses yeux.Il souriait,il etait heureux de la voir,et savait qu'elle n'etait pas triste.Que ces larmes etaient des larmes de joie.Il le comprenait car lui aussi,avait envie de pleurer après ca.Il avait envie de pleurer de joie,tant il etait heureux de revoir Ludmilla,tant il etait heureux d'être avec elle,enfin.Il l'aimait.Il etait avec elle,et il l'aimait.Ils etaient ensembles.Ils etaient donc heureux.Il ne voyait pas pourquoi il aurait dut en être autrement.Le jeune homme regarda Ludmilla,toujours souriant,remarquant que les saphirs qui servaient d'yeux a la servante etaient rouges et encore embués,tandis qu'elle tentait péniblement de contenir ses hoquets de pleurs.Le jeune archéologue passa avec douceur son doigt chaud sur les yeux de Ludmilla,très doucement,afin d'essuyer au mieux ses larmes.Doucement,avec apaisement.Il voulait juste voir son regard bleu sans rouge,bien qu'elle etait quand même très belle avec les yeux humidifiés.Soudain,sans crier gare,les jambes de Ludmilla semblérent flageoller,et elle chuta lentement,et se rattrappant a la veste de George de maniére un peu brusque.Le jeune homme ecqarquilla les yeux sous l'effet de la surprise,avant de lui même passer ses mains autour du bassin de la servante pour s'assurer qu'elle etait désormais bien positionnée.Il la regarda,un peu géné,mais toujours souriant,en l'aidant a se redresser avec l'aide de ses bras l'enlacant.Puis il placa sa tête près de la tempe droite de Ludmilla,perdant ainsi une partie de son visage dans ses cheveux,et placant ses lévres près de son oreille.


"Désolée...Je crois que c'est l'émotion, hum..."

Il sourit,souffla un peu dans le cou de Ludmilla,avant de lui sussurer doucement dans l'oreille:

Ce n'est pas grave.Je suis heureux de te revoir,moi aussi.J'ai longtemps attendu ce moment...

Il ôta son visage des cheveux de Ludmilla,se replaca face a elle,pencha sa tête sur le coté,avant de doucement poser ses lévres sur les siennes,pendant quelques secondes,puis retira son visage avant de la regarder de nouveau dans les yeux,se perdant dans le bleu du regard de Ludmilla.Qu'est ce qu'il pouvait être amoureux.


Je suis de retour,Ludmilla.Et cette fois,je te promet que je ne te quitterais plus.Plus jamais.


[....Je sais c'est nul.XDDD.]
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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Dim 7 Mar - 20:36

Ludmilla n'avait certes pas tout pour être heureuse, mais loin d'être affreuse, sa vie lui avait toujours suffit. Si elle n'avait eu droit aux privilèges et aux richesses des plus nantis, ce qu'elle possédait lui suffisait, et elle avait apprit à s'en contenter depuis toute petite. Fillette sage, généreuse et timide, l'aînée des Blaze n'avait jamais été une enfant capricieuse, et n'avait hurlé ou pleuré pour qu'on lui achète tel ou tel jouet qu'on lui avait refusé quelques secondes plus tôt. Elle n'avait pas ce qu'elle voulait, elle avait ce qu'on lui donnait, et c'était largement satisfaisant à ses yeux. Se promenant dans les rues, si elle voyait un bouquet de fleurs ou un bibelot qui lui plaisait, elle regarderait le prix avant de l'acheter sans réfléchir. Parce que sa famille n'était pas particulièrement aisée, elle se devait de faire attention à l'argent qu'elle rapportait, l'investir dans l'essentiel et ensuite seulement dans le superflu. C'était primordial, s'ils désiraient continuer à vivre sans grosses difficultés. Elle possédait peu, mais tenait à tout ce qu'elle possédait, au contraire de certaines personnes qui, sûrement, bien qu'ayant plus d'argent, achetaient des choses dont-ils ne se servaient plus le lendemain. Un simple caprice pouvait nous amener à commettre l'irréparable, et la servante aux grands yeux bleus trouvait cela dommage. Savoir faire le tri entre ce dont on avait besoin et ce que nous voulions était essentiel, autant que respirer et rire, selon elle. Avoir George à ses côtés de nouveau; pouvoir lui parler et discuter de ce qu'il ferait le lendemain, c'était quelque chose que Ludmilla jugeait pour elle essentiel. C'était quelque chose qu'elle voulait, c'était quelque chose dont-elle avait besoin, c'était loin d'être superflu et sans importance, elle ne pouvait s'en passer. Beaucoup se quittaient par la faute de la distance qui les séparaient, mais n'était-ce pas ni plus ni moins qu'un test? Tester la force de l'amour qui unit deux êtres, voir si malgré la distance, leurs cœurs pouvaient toujours battre au même rythme. Boum, boum, boum. Ceux qui prenaient des chemins différents n'avaient pas entre eux un amour assez grand pour combler ce vide laissé par l'absence physique de l'être aimé. Ludmilla était persuadée, en son for intérieur, que si l'Amour était assez puissant, alors il pouvait venir à bout du temps et des kilomètres entre deux personnes. Si l'on aimait, alors tous les obstacles, bien que difficiles à franchir, jamais ne pourrait nous arrêter. C'était l'Amour, un test, pour voir s'il était bien réel et fort. La jeune fille aux cheveux châtains pensait qu'elle avait réussi le test. Elle l'avait réussi, non? Elle aimait George plus que tout, plus que tout...Elle avait besoin de lui, s'il partait, elle serait si triste, si désemparée, si...

Seule. Elle ne voulait pas qu'il parte et que la solitude, étau de fer enroulé autour de son cœur, ne vienne de nouveau la faire pleurer la nuit.

George l'avait enlacée, et elle n'avait pu que l'écouter, son corps agité de tremblements alors qu'elle s'accrochait désespérément à lui, comme s'il n'avait été qu'un mirage susceptible de disparaître à chaque seconde. Plus les minutes s'écoulaient, plus elle se rendait compte que tout ceci n'était pas un rêve, mais bel et bien la réalité, et plus un chaud sentiment de bonheur remplissait son corps, effaçant peu à peu les hoquets et les larmes de son visage. Ce n'aurait pas pu être plus beau, même dans ses rêves, rien n'avait été aussi merveilleux que maintenant. Cet instant magique resterait sans aucun doute gravé dans sa mémoire pour le restant de ses jours, restant de ses jours qu'elle espérait, elle pourrait passer avec George, et la famille qu'elle voulait qu'ils fondent ensemble. Elle savait bien évidemment que ce ne serait pas sans difficultés, après tout, son ami était un jeune homme de Noble naissance, et elle n'était qu'une simple servante au service de personnes comme lui. Un amour entre eux n'aurait jamais du exister, elle aurait du se contenter d'un aimant époux issu d'un milieu modeste, et lui d'une jolie Noble de la Cour du Roi de son pays. Mais là, elle pensait que le fait qu'ils venaient de deux pays différents pouvait jouer en leur faveur. Sûrement que les gens feraient moins attention si l'on savait qu'il venait d'Elmegard. Parce qu'au château, on le connaissait moins, on avait plus de mal à saisir le fait qu'il était Noble, sûrement. Ludmilla ne savait pas vraiment, mais à partir du moment où cela leur permettait d'être ensemble plus facilement, elle s'en fichait. Malgré les obstacles, elle resterait toujours aux côtés du jeune homme aux cheveux sombres. Elle faisait le serment de ne jamais le quitter, et traverser toutes les dures épreuves qui les attendaient avec lui. Depuis qu'elle l'avait rencontré, ici-même, dans ce château, quelques mois avant que la guerre civile ne débute à Illea, elle s'était juré que si elle devait avoir un avenir, ce serait à ses côtés, elle ne pouvait même plus ne serait-ce que l'imaginer autrement. C'était stupide, n'est-ce pas? Mais cela prouvait bien qu'une rencontre, faite parfois totalement au hasard, pouvait changer d'une manière radicale une vie, ou deux vies. Les unir, les faire se confondre, en multiplier par deux le bonheur initial. Ludmilla était naïve en ce qui concernait l'amour, fleur-bleue, et tous les autres adjectifs plus ou moins péjoratifs que l'on aurait pu trouver pour la décrire, elle le savait pertinemment. Et pourtant. Elle préférait cela à être une personne pessimiste pensant que l'amour n'existait pas et que seul le physique comptait dans une relation. L'amour était beau, l'amour était vrai, et jamais elle ne laisserait qui que ce soit contredire ses propos ou tenter de gâcher son bonheur. Il durerait, elle le savait, jusqu'à ce que la mort les séparent, et même au-delà.

Ludmilla ferma les yeux par réflexe lorsque les lèvres de George se posèrent sur les siennes, laissant une dernière larme couler le long de sa joue. Elle était si heureuse, elle voulait rire, pleurer, crier, serrer George contre elle, serrer sa famille contre elle, hurler au monde qu'elle était amoureuse...Tant d'émotions différentes, qui lui avaient coupé les jambes, la forçant à s'asseoir sur le froid carrelage du couloir. Une fois que leurs lèvres se furent séparées, et leurs regards croisés, George prononça ces mots:


Je suis de retour, Ludmilla. Et cette fois, je te promet que je ne te quitterais plus. Plus jamais.

Ludmilla ne pu qu'hocher doucement sa tête, luttant pour ne pas de nouveau éclater en sanglots. Plus jamais il ne la quitterait. Elle croyait en ces mots, elle les croirait jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'elle ne le puisse plus. Elle posa ses mains sur les épaules de George, avec un petit soupir, un immense sourire venant fendre son visage toujours marqué par les larmes versées plus tôt. Le pays avait beau être déchiré, la guerre avait beau guetter de sa noire tour, les morts avaient beau s'entasser, elle était heureuse. Petite étoile orpheline, tant qu'elle pourrait de sa place admirer le soleil qui brillait et la réchauffait, jamais elle ne serait triste. Elle éleva à son tour sa voix, faisant de son mieux pour ne pas qu'elle tremble trop; Si elle tremblait, George ne la comprendrait pas, et c'était la dernière chose qu'elle désirait.

« Tu m'as tellement manqué...Je t'ai attendu, tu sais? Je ne compte pas te laisser partir, maintenant que tu es là. »

Elle laissa filtrer un petit rire discret, avant de se stopper subitement, ouvrant de grands yeux étonnés, alors qu'elle reprenait, d'une voix plus rapide:

« Oh, je suis vraiment désolée, je...Ca ne doit pas être confortable, je ferais peut-être mieux de me relever, tu ne crois pas? »

Un air embêté, de nouveau. Que dirait sa chef si elle venait à passer dans ce couloir à cet instant précis? Peut-être en rirait-elle. Il était toujours mieux de rire du bonheur des autres que de le critiquer.

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I could not leave you, in times of trouble,
We never would have come this far,
I took the good times, I'll take the bad times,
I'll take you just the way you are.

I said I love you, and that's forever,
And this I promise from the heart,
I couldn't love you, any better,
I love you just the way you are.

I don't want clever, conversation,
I never want to work that hard,
I just want someone, that I can talk to,
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“It is only with the heart that one can see rightly; what is essential is invisible to the eye.“
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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Dim 28 Mar - 14:41

Repartir n'etait pas envisageable.Même si,il fallait être honnête,George savait que la difficulté serait largement au rendez vous,George se doutait bien que repartir etait complétement hors de question.Il avait une maniére de voir les choses assez personnelle,quand on y reflechissait.Il ne pouvait pas rester,normalement.En réalité,il n'aurait même pas du revenir tout simplement,il avait simplement eu la chance que son Oncle ai eu des affaires a régler par ici,et que ses parents acceptent l'idée de se séparer de leur fils aîné pour un moment encore,afin que ce dernier aille rejoindre la femme dont il leur parlait depuis si longtemps.Il avait eu de la chance de pouvoir revenir,et il se doutait bien qu'il serait difficile de rester.Mais il pouvait rester,non?En fait non,pas vraiment.Il savait qu'un jour ou l'autre,il devrait bien repartir voir sa famille,ne serait-ce que pour leur présenter Ludmilla.Même si il avait fermement l'intention d'épouser la jeune femme,il devait l'emmener a Elmegard,au moins une fois.Il ne pouvait pas decemment pas s'installer définitivement a Illea,c'etait impossible.Du moins,ca ne l'etait pas actuellement.Mais il voyait les choses différemment.Si il ne pouvait pas vraiment rester,il le devait en tout cas.Il etait hors de question de revenir sur sa décision.La question n'etait pas de determiner si il etait possible de rester ou pas.Elle n'etait pas de savoir si George pouvait rester.La question etait qu'il devait rester ici,voila comme il voyait les choses actuellement.C'etait assez rare une telle determination chez lui,quand on y repensait.Après tout,George avait toujours été un homme plutôt éffacé,discret et timide,qui n'osait pas montrer tout ses talents.Mais quand il etait question d'elle,de la femme avec qui il partageait tout ce qu'il envisageait pour son avenir,alors il devenait un être capable d'endurer les pires tourments.Il se demandait si cela etait commun a tout les amoureux,ou si cela leur était propre,leur amour a eux etant assez grand pour transcender les rangs sociaux,les frontiéres et le temps passé loin de l'autre.Mais en même temps,George avait souvent lut,parfois pour lui même,parfois pour sa jeune soeur,des histoires romantiques,niaises a souhait,ou le beau héros blond en armure ou en costume fringuant tentait de conquérir la duchesse ou jeune princesse qui l'aimait en retour,et qui etait aussi aimée du méchant frére du roi,trois fois plus vieux que cette dite princesse.Et qu'a la fin,le héros finissait par épouser sa belle,et le vilain tombait en général du pont qui aurait été le théatre de leur duel a l'épée.George avait souvent remarqué que les enemis dans ce genre d'histoire n'etaient jamais tués par les héros,ces derniers ne se salissaient jamais les mains.Il y'avait toujours quelqu'un pour effectuer cette sale besogne a la place du héros,ou alors le méchant etait tout simplement trop bête et commetait une erreur lui étant fatale.Dans tout les cas,il n'existait presque aucune histoire ou le héros finissait par tuer un être pour sa belle,cet être fut t-il son enemi de toujours.Ou alors,dans ce cas,il arrivait plus souvent que l'histoire finisse mal.Mais dans le cas présent,George ne pouvait se comparer a ce genre de romances dans le domaine de la cour.En fait,il ressemblait plus au jeune prince amoureux d'une paysanne alors que le roi avait prévu de fiancé son fils a une horrible vieille comptesse qui n'épouserait le jeune Prince que pour son argent.Dans ces moments la,la fin etait souvent que les deux amants fuyaient leur pays ensembles,et vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.Ce genre de compte,Cateïa les amaient bien,même si elle savait pertinemment qu'elle finirait par épouser un Noble d'Elmegard.Peut être même le prince héritier d'Elmegard,en fait.En tout cas,George se doutait que la fiction ne pouvait refléter la réalité.A supposer que George et Ludmilla s'enfuient,il ne pouvait pas laisser sa famille derriére lui,sa soeur seule,ses parents sans héritier digne de ce nom.Et il se doutait que c'etait de même pour Ludmilla.La pauvre femme avait déja perdu son pére,elle n'avait plus que sa soeur,son frére et sa mére a ses cotés.Il se doutait que elle ne pouvait pas tout laisser tomber ainsi.Il n'avaient donc pas le choix.Pour s'aimer,ils devaient le faire au grand jour.Quitte a transcender l'éthique habituelle Noble.Quitte a ce qu'un Noble épouse une servante.Il se moquait bien de comment on le regarderait.Sa famille serait sans doute réticente,mais il s'en moquait bien.Il aimait Ludmilla.Et si il y'avait des gens pour se dresser entre elle et lui,alors ce serait des enemis.


Tous,sans exception.Il avait beau aimer sa famille,si ces derniers en voulaient a la vie de la femme qu'il chérissait,il se devait de les punir.De les en empêcher.Tout le monde y passait,tout le monde etait un enemi pour lui,ou tout du moins,sur sa liste noire.N'importe qui aurait dut être considéré comme une menace a son amour.Comme un obstacle potentiel a son couple.Ou tout du moins,n'importe qui etait prêt a être considéré ainsi par le jeune homme aux lunettes.Il savait cette pensée égoïste,mais il estimait de son devoir de raisonner de cette maniére.Sans doute parce que son pére l'avait éduqué ainsi.Carter Laurentia lui avait souvent dit que son amour avec sa mére etait parfois mal vut par les prétendants a la main de cette derniére.Son pére etant loin d'être le seul.Mais ils avaient finit par triompher,et s'etaient mariés.Il etait le fruit de cet amour,et a présent,c'etait son tour.Peu importait qui se dresserait entre eux,il n'hésiterait pas,si il s'avére que cette personne en veut véritablement a Ludmilla.Il trouvait cela normal,et de ce fait,n'hésiterait pas un instant.C'etait la logique pure,pour lui.Après tout,il n'avait pas ramené cette bague dans ses bagages pour faire joli.Ou pour alourdir un peu son fardeau.Il avait acheté cette bague avec soin et affection,il l'avait ouverte et sortie de son écrin de nombreuses fois avant de définitivement la placer a l'endroit ou elle se trouvait actuellement,atendant patiemment de se proposer a la jeune femme aux yeux bleus.Il savait que maintenant,ce n'etait pas le bon moment.Il suffisait de voir comment elle avait réagit après l'avoir vut,elle se serait probablement évanouie si jamais il se mettait a la demander en mariage,la tout de suite.Peut être dramatisait t-il un peu,mais il etait certain que maintenant,ce n'etait pas le bon moment.Peut être le ferait t-il demain.Peut être plus tard,peut être plus tôt,même si cela etait peu probable.Enfin,tout cela l'amenait a la même conclusion,il ne le ferait pas maintenant;Maintenant,il devait rester avec elle,profiter d'elle,lui demander si elle allait bien,la rassurer,lui parler,peut être même passer quelques moments tendres avec elle.C'etait rare,même dans un couple aussi attiré l'un par l'autre.Probablement a cause de leur timidité respective.George avait beau être fou amoureux d'elle,et elle avait beau l'aimer en retour,parler l'un de l'autre a une personne exterieur leur arrachait toujours des rougissements.Parler entre eux leur arrachait parfois des joues rouges,également.Et George n'arrivait même plus a determiner si il etait bien humain quand il avait vut son visage dans la glace,lorsqu'il s'etait entraîné a demander la jeune femme en mariage,chez lui a Elmegard.Il etait tellement rouge a ce moment la qu'on aurait put le confondre avec un de ces étranges humains a la peau écarlate et bronzée.Il préférait ne pas y repenser.Surtout quand il se rendait compte a quel point il avait put paraître ridicule quand il avait tenté des approches pour faire sa demande.Il se revoyait et se ré-entendait en train de dire devant le miroir des "Ludmilla,accepte cette bague!" ou encore "Ludmilla,que dirais-tu si je t'offre un bijou pour toute ta vie?" et même par moment quelque chose comme "Tu aimerais avoir a porter un anneau a ton doigt gauche pour le restant de tes jours?".Que des propositions qu'il trouvait affreuses,et pourtant,il ne parvenait pas a trouver mieux.Sans doute parce qu'un miroir etait loin de refleter tout les sentiments qu'il pouvait éprouver envers elle.Et puis surtout,un simple miroir ne pouvait remplacer l'élue de son coeur.


« Tu m'as tellement manqué...Je t'ai attendu, tu sais? Je ne compte pas te laisser partir, maintenant que tu es là. »

A ces mots,elle laissa fuser un petit rire entre ses lévres,qui fit sourire le jeune garcon.Il aimait tellement la voir heureuse.Au moins,elle ne se forcait pas tellement,elle riait pour de bon.Et son sourire etait echanteur.il se demandait maintes fois comment quelqu'un d'aussi adorable pouvait s'interesser a un homme au physique aussi anodin que lui,mais il avait depuis longtemps compris que Ludmilla etait bien plus qu'une de ces femmes jugeant une personne uniquement sur son physique.Elle l'avait choisit parce qu'il l'aimait,qu'il etait gentil,et qu'il avait le coeur sur la main,et qu'il vivait pour elle.Elle l'avait sûrement choisit pour cela.George savait qu'en tout cas,Ludmilla n'etait pas le genre de personne a aimer uniquement quelqu'un pour son physique.C'etait impossible.Aussi,hocha t-il doucement la tête quand elle lui demanda si il savait qu'elle l'avait attendu,et fit t-il un sourire honnête,et un léger rire sans bruit quand elle rajouta la suite de sa phrase.En revanche,il eu l'air intrigué quand elle cessa brutalement de rire pour s'excuser.


« Oh, je suis vraiment désolée, je...Ca ne doit pas être confortable, je ferais peut-être mieux de me relever, tu ne crois pas? »

George cligna deux fois des yeux,avant de baisser lentement son regard.A oui,c'est vrai,il la tenait encore a mi-hauteur du sol,les jambes de la servante.Il ria de la situation.Pas un rire retentissant,mais pas le rire silencieux de précedemment.Un bref rire qui dura quelques instants,le faisant sourire,alors qu'il continuait de serrer la jeune femme contre lui.


Oh.Pourquoi tant de hâte?Tu n'est pas bien,dans mes bras?

Il ria encore un peu,avant de lentement camper ses jambes sur le sol,serrant la jeune femme contre lui comme on pouvait serrer un jeune enfant avant de le regarder s'endormir.Puis il la regarda en souriant de nouveau.


Mais si tu préfére rester dans cette position,cela ne me dérangerais pas du tout.C'est loin d'être inconfortable.Tu est près de moi,comment cela pourrait t-il être désagréable?
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Humaine, Servante au château royal

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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Mer 5 Mai - 22:37

Ludmilla n'avait jamais espéré de la vie plus que ce qu'elle avait maintenant. Elle n'avait jamais vu les choses en grand, n'avait jamais été très ambitieuse, et n'avait jamais rien fait qui la fasse sortir d'une quelconque manière du lot. N'était-elle pas le stéréotype de la villageoise moyenne, celle que l'on rencontre à chaque coin de rue lorsque l'on se promenait dans la grande capitale de l'Est? Elle ne se considérait pas comme une personne exceptionnelle ou importante, elle faisait parti de cette grande roue qu'était la vie, et le fait qu'elle meurt n'arrêterait pas cette roue, ne la ferait pas même ralentir ne serait-ce qu'un tout petit peu. Elle était, à une grande échelle, inutile et tout à fait remplaçable. C'était la vérité, c'était rationnel et logique, et Ludmilla acceptait parfaitement cette vérité qui pouvait blesser d'autres personnes. Si par exemple, elle avait été le Conseiller du Prince, ou un grand Général de l'armée, elle aurait alors pu se vanter de tenir un rôle important dans la gestion et la vie du pays, et que sa mort aurait affectée l'organisation politique ou militaire du Royaume Est. Oui, si elle avait été un grand personnage susceptible de marquer l'histoire par ses discours ou ses combats, elle aurait pu se vanter de faire grincer la roulette à sa mort. L'aînée des Blaze se plaisait à regarder passer lorsqu'elle travaillait ces demoiselles richement vêtues, qui discutait avec tant de politesse et d'aisance qu'elle avait parfois du mal à comprendre de quoi elles parlaient. C'était certain, entre sa modeste maison et leurs riches appartements, il y avait un fossé dont-elle ne parvenait pas même à voir le fond tellement il était profond. Toute cette richesse, ce superflu, ces lumières et ces dorures, c'était tellement beau qu'elle était heureuse de travailler au château rien que pour pouvoir les admirer. Mais les lumières avaient-elles le même éclat lorsque l'on était habitué à les contempler depuis sa plus tendre enfance, elle se demandait? Tous ces objets pouvaient si facilement être jetés à terre par une Dame en colère, et Ludmilla trouvait cela dommage à chaque fois qu'elle devait en ramasser les éclats, éparpillés sur le sol, irrémédiablement détruits. Elle pensait, et c'était là son opinion personnel, rien d'officiel ni absolu, que lorsque l'on naissait dans une famille de modeste condition, l'on était plus à même d'apprécier la beauté et la valeur de ces choses qu'on ne pouvait avoir. Mais quoi de plus normal, les Nobles étaient habitués à dépenser sans limites ou presque. Si quelque chose se brisait, ils n'avaient qu'à le racheter de nouveau, c'était loin d'être un problème pour eux. Ludmilla admirait les Nobles, elle ne les détestait pas. Ces jolies robes et ces bonnes manières, c'était s'aventurer dans un monde inconnu, et aussi excitée qu'une petite fille avec un un nouveau livre d'images, elle contemplait sans se lasser les illustrations qui s'offraient à ses yeux. Oui, comme un livre d'images, c'était ça. Elle ne voulait pas être à leur place, mais les regarder était tellement intéressant et la faisait rêver. Ils n'étaient pas comme eux, c'était un fait. Deux mondes qui vivaient l'un à côté de l'autre, séparés par une immense et lourde porte sans serrure. C'était au moins aussi infranchissable que le ravin, n'est-ce pas? On pouvait tirer sur la porte, crier pour qu'on nous laisse rentrer, elle resterait à jamais fermée.

Ludmilla regardait toujours George de ses grands yeux bleus, ce sourire heureux et rêveur revenu étirer ses fines lèvres. C'était la même chose, à chaque fois qu'elle voyait l'homme aux cheveux foncés ou pensait à lui, elle avait cette même expression sur le visage, cette expression qui signifiait 'je-suis-partie-très-loin-de-notre-monde'. Ah, ce n'était guère étonnant que l'on devine tout de suite à quoi elle pensait dans ces moments-là! Parfois, la jeune femme se disait que l'on pouvait lire en elle comme dans un livre ouvert, à condition de la connaître un minimum. C'était assez gênant, elle devait l'admettre, mais...Elle était ainsi, et qu'on l'apprécie ou non, c'était toujours la même chose. De toute manière, elle ne faisait des efforts qu'envers se famille, George et ses amies. Car ces trois catégories de personnes lui importaient plus que toutes les autres, et que sans eux, elle ne savait même pas comment elle aurait pu continuer à avancer. C'était tout simplement inimaginable. Elle avait perdu son père durant la guerre civile, il y avait trop peu de temps de cela, et cette mort à elle toute seule l'avait rendue si triste qu'elle s'était demandée si elle se ferait un jour à l'idée de ne plus voir le visage calme et souriant de son père au petit déjeuner, le matin. Probablement que non, elle aurait toujours envie de mettre sur la table une assiette supplémentaire pour celui qui était trop tôt parti de chez eux. Mais elle ne voulait pas penser à ça, pas maintenant, elle aurait tout le temps de penser à tout cela une fois au cimetière. Pour le moment, elle était avec George, et George, c'était son avenir, tout ce qui l'attendait encore devant elle. Tout ce qu'elle avait encore de merveilleux à vivre au cours des prochaines années. Car elle le savait, sa vie avec lui ne pourrait qu'être belle et parsemée de grandes et petites joies. Comment aurait-il pu en être autrement? Elle l'aimait, il l'aimait, ils s'aimaient. Et si la famille de George serait une importante épreuve en soi, Ludmilla se sentait, à ses côtés, avoir le courage pour vider avec un verre tous les lacs de ce pays. Peu importe le temps que cela prendrait pour qu'elle soit acceptée, elle attendrait le temps qu'il faudra, sans jamais baisser les bras.

Pour George, elle aurait fait n'importe quoi, à partir du moment où elle pouvait rester à ses côtés. Parce que c'était ce qu'elle s'était promis, être à jamais à ses côtés. Ne jamais le quitter, quoi qu'il arrive.


Oh. Pourquoi tant de hâte?Tu n'est pas bien,dans mes bras?

La voix de son bien-aimé la surpris, et elle fit de son mieux pour ne pas sursauter, prenant quelques couleurs suite à cette réplique. Si, eut-elle envie de rétorquer, je me sens très bien dans tes bras! Mais elle ne fit rien, les mots refusant de sortir de sa bouche entrouverte. Elle avait toujours du mal à croire qu'il était là, qu'il était revenu pour elle. C'était la réalité, pourtant, elle pouvait sentir son cœur battre quand il la serra contre lui, cette chaleur qui enveloppait son corps alors qu'elle lui rendait son étreinte. Ah ah, elle sentait qu'elle allait avoir du mal à le lâcher. Allait-il falloir qu'on la force à se séparer de George? Il y avait tellement de choses qu'elle aurait aimé lui dire, mais...Ce n'était certainement pas le moment. Il était tard, il devait être fatigué, tout comme elle. Ils auraient tout le temps de parler le lendemain, reposés et elle remise de cette si soudaine arrivée. Il allait falloir qu'elle annonce à sa famille le retour de George, elle était intimement persuadée qu'ils en seraient ravis! De ce qu'elle avait pu voir, la dernière fois qu'il était venu à Illea, il s'était bien entendu avec les différents membres de sa famille. Oh, évidemment, il ne pourrait pas revoir son père, mais...Qu'importe. Elle était si contente qu'il soit revenu qu'elle aurait pu s'évanouir de bonheur, sur l'instant. Ce sentiment qui vous faisait trembler, qui vous donnait l'impression que tout allait bien, que rien n'allait de travers...C'était tellement bon, elle ne voulait plus jamais avoir à dire au revoir à l'homme qu'elle aimait de tout son cœur. Elle détestait les Adieux, toujours si déchirants et amères à prononcer.

Quand George éleva de nouveau sa voix, la serrant toujours si fort contre lui, Ludmilla poussa un petit soupir satisfait. C'était vrai, ils étaient si bien, tous les deux, serrés ainsi l'un contre l'autre. Si un génie lui avait accordé à cet instant précis un vœu, elle aurait souhaité qu'ils puissent être à jamais heureux comme ils l'étaient maintenant. 'Pour toujours' était une expression qu'elle aimait plus que tout. Car pour toujours, ça n'avait pas de limites. Même après la mort, elle savait qu'ils seraient toujours unis. L'Amour n'était pas quelque chose que la mort était capable de briser. Seul le temps pouvait le tuer.

« C'est vrai. Près de toi, je me sens toujours si bien...J'aimerais que l'on puisse rester ainsi toute notre vie! » Répondit-elle, ce grand sourire étirant toujours ses lèvres.

Puis elle releva son regard vers George, le plantant dans les fins yeux du jeune homme. Elle rit de nouveau, puis ajouta, sur ce ton enjoué qu'elle avait adopté à sa précédente remarque:

« Mais nous aurons tout le temps de nous enlacer par la suite. Je suis tellement heureuse que j'en deviens malpolie, her. Tu as fait bon voyage? »

[Yeaaah! Armée de toute ma volonté, j'ai réussi à poster! Bonne chance pour répondre.x'D]

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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Mer 5 Mai - 23:42

La famille,et la belle-famille,c'etait des problémes assez récurents dans les couples que George avait put connaître.Ayant grandis dans le milieu de la Noblesse a Elmegard,l'aîné Laurentia avait souvent cotoyé des amis de sa famille,ou des amis personnels,qui etaient déja promis a un avenir avec une personne en particulier.Il trouvait toujours cela étrange,depuis qu'il etait petit,d'être immédiatement promis a vivre avec tel ou telle personne,et qu'on ne pouvait pas non plus la choisir.C'etait frequent dans la Noblesse,et lui même n'y avait échappé que de très peu.Sa petite soeur,Catleïa,n'y echapperait pas,il en etait sûr.Surtout après qu'il se marie avec Ludmilla,il savait que sa famille ne lâcherait pas sa jeune soeur,et que cette derniére serait alors obligée de se marier avec quelqu'un d'important.De très important.Peut être le prince du pays.Ou son frére cadet.En tout cas,les Laurentia ne pouvaient decemment pas permettre a leur fille de suivre les traces de son grand frére.Bien sur,pour le moment,la famille de George n'etait pas encore au courant que leur premier né allait bientôt faire sa demande en mariage.Mais il s'en moquait quelque peu.Il les mettrait au courant par courrier,quelques temps plus tard.Il savait qu'en les mettant devant le fait accomplit,et qu'en prenant lui même ses décisions comme un homme,il aurait bien plus de chances qu'en ayant demandé la permission a ses géniteurs avant de repartir pour l'Illea.Il avait bien plus de chances de cette maniére.Son Oncle le lui avait dailleurs confirmé.Alphonse...L'oncle de George avait joué un grand rôle dans la vie de son neuveu.C'etait pratiquement uniquement grâce a lui que George avait put revenir en Illea,malgré la guerre qui opposait toujours les deux parties du pays,bien que celle ci se fut atténuée.C'etait uniquement grâce a lui qu'il avait put convaincre ses parents de le laisser prendre ses décisions lui même,des décisions importantes,comme par exemple le choix de sa future compagne.Alphonse avait joué un grand rôle dans l'aboutissment des projets de George.Il fallait absolument que l'aîné de la famille Laurentia présente sa bien-aimée a son Oncle.Il etait sûr qu'ils s'entendraient très bien.Certes,Alphonse n'avait peut être pas pour habitude de cotoyer des gens de classe moyenne,tel Ludmilla Blaze,mais il etait d'une honnêteté et d'une gentillesse profonde.Le jeune homme au costume beige etait pratiquement persuadé que lui et elle s'entendraient a merveille.Mais avant de présenter celle qu'il esperait épouser a des membres de sa famille,il faudrait d'abord que lui même se refamilie avec les proches de Ludmilla.La famille de Ludmilla,autrement dit,sa propre Belle-famille dans un sens.Il y'avait sa mére.Une gentille femme,dans ses souvenirs,avec une cuisine particuliérement savoureuse,et surtout simple.Pour quelqu'un comme lui,qui avait toujours été élevé dans le luxe et dans les plats soignés,ce fut une agréable initiation a la cuisine simpliste.Il y'avait sa soeur,Karin.Toujours de bonne humeur,celle la.Il se souvenait qu'elle riait beaucoup,qu'elle plaisantait beaucoup.Elle avait parfois des moments de solitude,tout de même,mais il ne se souvenait que d'une jeune femme sympathique et éxubhérante.Le genre de femme que George apprécie en tant qu'amie.C'etait donc très bien pour une belle-soeur en perspective.Du moins,a son point de vue.Après,Ludmilla avait aussi un jeune frére.Son petit frére,Aleksander.Quelqu'un de très renfermé,pour sur.A vrai dire,George n'etait pas sur d'avoir dépassé la dizaine de mots échangés avec lui au cours des quelques fois ou il rendait visite a la famille de la femme qu'il aimait.Un jeune serviteur,comme elle,plus jeune,plus frêle,assez effeminé,si il se souvenait bien.Il etait très discret en tout cas,George n'arrivait pas très bien a se souvenir de lui.Chose étrange,cela ne faisait pourtant qu'un an qu'ils ne s'etaient pas revus?C'etait assez étrange que le souvenir du cadet Blaze ne soit pas aussi présent que celui de Karin dans l'esprit du jeune Noble d'Elmegard.Mais qu'importe!Après tout,il le reverrais,c'etait obligatoire.George n'etait pas revenu que pour voir Ludmilla de près,et lui demander si elle etait bien dans ses bras.Il etait revenu pour la demander en mariage,et accessoirement,pour poursuivre son travail d'archéologie.Dailleurs,en parlant de ce travail,il avait entendu des rumeurs comme quoi les ruines qu'il allait devoir étudier etaient de plus en plus dangereuses.Il faudrait qu'il demande au prince de ce pays une escorte de soldats,pour ses fouilles,juste mesure de précaution.Il n'avait pas du tout envie de se faire tuer,alors qu'il revenait a peine de retrouver la femme de ses rêves.


Il l'aimait.Elle l'aimait aussi,non?Il le savait,quelque part.Dans un sens,c'etait comme si les deux êtres etaient fait l'un pour l'autre.On aurait presque dit un comte de fée.George n'envisageait même pas de voir une autre femme,il n'envisageait même pas que Ludmilla puisse voir un autre homme,il n'envisageait que lui et elle,et pour l'eternité.Le temps pouvait tuer l'amour,mais pas le leur.Ils s'aimaient,non?Ils avaient réussis a passer l'épreuve de la douloureuse séparation pendant un an.Ils étaient parvenus a rendre leur amour assez fort pour resister a cette séparation qui avait duré si longtemps.Grâce aux lettres qu'ils s'envoyaient,certes,mais aussi grâce a l'affection mutuelle qu'ils se portaient.George voulait Ludmilla a ses cotés pour tout le reste de son existence.Il la voulait elle.Et pas une autre.Et peu importait les obstacles sur son chemin,il triompherait de ces dernier,avec la volonté de l'homme amoureux.C'etait étrange comme sentiment,l'amour quand même.Ca avait le pouvoir de le rendre aussi doux qu'un agneau,et aussi fort qu'un buffle,selon les circonstances.George ne cessait de se demander comment un tel sentiment pouvait faire souffrir les gens.Il savait que si Ludmilla le quittait,si leur amour s'achéverait,il serait en peine,comme si une partie de lui mourrait,mais elle ne le quitterait pas.Et lui non plus.Ils s'aimaient,c'etait prédéstiné,peut être?Il ne connaissait pas les désillusions,les véirtables décéptions.Et il etait sur qu'il ne les connaitrait jamais.La seule maniére de le rendre vraiment malheureux,c'etait que Ludmilla meure,accidentellement ou d'une autre maniére.Qu'elle meure,et il mourrait avec elle.Mais elle ne mourrait pas.L'idée même qu'elle ne puisse plus être la etait absurde.Elle etait forte,non?Ludmilla etait une femme assez forte pour supporter d'être éloignée de son Jules pendant une période très longue.Assez forte pour arriver a survivre normalement dans des conditions de vie défavorable.Elle etait une femme forte,il en etait persuadé.C'etait aussi pour cela qu'il etait amoureux d'elle,sans doute.Parce qu'elle etait forte.Quoi que,dans l'immédiat,alors qu'il la serrait contre lui,elle avait l'air si fragile...Il aurait put l'ecraser comme une petite brindille,si il ne faisait pas attention.C'est pour ca qu'il etait incroyablement doux avec elle,sans doute.Il ne bougeait que par des gestes précautionneux,ne respirait qu'avec un respect et une prudence infinie.Il etait doux,il ne voulait pas qu'elle se brise,malgré sa force.Dans ses bras,il la tenait contre lui.Il etait bien.Définitivement bien.Et a l'instar de sa bien aimée,l'esperait t-il,il voulait passer le reste de sa vie ainsi.


« C'est vrai. Près de toi, je me sens toujours si bien...J'aimerais que l'on puisse rester ainsi toute notre vie! »

Elle aussi,alors?Cette remarque fit etirer un leger sourire sur les lévres du jeune garcon,tandis qu'il se servait de sa force musculaire pour se relever,et Ludmilla avec.Elle etait assez légére,ca n'avait rien de bien compliqué,même si il dut faire un effort assez conséquent.A présent,il la tenait sérrée contre lui,mais dans une position tout a fait naturelle,pieds sur le sol.Elle etait plus petite que lui,toujours.Rien d'etonnant,il y'avait quand même trois ans d'écart entre eux.Il la regarda,arquant légérement son cou vers le bas,en relâchant un peu son étreinte pour tout de même la laisser respirer.Il fallait bien qu'elle ai de l'air,non?Il ne pouvait pas égoïstement la garder ainsi pour toujours.Et puis,il fallait qu'il contemple son visage.Ses yeux saphirs.Elle avait peut être compris cela?Elle planta son regard bleu marine dans celui,olive,du jeune archéologue.Ce fut comme si il l'avait embrassé sur le moment.Il ressentit une chaleur dans son corps se répandre a toute allure.Serrer Ludmilla contre lui lui avait apporté la preuve qu'il s'agissait bien du corps de Ludmilla.Sa voix,qu'elle etait bien réelle.Ses yeux,eux,apportaient définitivement la preuve a George qu'il etait de retour,près de la femme qu'il aime,et qu'il ne repartirait qu'avec elle.Uniquement avec elle.Il fixa son regard de saphir pendant un instant,son sourire flottant sur ses lévres,témoignant de son bonnheur profond a se trouver avec la femme de sa vie.Elle parla.Elle avait l'air enjouée,elle aussi.Leur bonnheur etait partagé.


« Mais nous aurons tout le temps de nous enlacer par la suite. Je suis tellement heureuse que j'en deviens malpolie, her. Tu as fait bon voyage? »

L'aîné Laurentia ecouta le rire de celle qu'il aimait a la suite de cette remarque.Il souriait.Ce rire résonnait dans ses oreilles comme la plus belle des musiques.Elle etait heureuse,elle riait,elle etait enjouée.Lui,etait dans le même êtat,sensiblement.Ils auraient tout le temps de s'enlacer après,tout le temps.Et toute la vie,si elle le voulait bien.Il ne ferait pas sa demande tout de suite,non.Il attendrait.Il attendras,encore un peu.Pour l'instant,ils se retrouvaient.Il voulait profiter au maximum de ces retrouvailles.Il hocha doucement la tête,posant délicatement ses mains sur les hanches de la femme qui partageait ses sentiments,et avec une infinie douceur,son front sur le sien.Il etait bien.Qu'est ce qu'il etait bien


J'ai voyagé...Convenablement,si je puis dire.C'etait assez confortable,mais j'etais trop impatient de te revoir pour en profiter,j'imagine...

Il ria un peu lui aussi,avant de déposer délicatement un baiser sur son front.Il etait décidement trop heureux pour penser raisonablement.


Je suis heureux de te revoir.Trop heureux que je ne sais pas quoi dire,je l'avoue...!


[Yosh!I Made it!XD]
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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Ven 4 Juin - 21:20

Ludmilla était tellement heureuse qu'elle ne parvenait pas à stopper les incessants battements de son cœur, qui en devenaient presque douloureux. Tout était tellement parfait qu'elle se demandait encore si elle n'était pas en train de rêver, et que d'ici quelques secondes, elle se réveillerait dans son lit, ses yeux fixant le plafond comme s'il eu du adopter une autre forme. Elle essaya de se rappeler si ce sentiment de rêver alors qu'elle vivait une situation quelconque lui était déjà arrivée, mais elle ne parvenait pas à trouver un seul exemple. Alors, c'était la première fois? Un sourire encore plus grand vint hanter les lèvres de la jeune servante aux yeux bleus à cette pensée. Fleur bleue et Romantique, ça oui, sans aucun doute, elle l'était! Beaucoup trop, même, pour parler franchement. Mais était-ce sa faute si l'idéal du Prince Charmant ne l'avait pas quitté durant toute son enfance et son adolescence, et qu'après avoir connu George, elle n'avait cessé de penser à lui et se donner le courage, chaque jour, d'attendre le moment où il reviendrait vers elle et qu'ils ne se quitteraient plus jamais? Elle préférait raisonner de cette manière que beaucoup définissait comme stupide et naïve qu'être défaitiste et penser qu'il la quitterait à la première difficulté. L'Amour existait, et quand il était véritable, il était fort, indestructible. Pourquoi tant de personnes refusaient-elles de le voir? C'était à n'y rien comprendre, l'amour était tellement beau! Tout le monde ne rêvait-il pas d'un jour vivre le grand amour et mener une vie placée sous le signe du bonheur? Certes, les conditions politiques du pays n'étaient pas pour favoriser le bonheur de ses habitants, mais ce n'était pas comme si c'était invivable non plus. Ludmilla se sentait très bien à Illea, et même s'il ne s'agissait que d'un avis personnel, elle pensait qu'il en allait de même pour la majorité des habitants de ce pays. Oh, bien évidemment, peut-être était-ce car elle n'avait jamais traversé les frontières et vu d'autres paysages que ceux qui composaient son pays natal, mais elle pensait que même si elle s'était rendue à Elmegard ou Condiciurna, ou même au-delà, elle aurait toujours préféré les vertes collines d'Illea qu'elle contemplait depuis qu'elle était née, et les champs dans lesquels elle cueillait des fleurs depuis qu'elle était enfant. C'était fou comme l'on pouvait être autant attaché à un lieu ou une personne...Quand Ludmilla se remémorait les bons moments qu'elle avait partagé avec son ami aux cheveux sombres, elle avait envie de le serrer contre elle et ne jamais le laisser partir, faire durer ce moment jusqu'à la fin de ses jours, car il ne pouvait y avoir plus agréable moment à ses yeux. L'Amour était tellement beau, tellement fort...Il l'unirait à George à jamais, ce lien invisible qui les reliaient ne disparaîtrait jamais, car il était indestructible, l'amour l'avait rendu si solide que même le temps et la distance, pourtant de redoutables ennemis de l'affection, n'étaient pas parvenus à le briser. Et rien ne parviendrait jamais à les séparer, elle le pensait sincèrement. Elle ne s'imaginait pas vivre sans George, il était l'homme de sa vie. George et elle, c'était pour la vie, c'était ce qu'elle avait décidé quand ils avaient échangé leur premier baiser. Quelque chose qu'elle n'oublierait jamais, car pour les jeunes filles, le premier baiser était sacré. Enfin, pour elle, tout du moins. Combien de livres n'avait-elle pas lu, s'imaginant ensuite comment serait son premier amour? Si l'homme au costume beige qui la serrait dans ses bras n'était pas exactement tel qu'elle s'était imaginé le Prince Charmant, il était encore mieux que tout ce qu'elle avait pu imaginer. Avec lui, elle se sentait bien, et ça, ça n'avait pas de prix.

J'ai voyagé...Convenablement,si je puis dire. C'était assez confortable,mais j'étais trop impatient de te revoir pour en profiter,j'imagine...

George s'était à présent complètement relevé, et l'avait emportée avec lui dans le même mouvement, sans la lâcher. Tant mieux, songea-t-elle en retenant avec peine un petit rire amusé, elle ne voulait pas qu'il la lâche, pas pour l'instant. Quand elle se serait assurée qu'il ne disparaîtrait pas dès qu'elle aurait le dos tourné, alors elle le lâcherait, et consentirait à aller lire puis se coucher. Dormir, le pourrait-elle? Elle attendrait avec impatience le lendemain, et serait certainement trop excitée pour ne serait-ce que fermer un œil. Sa colocataire lui demanderait à coup sûr pourquoi elle souriait autant et avait le regard dans le vague, un sourire idiot pendu à ses lèvres. Et là, elle ne pourrait pas s'empêcher de tout lui raconter depuis le début. Ludmilla avait une fâcheuse tendance à étaler à voix haute sa vie aux autres quand elle était un peu trop heureuse, sans pouvoir s'arrêter, même si on lui faisait explicitement comprendre qu'il valait mieux qu'elle se taise, à présent. La jeune fille aux cheveux châtains faillit rougir à cette pensée. Quand elle prenait du recul, elle voyait tout le ridicule de ces situations, et ça avait le don de la gêner plus que n'importe quoi d'autre. Enfin...Elle se promit sur le coup d'apprendre à se modérer et arrêter d'en faire trop. Car, si ça se trouvait, elle embêterait George avec tous ses bavardages inutiles, et peut-être même voudrait-il la quitter! Son sourire se figea l'espace d'un instant, son regard prenant une lueur inquiète, qu'elle chassa bien vite de la mer de saphir qui composait ses yeux. Non, George ne pourrait jamais la quitter, c'était impossible...Hum! Désirant chasser ses idées noires une bonne fois pour toute, elle s'apprêta à répondre à George quelque chose comme le fait que ne pas profiter d'un si beau voyage juste à cause d'elle était mal, mais elle fut interrompue avant même d'avoir commencé par son bien-aimé, qui lui posa délicatement un baiser sur le front. Cette fois-ci, elle ne pu empêcher un importun rouge de venir illuminer ses pâles joues. Ce n'était pas la première fois qu'il faisait ça, il l'avait si souvent par le passé, et pourtant, elle rougissait encore quand il l'embrassait. S'y habituerait-elle un jour? Elle espérait que non. Elle préférait nettement avoir l'impression de revivre à chaque baiser cette première fois. C'était un sentiment tellement euphorisant, elle...Avait vraiment envie de crier qu'elle était heureuse. Elle en avait même oublié ce qu'elle voulait lui dire.

Je suis heureux de te revoir. Trop heureux que je ne sais pas quoi dire, je l'avoue...!

Ah, alors lui aussi? Parfois, quand l'émotion était trop forte, elle nous nouait la gorge, nous empêchant de nous exprimer à notre guise, ou nous empêchant de trouver les bons mots. Mais ce n'était pas grave, n'est-ce pas? Pour lui prouver qu'il l'aimait ou lui faire comprendre qu'il était heureux, il n'avait pas besoin de mots. S'il souriait, elle savait qu'il était heureux. S'il l'embrassait ou l'enlaçait, elle savait qu'il l'aimait. Ludmilla pensait que même sans un mot, deux personnes qui s'aimaient étaient capables de se comprendre. Et même sans aucun geste, c'était toujours le cas; Il suffisait de lire dans les yeux de l'autre, de s'y plonger, afin d'y déceler la moindre envie, la moindre once de tristesse qui s'y serait habilement cachée. Ludmilla trouvait le concept romantique, bien plus que toutes les théories que certains philosophes s'aventuraient à faire sur l'amour. Elle avait un jour prit un de ces livres entre ses mains, en avait lu quelques pages, et l'avait de suite reposé, ne désirant pas approfondir sa lecture. Il était vrai qu'elle n'avait pas tout compris, mais ce qu'elle avait compris ne lui avait pas du tout plu. L'Amour était indéfinissable, on ne pouvait pas décemment prétendre pouvoir en cerner les règles, car il n'en possédait pas. Il était libre. Il n'avait pas besoin de fausses règles établies par des personnes qui ne rêvaient que d'une chose, pouvoir mettre le monde et ses principes en bouteille.

« Ah...Tu ne devrais pas négliger un si beau voyage juste à cause de moi! Fit-elle en riant, tapotant de ses poings le torse qu'elle aimait, doucement. Tu sais, le paysage passe et ne revient pas, mais moi, je ne risquais pas de bouger. »

Elle laissa s'écouler quelques secondes, durant lesquelles elle se contenta simplement de sourire à George. Comme elle pouvait être heureuse, c'en était presque insupportable! Sa mère allait devoir la calmer, demain, elle le sentait.

« J'ai envie de crier que je suis heureuse, pour ma part, mais je pense que je vais me retenir, on n'apprécierait pas que je crie dans les couloirs, je pense. Je vais faire une croix sur le calendrier de ma chambre, aujourd'hui est vraiment un jour à retenir! »

Oui, sans doute bénirait-elle ce jour jusqu'à ce qu'elle ne le puisse plus. N'en faisait-elle pas trop? Qu'importe! Elle était trop heureuse pour voir présentement les limites.

[J'aurais mieux fait de jeter mon poste. Uwaaaah...XDDDDD]

_________________


I could not leave you, in times of trouble,
We never would have come this far,
I took the good times, I'll take the bad times,
I'll take you just the way you are.

I said I love you, and that's forever,
And this I promise from the heart,
I couldn't love you, any better,
I love you just the way you are.

I don't want clever, conversation,
I never want to work that hard,
I just want someone, that I can talk to,
I want you just the way you are.



“It is only with the heart that one can see rightly; what is essential is invisible to the eye.“
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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Ven 4 Juin - 22:43

Et maintenant?Que pouvais t-il faire?George se posait la question,et dailleurs,il se l'était posée depuis le début de son retour vers Illea.Oh,il ne faut pas se méprendre.Le jeune homme en costume clair ne se posait pas cette question par ennui,ou simplement parce qu'après avoir revu Ludmilla il n'aurait plus rien à faire.Non,il se posait cette question pour la raison inverse.Une raison totalement opposée a ce que l'on aurait put croire,a savoir: il avait tant de choses a faire qu'il ne savait pas par où commencer.Il devait faire mille et une occupation,à présent qu'il était de retour dans le pays ou vivait sa dulcinée.Bien évidemment,le plus important était de venir la revoir,la dite Dulcinée.Il avait fait le trajet uniquement pour elle,et avait des projets d'avenir pour eux deux.Donc oui,la revoir était la priorité absolue.C'était maintenant chose faîte,mais il ne pouvait décemment pas passer la nuit avec elle.Oh,ca n'était pas l'envie qui lui en manquait,mais il estimait avoir déja suffisamment dépassé les limites avec son retour surprise et son petit stratagéme enfantin qu'il avait maladroitement mit en place quelques secondes plus tôt.Il ne pouvait pas se permettre d'autres envies,et surtout pas une aussi choquante,non.Elle venait de le retrouver,et il pouvait comprendre que la jeune femme se sente dans une sorte d'êtat second.Il savait que Ludmilla l'aimait.Et elle savait qu'il l'aimait tout autant.Leur amour était partagé,et il trouvait cela plus que valable comme fait.En l'occurence,il savait que sa compagne se trouvait probablement en êtat de totale euphorie.Le fait d'enfin le revoir devait la rendre particuliérement heureuse.Il comprenait parfaitement.Lui même avait connu ce genre de sensation quand son Oncle lui avait annoncé la possibilité de revenir a Illea.Cette possibilité représentait tout pour lui.Son travail,sa vie amoureuse....Absolument tout ce a quoi il aspirait se trouvait en ce pays.Il était donc content,naturellement.Quand Alphonse Laurentia avait annoncé la nouvelle a son neuveu,ce dernier avait littéralement bondit de joie.Il avait eu alors l'envie de sortir du château,de crier,de hurler qu'il pourrait retourner auprès de sa bien aimée.Bien sur,il ne l'avait jamais fait,mais rien que le fait d'en avoir éprouvé l'envie le surprenait a présent.Sortir hurler dans la rue que l'on aimait une jeune fille?Lui?Il ne se voyait vraiment pas faire cela.Peut être annoncer de maniére plus discréte son amour pour Ludmilla,mais certainnement pas en hurlant dans les rues,non...Il était quelqu'un de discret de nature,et d'un caractére plutôt calme et maîtrisé.Pas du tout le genre de personne éxubhérante que l'on peut trouver dans la rue.Pas du tout.Pourtant,il en avait eu l'envie,et en plus de çela,il éprouvait a nouveau l'envie de dépasser des limites avec Ludmilla,de la serrer contre lui en pleurant de joie,de la porter dans ses bras pour aller faire une promenade dans les jardins du château d'Ankou Della'Morte,d'entamer une petite danse folle,en l'honneur de leurs retrouvailles...Oh oui,il en mourrait vraiment d'envie,et rien qu'a cette pensée,il eu un sourire flottant sur ses lévres.En le voyant,qui aurait imaginé qu'il soit quelqu'un qui éprouvait de telles envies?Il était heureux,c'est vrai.Peut être l'était t-il moins que Ludmilla,toutefois.Après tout pour lui,le retour était planifié depuis des semaines.Cela faisait un bon bout de temps qu'il s'attendait a revoir le doux visage de sa belle,qu'il était sûr de pouvoir a nouveau poser ses lévres masculines sur celles,si douces,de la jeune servante.Il s'y attendait depuis déja quelques temps,et la certitude avait été acquise en la voyant arriver,alors qu'elle même ne l'avait pas vut.De loin,il avait put enfin se conforter a l'idée que ca y'est,il était de retour,et qu'elle était près de lui.Ca y'est,enfin.Malgré cette certitude,le voilà qui avait quand même ces envies incontrôlables.Décidement,le fait de revoir son amoureuse lui procurait un bonnheur intense.Vraiment beaucoup de joie.Alors elle,qui avait l'effet de la surprise en plus,devait être dans un êtat très spécial.Il le sentait.Il pouvait sentir la joie qu'éprouvait sa dulcinée a son contact.Oui,et lui aussi était heureux.Il finirait par la lâcher,oui.Sans doute.Mais le ferait seulement après....Après quoi au juste?Il n'en savait trop rien.Après qu'ils se soient retrouvés,sans doute.Oui,voilà.Après qu'ils se soient retrouvés.


« Ah...Tu ne devrais pas négliger un si beau voyage juste à cause de moi!Tu sais, le paysage passe et ne revient pas, mais moi, je ne risquais pas de bouger. »

Elle riait a présent.Elle était heureuse,elle aussi.Sans doute autant que lui,voire plus.Il ne s'avancerait pas a faire des pronostics la dessus,tout ce qu'il voulait pour l'instant,c'était être avec elle,et seulement avec elle.Une fois qu'ils se seraient retrouvés,peut être qu'il pourrait vraiment aller ailleurs,vaquer a des tâches moins plaisantes pour son retour,comme par exemple la préparation du terrain vers les Ruines au sud d'Illea...Ou encore,le fait de se ré-accomoder aux lieux,ou même la tâche d'écrire une lettre a sa famille comme quoi il était bien arrivé...Oui,il avait encore beaucoup de choses a faire,mais les plus importantes la conçernait toutes elle.Ludmilla.Il devait faire tant de choses,avec elle!Ne serait-ce que revisiter la ville,ressortir ensembles,a deux,dans des endroits merveilleux,repasser des moments agréables,en compagnie de ses amies ou de sa famille,ou simplement eux deux...Oui.C'était bien là pourquoi George était revenu,parce que Ludmilla incarnait son avenir,et qu'il ne désirait en aucun cas s'en construire un ailleurs.Il construirait sa vie avec elle,et personne d'autre.Point final,il n'entendrait aucune protestation.Il sourit également a son tour,quand la jeune femme tapota,sans gravité,son torse recouvert par son costume clair.Il la tenait toujours dans ses bras,et elle riait encore.Ils étaient heureux,non?En tout cas lui,l'était.Et au vut de comment Ludmilla agissait,il paraîssait clair qu'elle était tout aussi heureuse.Le paysage passait et ne revenait pas,et elle elle ne risquait pas de bouger.Certes,elle avait raison,sur toute la ligne.Elle avait plus que raison.C'était assez incroyable,du fait qu'elle avait toujours raison,en fait.A chaque fois que la jeune fille élevait la voix,c'était pour prononcer une parole que l'homme aux cheveux sombres trouvait presque de l'ordre de la logique absolue.Une logique absolue a laquelle personne n'aurait pensé,mais a laquelle elle,avait réfléchit,et mûrement avec ça.Une parole sage et sincére.Le genre de paroles qui la distinguait des autres femmes communes,qu'il avait l'habitude de croiser dans les couloirs.Oui,Ludmilla était belle comme un coeur,avec une silouette très féminine,un visage particuliérement agréable et des yeux bleus et profond,beaux a en faire tourner la tête....Mais George en connaissait d'autres,des jeunes femmes,belles et séduisantes.Il en connaissait,pourtant elles ne l'attiraient pas.Parce qu'aucune n'était Ludmilla Blaze,aucune n'avait cette petite étincelle en plus,qui faisait qu'il était tombé amoureux.Il ne saurait dire exactement pourquoi Ludmilla,et uniquement Ludmilla l'attirait a ce point.Mais il était sûr d'être fou d'elle,ça c'était la chose la plus sûre de toute sa vie a l'heure actuelle,probablement.Fou amoureux de Ludmilla.Le jeune garçon resista a l'envie qui lui prenait de la saisir une nouvelle fois dans ses bras,et de l'entraîner dans une valse improvisée.Il en avait particuliérement envie,sur le moment,mais elle voulait dabord parler.Il ne voulait absolument pas la couper,tout ce qui l'interessait pour le moment,c'était elle et personne d'autre.Même pas lui.


« J'ai envie de crier que je suis heureuse, pour ma part, mais je pense que je vais me retenir, on n'apprécierait pas que je crie dans les couloirs, je pense. Je vais faire une croix sur le calendrier de ma chambre, aujourd'hui est vraiment un jour à retenir! »

George haussa doucement les sourcils,écoutant la voix de la sagesse de sa petite amie,avant de rire a son tour.Il commenca par quelques petits rires sans prétention,pour finir par rire véritablement,même si il était toujours discret,en tenant toujours sa bien aimée dans ses bras.Oh oui,aujourdhui était un jour a retenir.Aujourdhui,et peut être demain?Il était sûr qu'elle retiendrait un autre jour,très proche de celui ci,et qu'elle le notterait avec une énorme croix sur son calendrier.Il en était certain.Une énorme croix,ou peut être un énorme coeur?Lui c'est ce qu'il aurait fait en tout cas...Peut être était t-il un peu trop niais,mais il s'en moquait.Il était un coeur tendre,quelqu'un de romantique dans l'âme.Et Ludmilla était de cette catégorie aussi.Ils s'entendraient a merveille,que leurs pensées soient niaises,ou pas n'avait aucune importance.Le jeune homme aux lunettes calma un peu son rire,avant de prendre un peu de recul par rapport à celle qu'il aimait par dessus tout.Il souriait encore et toujours,et conserverait probablement ce sourire pour encore très longtemps,il en était sûr.Il se demandait si elle ferait pareil de son coté.Aucun des deux n'arriveras a dormir convenablement cette nuit,il faut croire.Il avait presque envie de sauter toutes les étapes imposées et épouser Ludmilla sur le champ.Mais il ne le pouvait pas.Suffisamment d'entorse au réglement pour aujourdhui,se disait t-il encore une fois.Doucement,George fit glisser ses mains sur les épaules de la jeune femme en lui faisant un doux massage discret.Ils étaient a présent un peu éloignés l'un de l'autre,mais toujours tout de même très proches.


"Le paysage...Le voyage...Par rapport a toi,ils ne sont vraiment pas si beaux que cela,tu sais.Et puis,ils peuvent partir,revenir...Tu m'est beaucoup plus précieuse,malgré tout.En douterait-tu?"

Il souria de nouveau.Cette question était bien sûr,totalement ironique,et n'avait pour but que de l'aider a retrouver ses mots pour formuler une prochaine phrase.


"Et bien en effet,nous allons nous taire,même si chacun de nous as envie de crier sa joie dans les couloirs.Si tu le veux bien,on pourras manifester notre bonnheur dans un lieu plus intime,un peu plus tard.Ah!Et ....Pense tout de même a garder ton marqueur a portée de main.Je pense qu'il y'aura une autre croix a faire sur ton calendrier d'ici peu.Je pense."

Il soupira doucement,préférant laisser plâner l'incertitude pour le moment.Il secoua légérement sa tête,continuant de la masser tendrement,en se perdant encore une fois dans les deux saphirs qui tenaient lieux d'orbes oculaires a Ludmilla Blaze.Qu'est ce qu'elle pouvait être séduisante quand elle le regardait avec ces yeux si brillants...Pour un peu,il l'aurait embrassé de nouveau,tient.Peut être pourrait t-il le faire.Peut être pouvait t-elle le faire elle même?Il l'espérait,au fond de lui.Que Ludmilla prenne une initiative ne serait pas pour lui déplaire,loin de là.


[Dans ce cas,le mien n'aurait jamais dut voir le jour.J'ai vraiment une haine de mon post,là...XD]
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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Mer 7 Juil - 23:38

Ludmilla adorait sa famille. C'était un fait certain et avéré, elle aurait fait n'importe quoi pour sa mère, son frère ou sa sœur. Mais quoi de plus normal, après tout? La jeune fille aux grands yeux bleus s'était toujours dit que l'on devait vouer le plus grand respect à ses parents et aimer de tout notre cœur nos frères et nos sœurs. A ses yeux, il était totalement impensable que quelqu'un puisse détester ne serait-ce qu'un seul membre de sa famille. Quand plusieurs personnes grandissaient ensemble, faisaient parties de la même fratrie, elles étaient forcées de bien s'entendre, non? Ludmilla ne voyait décidément pas comme cela pouvait se passer autrement. Elle connaissait des personnes qui avaient ce genre de problèmes, pourtant. Une de ses amies, par exemple, était en froid avec sa mère pour elle ne savait trop quelle broutille. Une autre de ses amies ne parlait plus à son frère depuis quatre ans déjà à cause d'une dispute. Et Ludmilla ne pouvait que se lamenter devant des si belles relations gâchées seulement par la faute d'une bête et banale dispute. Se sentant concernée par les problèmes de ses amies, elle avait essayé de les décider à renouer des liens avec respectivement leur mère et leur frère, mais rien n'y avait fait, et elles avaient toutes deux refusées à grand renfort d'exclamations outrées, parmi lesquelles Ludmilla avait dégagé les principales raisons de ce refus, à savoir: Cette personne était horrible, c'était de sa faute s'ils s'étaient disputés, et si quelqu'un devait présenter des excuses à l'autre, c'était cette dite horrible personne. Ludmilla se contentait alors de profondément soupirer lorsqu'elle recevait ce genre de réponse, ne voulant pas approfondir une conversation dont elle savait très bien qu'elle ne mènerait à rien. La jeune servante aux cheveux châtains savait bien que tout le monde ne pouvait pas s'entendre, la paix était une chimère dans ce paysage rongé par la guerre et les conflits en tout genre, mais...Dans une même famille, quand même. Quand même. Ludmilla avait grandie entourée des siens et de tout l'amour dont une petite fille pouvait rêver. Elle se rendait bien compte que tous les parents n'étaient pas aussi aimants que l'avaient été les siens, mais elle ne parvenait pas à s'imaginer ce que cela pouvait bien faire de grandir en compagnie de parents distants ou violents. Que pouvait-on ressentir lorsque nos parents nous battaient pour un oui ou pour un non, à peine avait-on passé le pas de la porte? Ou lorsque nos parents ne s'occupaient pas de nous, nous laissant aux bons soins des précepteurs et gouvernantes qu'ils avaient engagés? Elle ne parvenait pas à s'imaginer ce que cela pouvait bien faire que d'être seul. Elle, elle n'avait jamais été seule, et elle ne pouvait que s'en réjouir. Étant servante au château royal, elle croisait souvent, que ce soit dans les couloirs où quand elle entrait dans les appartements-ce qui était plutôt rare-, des enfants, tout de soie vêtus, qui semblaient s'ennuyer à en mourir. Son rang ne lui permettant malheureusement pas de leur adresser sans raison la parole, Ludmilla ne pouvait que s'incliner devant eux s'ils l'exigeaient ou détourner le regard lorsqu'ils passaient. Elle aurait tellement voulu pouvoir leur parler, pourtant, pouvoir les distraire pour qu'ils ne fassent plus la tête! Elle savait s'y prendre avec les enfants, elle était certaine qu'elle aurait pu leur raconter une ou deux histoires qui les auraient fait sourire et les auraient fait rire. Mais entre les simples citoyens lambdas comme elle et la Noblesse, ce n'était pas un fossé qu'il y avait, c'était un véritable gouffre dont on ne pouvait voir le fond tant il était profond. Cette pensée fit sensiblement diminuer le sourire de la jeune femme aux yeux bleus, qui repensa alors immédiatement à la classe sociale dont était originaire l'homme qu'elle aimait. Les Nobles, uh...Comme elle l'avait déjà mentionné, elle espérait, non, priait pour que les parents de George leur permettent de se marier et ne fassent pas de leur idylle un fruit défendu. Elle savait pertinemment que si George se mariait à une Noble de la Cour du Roi d'Elmegard, il aurait une vie aisée et placée sous le signe de la richesse et l'abondance, mais...Mais elle voulait que ce soit avec elle qu'il construise sa vie, non avec une autre femme qu'il n'aimerait en aucun cas. C'était un désir bien égoïste que de vouloir qu'il sacrifice son titre et ses privilèges pour elle, mais s'il partait une nouvelle fois loin d'elle, elle ne le supporterait pas. Aux yeux de Ludmilla, on ne pouvait aimer qu'une seule et unique fois. Elle aimait George, et uniquement George. Il n'y aurait rien ni personne après lui, il n'y aurait que lui. Alors s'il s'en allait loin d''elle, s'il choisissait de faire sa vie ailleurs...Elle n'était pas sûre qu'elle s'en remettrait, sincèrement.

La jeune servante aux cheveux courts poussa un discret soupir, savourant le plus possible le contact de George qui la tenait toujours serrée contre lui. Ce ne serait pas facile, elle en convenait. Elle avait beau être quelque peu naïve et parfois idéaliser la réalité, elle n'était pas bête pour autant, et les difficultés qu'ils rencontreraient en voulant s'unir lui sautaient aux yeux. Étant plus jeune, Ludmilla avait souvent lu de merveilleux contes dans lesquels le Prince tombait éperdument amoureux de la Bergère, et tout l'histoire centrée sur cet amour partagé mais interdit l'avait toujours fascinée et laissée pleine d'interrogations. L'histoire, invariablement, se finissait toujours bien, mais ce n'était qu'un Conte. Qu'aurait fait le Prince amoureux de la Bergère dans la vraie vie pour pouvoir passer sa vie aux côtés de la femme qu'il aimait? Ludmilla s'était sérieusement penchée sur la question, mais n'avait trouvé aucune réponse satisfaisante pour autant. Il n'y avait aucune solution, dans la vraie vie, pour que le Prince et la Bergère puissent passer le reste de leurs jours l'un à côté de l'autre. Il était de notoriété publique qu'un Prince ou une Princesse, les enfants du Roi et de la Reine par définition, doivent épouser un Noble de la Cour ou, à l'extrême limite, un Bourgeois afin de construire leur vie future. Ludmilla n'était pas certaine de ce qu'elle avançait, la politique ne l'intéressant guère, mais il lui semblait bien que l'épouse du défunt Roi d'Illea était à la base une Bourgeoise. Peut-être se trompait-elle, toutefois, mais qu'importe, sa thèse était tout de même bonne. Un Roi ne pouvait pas épouser une Villageoise, quelle qu'elle soit. Et c'était le même traitement pour les Nobles et les personnes riches en général, leur partenaire devait posséder une fortune égale à la leur. Tout était une question d'argent et de lignée, en fin de compte. Ludmilla trouvait cela profondément stupide, mais rien ne changerait pour ses beaux yeux, malheureusement. Sa famille ne possédait aucun titre, pas plus qu'elle ne possédait une immense fortune. La famille de George, au contraire, possédait ces deux attributs dont la sienne manquait. Jamais auparavant Ludmilla n'avait trouvé qu'un titre et des montagnes d'or lui seraient utiles, mais dans le cas présent...Ça aurait rendu les choses bien plus facile, c'était certain.


"Le paysage...Le voyage...Par rapport a toi, ils ne sont vraiment pas si beaux que cela, tu sais. Et puis, ils peuvent partir, revenir...Tu m'est beaucoup plus précieuse, malgré tout. En douterait-tu?"

Ludmilla ouvrit grand ses yeux de la couleur du saphir suite à la réplique de son bien aimé, avant de sourire de nouveau, appréciant le contact des mains de George sur ses épaules engourdies par toute une journée de travail. Ah ça non, elle n'en doutait pas! Mais tout de même, les paysages avaient du être somptueux, elle aurait bien voulu qu'il les regarde attentivement afin de pouvoir lui en faire une description par la suite. Ludmilla aurait beaucoup aimé voyager, mais malheureusement, la situation politique du Royaume et celle économique de sa famille étant ce qu'elles étaient, il ne lui avait jamais été permis de voir d'autres paysages que ceux qu'elle parcourait en riant depuis sa naissance. Enfin, la jeune femme était quelqu'un qui savait mettre le réalisable d'un côté et l'irréalisable de l'autre, et qui se contentait de ce qu'elle possédait. Illea était de toute manière un pays magnifique, et dont-elle ne cesserait jamais de s'étonner des merveilleux qu'il possédait. Née ici, elle mourrait sans doute ici, et cela lui allait bien ainsi. Elle se voyait mal aller habiter loin de sa famille, de plus, elle n'aurait pas supporté de ne plus pouvoir les voir aussi souvent que maintenant. Ah, mais là encore, elle agissait de manière égoïste. Peut-être George ne voulait-il pas se séparer de sa famille non plus, et pourtant, s'il restait ici, c'était ce à quoi il consentait. Hmmm...C'était un problème dont-ils allaient devoir parler plus tard, de toute évidence. Il ne pouvait décemment pas être laissé ainsi en suspend.

"Et bien en effet, nous allons nous taire, même si chacun de nous as envie de crier sa joie dans les couloirs. Si tu le veux bien,on pourras manifester notre bonheur dans un lieu plus intime,un peu plus tard. Ah! Et ....Pense tout de même a garder ton marqueur a portée de main. Je pense qu'il y aura une autre croix a faire sur ton calendrier d'ici peu. Je pense."

Une nouvelle fois, les yeux bleus de Ludmilla prirent une lueur intriguée, alors qu'elle penchait légèrement sa tête sur le côté. Une autre croix? Voulait-il dire par là qu'il y aurait une autre bonne nouvelle à fêter sous peu? Même si elle ne saisissait pas la totalité de cet implicite message, elle ne pu empêcher son sourire de s'agrandir un peu plus, si toutefois c'était possible. La servante aux cheveux foncés fredonna avant de ne répondre à George, toujours sur ce ton de voix enthousiaste et joyeux qu'elle prenait quand la vie était belle et que tout allait bien pour elle:

« Ça non, je ne doute pas un seul instant que je suis plus importante pour toi que tous les paysages que tu as pu voir! Mais quand même. »

Ludmilla tourna sa tête de droite à gauche, observant les alentours afin de voir si quelqu'un arrivait. Par bonheur, personne ne semblait être sur le point de débouler dans le couloir, aussi reposa-t-elle ses yeux dans ceux de George, avant d'ajouter:

« Une autre croix à faire? Tu vas me dire pourquoi où bien vas-tu me laisser dans l'ignorance pour l'instant? »

Elle laissa s'échapper un petit rire de ses lèvres entrouvertes. Heureuse, ce qu'elle pouvait être heureuse! On aurait pu lui annoncer qu'elle devrait travailler toute la nuit qu'elle ne se serait pas même plainte. Elle était sur son petit nuage, comme disaient certaines de ses amies. Loin de ce monde.

_________________


I could not leave you, in times of trouble,
We never would have come this far,
I took the good times, I'll take the bad times,
I'll take you just the way you are.

I said I love you, and that's forever,
And this I promise from the heart,
I couldn't love you, any better,
I love you just the way you are.

I don't want clever, conversation,
I never want to work that hard,
I just want someone, that I can talk to,
I want you just the way you are.



“It is only with the heart that one can see rightly; what is essential is invisible to the eye.“
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MessageSujet: Re: Back to the castle [PV Ludmilla,bien sur...xD][TERMINE]   Jeu 8 Juil - 0:56

Décidément,George ne savait plus vraiment que faire,dans l'immédiat.

Oh,pas qu'il s'ennuyait ou qu'il ne trouvait pas les mots,non,loin de là!Il avait fait tant de kilométres pour retrouver sa dulcinée,ce n'était pas pour au final arriver devant elle,et ne savoir que lui dire.Non,il avait des centaines,des milliers de choses a lui raconter.Des dizaines de ses aventures dans les ruines d'Illea,des dizaines de découvertes fascinantes effectuées en tant qu'Archéologue,des moeurs de la cour d'Elmegard,la maniére dont le roi traitait sa petite soeur Catleïa,la maniére dont il comptait la demander en....Oh,peut être ce dernier point était un peu précipité,non?En tout cas,George savait au moins une chose: il était impatient de pouvoir parler a Ludmilla sans avoir la crainte d'être interrompu.Hors,ce n'était pas le cas,actuellement.Non,pour l'instant,il n'avait guére le temps de dire tout ce qu'il avait envie de dire a la servante de ses rêves.Tout ce qu'il pouvait faire,c'était avoir un peu de temps avec elle,et ce peu de temps ne pouvait que gâcher les importantes choses qu'il avait a dire a sa belle.Il devait tout de même lui parler de l'avenir!De points importants dans le couple qu'ils formaient.Il ne pouvait decemment pas aborder ces points là maintenant.Ou si,il aurait put,mais ca aurait été si innaproprié...Un peu comme si un premier baiser se déroulait a l'arrache,dans une foule sur la place d'un marché,par une inconnue ou un inconnue dont on ne connaissait fichtrement rien.Oui,voilà un peu comme ça,ou...Ou comme un premier rendez vous amoureux dans une taverne remplie de fêtards alcooliques.Oui,ca aussi,c'était gâcher énormément de choses.Et bien là,c'était pareil.Il ne comptait pas dire a Ludmilla tout ce qu'il devait lui dire tout de suite.Parce qu'il était tout de même très tard,qu'il doutait pouvoir passer la nuit avec elle,bien que l'envie ne lui en manque pas le moins du monde,qu'il doutait aussi qu'elle soit totalement libre le lendemain matin,qu'il doutait aussi que sa chambre était uniquement la sienne,contrairement a celle qu'il avait lui même dans les couloirs plus en hauteur du château.Ah,décidement...Quelle injustice,n'est ce pas.Sa chambre d'invité avait largement la place pour acceuillir Ludmilla,sa colocataire,et même Karin et Aleksander,en plus de lui même.Et pourtant,il y dormait tout seul!Alors que la chambre de Ludmilla était dix fois plus petites,et elles étaient deux dedans.Oh oui,que c'était injuste.Mais ce n'était pas comme si il y pouvait quelque chose,de toutes maniéres.Et puis,cela changerait bientôt dans un sens.George était quelqu'un de gentil et d'altruiste,mais si un choix lui avait été donné entre sauver Ludmilla de la mort,ou sauver tout le château d'Illea,sauf Ludmilla,il aurait sans hésiter,choisit la premiére solution.Parce qu'elle était la personne la plus importante pour lui,parce qu'elle était la seule en qui il avait décidé d'avoir pleinement confiance.Il était prêt a considérer tout les autres comme des enemis,oui.Mais après,le faisait t-il pour autant?Non bien sur que non,allons bon!Il espérait de tout coeur qu'il n'aurait jamais a faire un choix pareil.Il espérait de tout coeur qu'il ne devrait jamais regarder les orbes bleux de Ludmilla et se dire qu'il devra choisir entre eux,et entre ceux de Catleïa ou de quelqu'un d'autre.Quel genre de personne aurait apprécié devoir faire ce genre de choix,de toutes maniéres?Ce n'était pas comme si cela risquait d'arriver,de toutes maniéres.Oh oui,George savait que tout serait fort compliqué lorsqu'il épouserait Ludmilla,si celle ci était daccord pour l'épouser bien sur,mais si il n'en avait pas la certitude il ne serait pas revenu,ses parents le regarderaient d'un autre oeil.Ils ne cesseraient pas de l'aimer,non,mais....Mais ils ne le verraient plus tout a fait de la même façon.Ou peut être que si?En fin de compte,le jeune homme aux cheveux sombres ne savait pas trop comment allaient réagir ses géniteurs,suite a l'annonce de son futur mariage.Son pére,sans doute,le prendrait t-il bien,oui.Carter Laurentia avait toujours été un homme sincére et honnête avec lui même,qui prônait la décision du coeur.Certes,il serait sans doute déçu de voir que son fils préférait une servante a des Nobles de la cour.Mais il serait tout de même heureux et fier.Pour la mére de George,c'était autre chose.Eve-Marie Laurentia avait toujours été une mére et une épouse modéle dans l'esprit de George,mais a chaque fois que le sujet de l'avenir du jeune homme revenait dans la conversation,elle se comportait comme si il ne faisait aucun doute que George était promis a un avenir brillant.Ah,si elle savait...Peut être savait t-elle,justement dailleurs.Son pére était loin d'être un imbécile,il était très intelligent.Sans doute avait t-il compris que George était tombé amoureux d'une personne qu'il n'aurait,a la base,pas dût aimer.Et partant de là,il était tout a fait possible qu'il ai communiqué ses déductions a sa femme.Après tout,ces deux là s'aimaient beaucoup.Oui,beaucoup.


Après tout,ils s'étaient mariés,et avaient eu deux enfants a intervalles assez écartés.George était l'aîné de plus de dix ans,tout de même!Ca n'était pas rien,et Catleïa était encore toute jeune.Les parents Laurentia étaient amoureux,en tout cas.Aucun doute la dessus.Ils étaient toujours ensembles,jamais en train de se disputer,jamais en train de faire autre chose que de bienveillants sourire l'un envers l'autre.Et puis,il y'avait aussi ce comportement,de la part de Carter.Comme dit precedemment,le pére de George prônait toujours la décision du coeur.Il aimait toujours dire que la raison n'était pas si raisonnable que cela,et qu'il valait mieux écouter ce que disait le coeur,la plupart du temps.Bien sur,il disait cela en riant,un coeur n'est littéralement qu'un organe,l'écouter ne rapporterait qu'un "boum,boum" de plus en plus irrégulier au fur et a mesure que l'on se rapprochait de l'être aimé.Mais il n'empêche qu'il était parfaitement sérieux lorsqu'il disait ce genre de choses.Toujours écouter son coeur,plutôt que sa tête.Lui,il avait suivit ce chemin,et il était a présent le plus heureux des hommes.Il voulait sans doute que son fils le soit tout autant,après tout.C'était un sentiment naturel,n'est ce pas?Lui même,lorsqu'il serait pére,et il voulait l'être avec Ludmilla au bout d'un moment,il voudrait absolument que son enfant soit aussi heureux que lui aurait put l'être.Voire plus encore.En même temps,George voyait difficilement comment son pére aurait t-il put être plus heureux dans sa vie.Il était un Noble important,ami du roi d'Elmegard,son épouse était tout ce qu'il y'a de plus charmante et dévouée,ainsi qu'une mére exemplaire,il avait dabord eu un fils pour perpetuer sa lignée,un fils qui s'était révélé plutôt doué et intelligent dans l'ensemble,puis une fille qui était en passe de devenir la prochaine reine de son pays.Tout allait pour le mieux,du coté de son pére.Et George était sur qu'il pouvait devenir aussi heureux que son géniteur si il écoutait ses conseils.Dont le conseil le plus fréquent d'écouter la voix de son coeur.Et George le savait,son coeur,il n'appartenait qu'a une seule personne.Ludmilla Blaze,une jeune servante aux yeux bleux,et a l'esprit si pur qu'il aurait presque eu peur de le souiller en embrassant la jeune fille.Jeune fille,ou peut être jeune femme?Ludmilla avait tout de même dix neuf ans,elle avait peut être encore quelques parcelles d'une âme d'enfant,mais elle devenait tout de même une véritable femme,aussi bien physiquement que mentalement.Il suffisait de voir comment elle répondait a ses lettres,comment elle se comportait en général.Toujours très calme et posée.Même si quand lui était dans les parages,elle devenait un peu plus excitée,mais quoi de plus normal,après tout?Elle aimait George,et George l'aimait.N'était-ce pas là une raison suffisante pour excuser ce qui dans leur comportement,aurait put paraître puéril?A ses yeux,oui sans l'ombre d'un doute.Enfin,il y'avait tout de même des exceptions (p*tain je sais pas ce que j'ai eu là,mais j'ai reflechis cinq minutes sur ce mot...XD),par exemple sur le plan appliqué il y'a quelques intants,George éprouvait des remords et des scrupules.Elle avait quand même été a la limite de pleurer a cause de lui.C'était un crime,non?Faire pleurer la femme de sa vie était impardonnable.Pour un peu,il se serait donné la mort si jamais il ne l'avait pas vut sourire immédiatement après.Ah oui,et maintenant tout se passait si bien...Il aurait vraiment aimé pouvoir rester ainsi,a serrer Ludmilla contre sa poitrine pour le reste de la journée,de la semaine,du mois...De l'année,voire tout le restant de sa vie,en fait.Il voulait l'épouser,ca n'était pas parce qu'elle était belle et gentille,c'était parce qu'il l'aimait.Des femmes belles et gentilles,il y'en avait beaucoup dans le monde,en plus de Ludmilla.Mais elle,elle avait autre chose.Quelque chose en plus,qui faisait que George n'aimerait jamais que elle,et n'offrirait la bague de saphir de ses bagages qu'a elle.Ludmilla Laurentia,huuum....Ca sonnait plutôt bien,non?Mieux que "Ludmilla Zephyrus" en tout cas ou "Ludmilla Machinchose" ou quelque chose de totalement miteux....Oh oui,une chance qu'il n'ai pas un nom de famille trop dur a porter.Imaginez,un peu...Genre un prenom composé.Ouh,oui ca c'était vraiment horrible.Il ne se serait pas vut apeller "George Estuan-Mirabeaux" par exemple.Non,Laurentia c'était très bien.Oui,il était chanceux de ce coté là aussi.Encore un don de son pére,dailleurs.Il faudra penser a le remercier plus que necessaire,un jour.


« Ça non, je ne doute pas un seul instant que je suis plus importante pour toi que tous les paysages que tu as pu voir! Mais quand même. »

Quand même?Quand même rien du tout,voyons.Il ne trouvait pas que des paysanges pouvaient être interessants,quand quelqu'un comme Ludmilla attendait a la clé du dit voyage.A ses yeux,c'était comme profiter d'un repas tout a fait banal tandis que le dessert serait des plus exquis.Mais bon,c'est vrai qu'il avait tout de même fait un bon voyage,dans l'absolu.Même si il était,comme dit precedemment,trop impatient de la revoir pour vraiment en profiter pleinement.Enfin,dans l'immédiat,elle se comportait avec tant de tendresse envers lui qu'il ne put s'empêcher de la serrer contre lui encore une fois,en lui caressant doucement les cheveux.Elle fredonnait une petite musique de sa voix mélodieuse.Oui,elle était vraiment la femme de sa vie.Il ne pouvait envisager son avenir avec une autre.


« Une autre croix à faire? Tu vas me dire pourquoi où bien vas-tu me laisser dans l'ignorance pour l'instant? »

Elle le regardait a présent,droit dans les yeux.L'archéologue aux yeux olives sembla reflechir un instant,pesant le pour et le contre.Pourquoi,lui dire?Non,il ne vallait certainnement mieux pas!L'endroit ne s'y prêtait pas,et le moment non plus.Il devait la laisser dans l'ignorance pour l'instant,comme elle le disait si bien.Doucement,George amena ses mains au niveau de sa poitrine pour les emmêler avec celles de Ludmilla,jouant un court instant avec les phalanges de la jeune femme aux yeux bleux.Il souriait aussi,regardant sa douce avec un air tout aussi beat qu'elle.Oui,ils étaient heureux.Pour peu de temps certes,mais heureux tout de même.


"J'aimerais te faire une surprise.Si je te dit pourquoi,ca ne sera plus une surprise."

Il baissa un court instant sa tête,avant de poser doucement son front contre celui de Ludmilla,en soupirant d'aise une nouvelle fois.Pour un peu,il se serait endormi ici,contre elle,avec son front comme oreiller,ses mains comme couverture,et le fredonnement de la servante pour le bercer.Oh oui,qu'est ce qu'il était bien,décidément.Très bien,même.


"Je voudrais rester avec toi toute la nuit,tu sais...Mais j'imagine que tu doit aller te reposer.Tu as du travail,et demain est une grosse journée,je pense."

Il joua un autre moment avec les doigts de la jeune femme,toujours entremêlés aux siens,avant de rajouter,en rouvrant ses yeux cachés derriére ses lunettes.

"Oui,demain sera une grosse,mais une belle journée.Je suis de retour,je tient a passer plus de temps avec toi qu'auparavant.Beaucoup plus de temps."
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